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06/24/2019 Beauty shares lose gloss after Amazon deepens push into space

Shares in some of the US’s biggest beauty and cosmetics groups lost their shine on Monday after Amazon unveiled a fresh push into the space.

Ulta Beauty, the speciality beauty retailer, along with Sally Beauty and Revlon, two of the country’s biggest makers of mass-market cosmetics, all took a leg lower, clocking losses of between 3 per cent and over 14 per cent.

The stumble comes as Amazon officially launched its own beauty supply store for professionals.

Previous moves by the online retail giant to expand into categories like groceries and apparels have already wreaked havoc on companies in those sectors.

While Amazon has in recent years signalled its interest in moving into the beauty space, it has focused its efforts on the premium end of the market and partnered with so-called “prestige” brands to sell some of their products online. By contrast, the Amazon Professional Beauty Store launched on Monday is aimed at the mass-market and offers a one-stop shop for professional stylists, barbers, and aestheticians to buy their supplies.

“Many professional stylists work independently and purchase a variety of beauty products specific to their customer needs, often travelling to multiple cosmetology stores,” Amazon said in a blog post. “Stores may be owned by major brands and thus have few competing products, with no price comparison. Amazon Business can address these stylist pain-points with its large number of selling partners and fast, convenient delivery directly to their business.”

Mass-market cosmetics brands, which are often sold in supermarkets and pharmacies, have been slowly losing out to trendier, newer ones marketed on social media and sold in specialist make-up stores like Sephora.

Sally Beauty, which bills itself as the world’s largest retailer of salon-quality hair and nail care products, was 14.5 per cent lower at $12.58 in afternoon trading. Revlon and Ulta were both down more than 3 per cent.

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06/21/2019 Les crèmes solaires bio pour enfants dans le viseur de l'UFC-Que Choisir

Selon l’association de consommateurs, elles ne sont pas assez efficaces et ne protègent pas assez contre les UVA, facteurs de cancer.

C’est un indispensable pour les vacances d’été. Mais au moment d’acheter une crème solaire pour un bébé ou un enfant, mieux vaudrait prendre en compte l’étude publiée par l’UFC-Que Choisir. L’association de consommateurs a établi un classement des meilleures crèmes solaires pour enfants et bébés. Et celui-ci comporte quelques surprises. Tout en bas du classement, on retrouve ainsi des crèmes bio des marques Alphanova, Eco Cosmetic ou Bioregena : elles occupent quatre des cinq dernières places, avec une note inférieure à 8/20.

“Le problème qui ressort des tests menés en laboratoire, c’est que ces crèmes bio ne protègent pas assez des UVA, qui comme les UVB sont des rayons promoteurs du cancer mais ne provoquent pas de coups de soleil, et sont donc plus pervers”, analyse Gaëlle Landry de l’UFC-Que Choisir, dont les propos sont relayés par BFMTV. “Les crèmes bio ne contiennent que des filtres minéraux, pas de filtres chimiques, qui sont les seuls réellement efficaces”, ajoute-t-elle.

⋙ Lire aussi L’UFC Que choisir dénonce les “aberrations tarifaires” de la carte Navigo Easy

D’autres crèmes solaires de grandes marques (Uriage, Daylong) ont en dessous de la moyenne, ou juste au-dessus de 10 (Nivea). En cause ici : le fait qu’elles contiennent des perturbateurs endocriniens ou des allergènes, qui peuvent être nuisibles à la santé. La première place du classement est occupée par la crème Cien (Sun Spray solaire enfant 50+), vendue dans les magasins Lidl à 30 euros le litre : un prix largement inférieur à celui des crèmes Vichy (80 euros/litre) et La Roche-Posay (132 euros/litre), qui complètent le podium.

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“La protection contre les UVB est largement supérieure à l’indice annoncé, et elle protège bien aussi contre les UVA. Par ailleurs nous n’avons rien à redire sur sa composition”, précise l’UFC-Que Choisir à son sujet. L’association de consommateurs conseille aux parents d’acheter de la crème “spéciale enfants” pour leur progéniture, et même d’utiliser eux-mêmes ce produit, qui résiste mieux au sable et à l’eau et possède un indice UV élevé. Ultime conseil délivré par Gaëlle Landry : “D’habitude, nous incitons à la modération dans le domaine cosmétique mais pour les produits solaires, c’est tout le contraire qu’il faut faire”.

Frédéric Sergeur - Capital.fr
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06/21/2019 Les crèmes solaires bio pour enfants protègent moins bien, selon l'UFC-Que Choisir

Sur vingt crèmes solaires testées par l’association de consommateur UFC-Que Choisir, les quatre qui sont certifiées bio sont parmi les moins bien notées.

À l’approche des premières grosses chaleurs, il est un achat qui s’impose à tous: la crème solaire. Essentielles lorsque l’on s’expose au soleil, les crèmes anti UVA et UVB - du nom des rayons qui pénètrent l’épiderme - protègent la peau, et notamment celle des enfants et des nouveau-nés. En effet, pour le jeune public chaque coup de soleil constitue un risque supplémentaire de développer un cancer de la peau à l’âge adulte. Mais encore faut-il choisir une lotion efficace et sans danger. Dans cette optique, l’association de consommateurs UFC-Que Choisir a établi un classement des crèmes solaires “pour enfants et bébés”.

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À contre-courant de la tendance actuelle mettant en avant les bienfaits du bio, il apparaît que les quatre marques revendiquant une composition biologique - Alphanova, Bioregena, Eco Cosmetic et Acorelle - se retrouvent dans les cinq dernières places du classement. Et ce bien qu’elles soient exemptes de substances potentiellement toxiques. “Le problème qui ressort des tests menés en laboratoire, c’est que ces crèmes bio ne protègent pas assez des UVA, qui comme les UVB sont des rayons promoteurs du cancer mais ne provoquent pas de coups de soleil, et sont donc plus pervers”, explique Gaëlle Landry de l’UFC-Que Choisir. “Les crèmes bio ne contiennent que des filtres minéraux, pas de filtres chimiques, qui sont les seuls réellement efficaces”, ajoute-t-elle. Contrairement aux filtres minéraux, qui dévient seulement la lumière, les filtres chimiques absorbent les rayons du soleil en se substituant à la peau.

En dehors des crèmes bio, certains autres produits - des marques Nivea, Daylong et Uriage- contiennent des perturbateurs endocriniens, du phénoxyéthanol ou encore des allergènes (parfum), potentiellement nuisibles à la santé de l’enfant ou du nourrisson, explique l’association.

Dans le reste du classement, la première place est occupée par la crème solaire la moins chère de l’échantillon testé. Vendue dans les magasins Lidl à moins de trente euros le litre, la crème Cien “Sun spray solaire enfant 50+” remplit l’ensemble des critères, selon l’UFC-Que Choisir. “La protection contre les UVB est largement supérieure à l’indice annoncé, et elle protège bien aussi contre les UVA. Par ailleurs nous n’avons rien à redire sur sa composition”, commente-t-elle. Les crèmes des marques Vichy et La Roche-Posay sont, quant à elles, tout aussi protectrices mais sensiblement plus chères: respectivement 80 et 132 euros le litre.

Pour se protéger des coups de soleils, l’UFC-Que Choisir conseille de ne pas lésiner sur la quantité de crème à utiliser. “D’habitude, nous incitons à la modération dans le domaine cosmétique mais pour les produits solaires, c’est tout le contraire qu’il faut faire”, explique Gaëlle Landry. L’indice de protection d’une crème est calculé par les industriels selon une norme d’application précise de 2mg/cm2 de peau. Or, selon les données de l’association de consommateur, la dose réellement appliqué par les utilisateurs tourne autour de 0,5 mg/cm2 de peau. À titre d’exemple, “si on n’applique que 1 mg/cm2 de peau d’une crème indice 50, au lieu de laisser passer 2% des rayons UV, elle en laisse passer 14%” indique l’UFC-Que Choisir.

Jean-Baptiste Bernardeau - Le Figaro.fr
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06/20/2019 Les crèmes solaires bio pour enfants sont celles qui protègent le moins bien

Le magazine UFC-Que Choisir a testé 20 crèmes solaires destinées aux enfants. Bilan : les crèmes labellisées bio arrivent tout en bas du classement.

Appliquer de la crème solaire aux enfants est essentiel pour protéger leur peau délicate des dommages causés par le soleil, éviter les brûlures et, surtout, le plus dangereux des cancers de la peau, le mélanome, dont le nombre de cas a triplé depuis 1980. Or, l’exposition solaire et le nombre de coups de soleil pendant l’enfance et l’adolescence augmentent le risque de développer un mélanome.

Mais comment choisir la crème solaire de ses enfants ? Le classement établi par l’UFC-Que Choisir dresse un bilan assez surprenant puisque les 4 marques de crèmes solaires bio testées (Alphanova, Bioregena, Eco Cosmetic et Acorelle) se retrouvent tout en bas de classement. Elles sont pourtant exemptes de substances potentiellement toxiques. “Le problème qui ressort des tests menés en laboratoire, c’est que ces crèmes bio ne protègent pas assez des UVA, qui comme les UVB sont des rayons promoteurs du cancer mais ne provoquent pas de coups de soleil, et sont donc plus pervers”, explique Gaëlle Landry de l’UFC-Que Choisir. Selon elle, “les crèmes bio ne contiennent que des filtres minéraux, pas de filtres chimiques, qui sont les seuls réellement efficaces”.

Les crèmes les mieux classées… et les autres

La crème solaire la mieux placée par l’UFC-Que Choisir est vendue par Lidl, la moins chère de la sélection, à moins de 30 euros le litre (Cien, Sun spray solaire enfant 50+). “La protection contre les UVB est largement supérieur à l’indice annoncé, et elle protège bien aussi contre les UVA. Par ailleurs nous n’avons rien à redire sur sa composition”, explique l’UFC. Deux autres crèmes, des marques Vichy et La Roche-Posay, sont tout aussi protectrices, mais beaucoup plus chères (80 et 132 euros le litre).

Si globalement la composition des crèmes solaires pour enfants est satisfaisante, certaines contiennent encore des perturbateurs endocriniens, du phénoxyéthanol ou encore des allergènes (parfum). L’UFC-Que Choisir pointe notamment du doigt trois crèmes pour enfants des marques Nivea, Daylong et Uriage.

Faut-il choisir une crème “spéciale enfants” ?

A cette question, l’UFC-Que Choisir répond par la positive, et conseille même aux parents d’utiliser la crème de leurs enfants. Ce qui fait la différence entre crèmes pour adultes et pour enfants, selon les fabricants interrogés par le magazine, c’est notamment leur caractère hypoallergénique, l’absence de parfum, un indice UV élevé, et une haute résistance à l’eau et au sable. “Sans compter un renforcement des tests pour s’assurer de l’innocuité des crèmes”, précise Gaëlle Landry.

Encore faut-il ne pas lésiner sur les quantités. “D’habitude, nous incitons à la modération dans le domaine cosmétique mais pour les produits solaires, c’est tout le contraire qu’il faut faire”, explique la journaliste. Car la quantité appliquée influe considérablement sur la protection apportée. Pour calculer l’indice de protection d’une crème, les fabricants se basent sur une norme qui prévoit l’application d’une quantité précise de produit: 2mg/cm2 de peau. Pourtant, dans la “vraie vie”, personne ou presque ne met cette dose. Selon les données disponibles, cela tourne plutôt autour de 0,5 mg/cm2 selon l’UFC. Or “si on n’applique que 1 mg/cm2 de peau d’une crème indice 50, au lieu de laisser passer 2% des rayons UV, elle en laisse passer 14%”.

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06/19/2019 Kids Who Drink From The Fountain Of Youth Could Land In The Emergency Room

For many centuries, the quest to look and feel younger has captured the minds of many adults. Even if the benefits of looking younger are temporary, many are willing to take risks to achieve a certain glow. In the fifth century BCE, the fountain of youth was described as a natural spring that could restore youth to anyone who drinks or bathes in its waters. Very likely, those waters did not contain the impurities and contaminants that many bodies of water do today. However, the ancient fountain probably wasn’t filtered of some pretty harmful contaminants either.

“Toxic” materials in cosmetic applications are by no means new. In medieval times, women bleached their skin with lead paste. Catherine de’ Medici applied pigeon excrement to her face to obtain a pale dewy complexion, which was very much au courant during the Renaissance. Mary Queen of Scots bathed in wine to improve her complexion.

While the ancient practices of cosmetic applications may seem bizarre, and downright dangerous (or, dare I say, “toxic”), the products of today are not only potentially more harmful, but they are also a more clearly recognized source of childhood injury. Accidents of any kind continue to rank as the most common cause of death in children between ages one and fourteen years. The most commonly occurring accidents causing death in this age group include motor vehicle accidents and drowning. Accidental choking and ingestion injuries are less common, yet it is estimated that there are approximately 10,000 emergency room visits in the United States per year related to choking on food or other objects. One child dies every five days from a choking accident. Hotdogs and legumes (such as peanuts) are some of the most commonly seen foods causing choking accidents in children.

Ingestion injury (accidentally swallowing something, either a poisonous liquid substance or a solid object that gets stuck in the back of the throat or esophagus) is also quite common, seen primarily in children under age three years. There are up to 15,000 emergency room visits per year for caustic ingestions. While most investigative reviews of poisonous ingestions have focused on household cleaning materials such as laundry detergent, dishwasher detergent, or other cleaning materials, no study has evaluated the frequency of the damage done by cosmetics being ingested.

A study published in the June 2019 issue of Clinical Pediatrics was the first of its kind to perform a review of national data of emergency room admissions specifically for accidental ingestion of cosmetics. The investigators reviewed a national database from U.S. emergency departments over a 15-year period (2002-2016). They found that there were over 4,000 emergency visits per year for accidental ingestion of cosmetics, with nail care products being the most common, followed by hair care, skin care, and fragrance products. The majority of the children seen for ingestion injuries were under age two years.

Even cosmetic products with so-called “natural” or “non-toxic” ingredients are not meant for consumption, especially by young children. And many do not come with child-proof caps, as do most medicines or household cleaning products. The bright candy colors of many of the products, especially for nail care, make them look well, good enough to eat. It’s always good idea to keep any product, including cosmetics, in the original bottle with a label of ingredients. If a tot gets a swig of it, a quick call to poison control, where you can read the ingredients to the responder, will give you a sense of the urgency of the situation.

Nina Shapiro - Forbes
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06/18/2019 Chanel investit à tour de bras dans le digital et les boutiques

La nouvelle boutique de la rue Cambon, à Paris, va tester de nouveaux e-services pour ses clients, avant leur déploiement dans le monde.

La somme a doublé en 2018. Plus d’un milliard de dollars, c’est le montant des investissements consacrés par Chanel pour soutenir " son développement sur le long terme “, soit 9 % des ventes.” Cette accélération va se poursuivre en 2019 et en 2020 “, précise Philippe Blondiaux, son directeur financier aux” Echos ". Au menu de ce plan stratégique annuel : favoriser la transformation digitale, améliorer la chaîne logistique (le groupe va présenter son plan climat prochainement) et poursuivre la rénovation des boutiques.

En 2018, Chanel a lancé s on site de e-commerce dans 13 nouveaux pays . Fidèle à sa stratégie, la marque propose sur la toile ses parfums et ses cosmétiques, mais pas ses articles de prêt à porter, ni ses sacs à main, pas plus que ses pièces d’horlogerie joaillerie. Les boutiques restant le point de contact essentiel avec sa clientèle. Mais ces dernières vont se " digitaliser ".

De fait, les nouvelles technologies vont peu à peu faire leur apparition dans ses magasins. Chanel est entré au capital de la plate-forme britannique Farfetch , en 2018, avec l’objectif de développer des services digitaux personnalisés. Un moyen de proposer " une nouvelle expérience " à vivre dans ses points de vente.

Une première expérimentation de ces objets connectés est en cours dans son élégante boutique de la rue Cambon à Paris, située à proximité du siège historique. Un exemple d’une nouvelle génération de magasins Chanel. Sur place, des applications permettent notamment d’améliorer les conseils aux clients pour leurs achats. " Nous verrons au vu des résultats à quel rythme nous développerons ces technologies dans le reste du réseau ", reprend le directeur financier.

Aujourd’hui, la maison compte quelque 360 points de vente dans le monde, qu’elle continue de rénover. Le nombre d’ouvertures devrait lui rester limité. A New York, son " flagship " de la 57 rue vient de rouvrir. Et un nouveau navire amiral sur 7 étages a été inauguré en mars à Séoul, en Corée.

Pour mieux coller aux attentes des Millennials en matière environnementale, l’entreprise fait aussi évoluer son réseau de fournisseurs. " Chanel veut contribuer à la transformation de l’industrie du luxe ", souligne Philippe Blondiaux. Si elle a été la première marque de luxe à s’engager à ne plus utiliser de peaux exotiques dans ses créations, le cuir reste un élément clef pour ses accessoires.

La maison a ainsi repris 100 % de la tannerie espagnole Colomer, non seulement pour préserver ses approvisionnements. Mais aussi " pour ses capacités d’innovation “. Car le secteur du luxe est en quête de matériaux du futur. Dans ce but, Chanel est entré il y a quelques jours au capital de” Evolved By Nature ", une jeune société américaine de chimie verte, capable de récréer de la soie naturelle, à intégrer dans différents tissus. En 2018, La société détenue par les frères Wertheimer a consacré près de 250 millions de dollars aux acquisitions.

Dominique Chapuis - LesEchos.fr
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06/18/2019 Le marseillais Capsum dépose un brevet par mois

Capsum emploie un ingénieur brevet à temps plein chargé de la veille technologique et de repérer parmi les travaux du laboratoire les innovations méritant d’être protégées.

La société Capsum, basée à Marseille, s’est taillé une réputation auprès des grandes marques de cosmétiques avec une innovation de rupture : l’encapsulation de principes actifs dans un complexe de gouttes d’huile et d’eau emprisonnées dans une fine membrane. Chez Chanel, cette technologie a pris la forme d’un microsérum formé de microbulles contenant des extraits de camélia. Ils permettent d’hydrater l’épiderme en profondeur avec un niveau de pénétration jamais atteint par les crèmes et les gels traditionnels.

Capsum est la première société au monde à développer ces technologies issues de la microfluidique pour l’industrie des cosmétiques, la dernière tendance des marques de luxe pour préserver les principes actifs jusqu’à l’application. " La loi Pacte n’aura aucune incidence sur notre politique de protection intellectuelle. Nous déposons déjà des brevets dès que nous avons une idée “, affirme le président-fondateur de cette start-up marseillaise, Sébastien Bardon. L’entreprise, créée en 2008 et qui emploie 150 salariés, réalise beaucoup d’essais pour lesquels” le décideur est le client “. Elle doit donc protéger rapidement ses inventions.” L’autre raison de ces dépôts de brevets très tôt est que nos technologies concernent une chaîne de valeur qui considère le produit, son application et son procédé de fabrication ", ajoute le dirigeant.

La mécanique est bien huilée : l’entreprise emploie un ingénieur brevet à temps plein chargé de la veille technologique et de repérer parmi les travaux du laboratoire les innovations méritant d’être protégées. Capsum enregistre ainsi une moyenne d’un brevet par mois, ce qui lui vaut de figurer régulièrement sur le podium des PME les plus actives auprès de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) . Son portefeuille compte ainsi plus de 55 brevets, en dépit d’un ménage fréquent. " Entretenir un portefeuille intellectuel coûte cher, explique le patron. On le nettoie donc régulièrement en fonction de l’impact commercial des produits qu’on en tire. Notre objectif est purement défensif. Si une application ne trouve pas son marché, nous l’abandonnons. "

La stratégie plaît à ses clients parmi lesquels figure l’essentiel des marques cosmétiques de luxe : Chanel, La Prairie, L’Occitane… " Nous prenons les risques techniques à leur place sur des sujets prospectifs ", poursuit-il. L’an passé, elle a ainsi cocréé 15 produits avec des marques en réalisant pour chacun jusqu’à 150 essais de formule.

Paul Molga - LesEchos.fr
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06/17/2019 What you need to know about the chemicals in your sunscreen

By Consumer Reports Consumer Reports June 17 at 2:00 PM

Consumer Reports has no financial relationship with any advertisers on this site.

There have been a lot of worrisome reports recently about the health effects of sunscreens with chemical ingredients such as oxybenzone and avobenzone, substances shown to protect skin from the sun’s ultraviolet (UV) rays, which can cause sunburns and skin cancer.

Some experts are concerned that these chemicals may be absorbed through the skin, leading to skin irritation, hormonal disruption – even skin cancer. The Food and Drug Administration recently called for more research on the safety and effectiveness of these chemicals. In May, a preliminary study by FDA researchers found that the chemicals may be absorbed into the skin at levels higher than previously believed. And a report published in March suggests there may be risks to developing fetuses when pregnant women are exposed to oxybenzone.

Adding to the confusion, the American Academy of Dermatology (AAD) says sunscreen is safe, but the American Academy of Pediatrics (AAP) tells parents it’s best to not use sunscreens with oxybenzone on their kids.

With about 5 million cases of skin cancer diagnosed each year – more than 90 percent of those attributed to UV exposure – experts don’t want Americans to stop using their sunscreens.

Don Huber, director of product safety at Consumer Reports, says, “There is overwhelming evidence that sunscreen protects against skin cancer and other harmful effects of the sun, so consumers need to continue to use it while scientists do more research on the safety of sunscreen ingredients.”

So what’s the bottom line for you and your family this summer when it comes to sun-protection safety? Here’s what you need to know right now.

What the data shows

Safety concerns about chemicals in sunscreens exist because these ingredients can be absorbed through the skin. With many Americans now using these products more frequently and in larger amounts than in the past, this concern has grown.

“We’ve been asking that people use sunscreen on a daily basis all year-round and apply it every few hours during prolonged sun exposure,” says Henry Lim, a dermatologist at the Henry Ford Hospital in Detroit and immediate past president of the AAD. That raises the question of whether ingredients that were thought to be safe when used occasionally – once or twice a week at the beach or pool, for instance – could be harmful in larger daily doses.

The FDA previously reviewed the safety and effectiveness of all active ingredients used in sunscreens today and said it would allow them under certain conditions. But the agency is now asking the sunscreen industry to provide additional safety information on 12 common chemical sunscreen ingredients, including oxybenzone, avobenzone, homosalate, octinoxate, octisalate and octocrylene.

“This request for additional data does not mean that the FDA has concluded that these 12 ingredients are unsafe,” says Theresa Michele, director of the division of nonprescription drug products at the FDA. “The goal here is to get the data and validate the safety and effectiveness of all these ingredients.”

The toxicity of some of the above-mentioned ingredients has been more thoroughly researched than others, and few studies have been done with the actual sunscreens you buy at the store, Huber says, so the FDA’s decision to get more data is a good one.

In response to the FDA’s proposed sunscreen safety changes, the Personal Care Products Council, a trade association that represents sunscreen manufacturers, issued a statement saying that the 12 ingredients in question had been found to be safe and effective in Europe and in other countries. While noting that it looked forward to working with the FDA to address the agency’s questions, the council also said that the “precise studies proposed by the FDA are not the only ways to obtain the data they need.”

Concerns about oxybenzone

Of the 12 ingredients the FDA is investigating, the one most often flagged as potentially worrisome is oxybenzone. This chemical is widely used in sunscreens because it effectively protects against UV rays, those that are mostly responsible for sunburn (UVB) and skin cancer (UVA).

There’s evidence that oxybenzone is absorbed through the skin more than was once thought, and in some studies, researchers have found detectable levels of it in human blood and breast milk. Based on animal studies, there’s concern that it could interfere with the normal function of a number of hormones, including estrogen.

In a 2001 study, researchers from the University of Zurich in Switzerland found that rats who ate food with oxybenzone mixed in had a 23 percent increase in uterine size.

“There’s a difference between eating a substance and absorbing it through the skin, however,” Huber says. A study published in the Archives of Dermatology calculated that the average-size American woman would have to apply sunscreen to 100 percent of her body every day for nearly 35 years to get the same dose of oxybenzone as the rats did. And, according to Lim (a co-author of this study), there have been no studies that have shown any harmful effects in humans, despite the evidence of absorption.

Still, a paper recently published in the journal Reproductive Toxicology suggests that pregnant women who use sunscreen with oxybenzone daily might absorb enough of the chemical to increase the risk of a birth defect called Hirschsprung’s disease. Children with this condition are missing nerves in the lower colon or rectum, which prevents stool from moving through the bowel normally. The report’s findings don’t prove that oxybenzone exposure causes the condition, but it’s another piece of information that underscores the need for more research on oxybenzone and other sunscreen ingredients.

The AAP advises parents to avoid using sunscreens with oxybenzone on children, if possible.

“Studies in laboratory animals and other laboratory studies show that this chemical can mimic the actions of hormones that naturally occur in the human body. This is called endocrine disruption,” says Sophie J. Balk, an attending pediatrician at the Children’s Hospital at Montefiore in the Bronx and a member of the AAP Council on Environmental Health. “As pediatricians, we are concerned about the effects of chemicals on fetuses, infants and children because their endocrine systems and other organ systems are rapidly growing and developing. There’s no research to prove adverse effects of oxybenzone on children, but there is concern.”

She notes that while a majority of the studies are specific to oxybenzone, the AAP is concerned about all chemical active ingredients in personal care products.

There is also some evidence that oxybenzone may be harmful to coral reefs, and some communities have passed legislation to ban the sale of sunscreens that contain it.

Limits of mineral products?

The FDA says that there’s enough evidence to conclude that titanium dioxide and zinc oxide – ingredients that are used in mineral (sometimes called “natural”) sunscreen products – don’t warrant the same health concerns as chemical sunscreen ingredients such as oxybenzone. That’s because they sit on the surface of the skin and aren’t absorbed. But some experts, including those at Consumer Reports, note that they also don’t necessarily protect the skin as well as sunscreens with chemical ingredients.

“The AAD has always urged consumers who are concerned about chemical sunscreens to use mineral ones,” Lim says. “But because titanium dioxide and zinc oxide work by deflecting rather than absorbing UV rays [as chemical ingredients do], they are not as efficient filters as most chemical ingredients.”

Mineral sunscreens have consistently underperformed in CR’s testing, not always testing at the claimed SPF label on the package and failing to provide adequate protection from either UVA or UVB rays. None of the 18 sunscreens in our ratings that contain only titanium dioxide, zinc oxide or both scored high enough to receive a recommended designation from CR. But some did better than others and could be alternatives if you’re concerned (see below).

Protect yourself in the sun

“Patients often ask me about the health risks of sunscreens,” says Joshua Zeichner, director of cosmetic and clinical research in the department of dermatology at the Mount Sinai Hospital in New York City. “I’ve even had patients wonder if it’s safer to go without.”

But, says Lim, “the negative effects of sun exposure – skin cancer and premature skin aging – are very well known. And using sunscreen has been shown to decrease those risks.” That’s why the FDA isn’t recommending that consumers avoid any of the active ingredients (including chemical ones) currently in sunscreen, many of which have been in use in the United States for more than 20 years without proved claims of negative health effects.

That advice applies to pregnant women and children, too. The American College of Obstetricians and Gynecologists recommends that pregnant women use sunscreen and doesn’t have a policy on the safety of the ingredients in it. And despite its concerns about oxybenzone, the AAP stresses that using some form of sunscreen is better than not using sunscreen.

“We want kids to be outside playing and enjoying the outdoors, being mindful of the importance of sun protection,” Balk says. “Using sunscreen is one way to prevent sunburn. Clothing and hats can provide an important barrier against UV rays. A child wearing a swim shirt and swim shorts will need less sunscreen, since parts of the body will be covered. And timing outdoor activities before 10 a.m. and after 4 p.m. avoids peak sun.”

(According to the AAP, babies under 6 months should be kept out of the sun or covered with protective clothing, with sunscreen used only on small areas, such as the face, if protective clothing and shade aren’t available.)

Lim also advises consumers to think of sunscreen as just one part of a total sun-protection plan that also includes covering up with clothing (or a rash guard), wearing a broad-brimmed hat and seeking the shade or staying indoors between 10 a.m. and 4 p.m. This approach will help you shield your skin and allow you to skip applying sunscreen on covered body parts.

If you’re particularly concerned about the possible effects of oxybenzone, there are chemical sunscreens without it. Walgreens Hydrating Lotion SPF 50 and Hawaiian Tropic Sheer Touch Ultra Radiance Lotion SPF 50 scored well in our ratings.

And if you want to use a mineral sunscreen, our tests show that California Kids Super Sensitive Lotion SPF 30+, Badger Active Natural Mineral Lotion SPF 30 (Unscented) and Goddess Garden Everyday Natural Lotion SPF 30 will offer some protection, although not as much as our top-rated products.

Copyright 2019, Consumer Reports Inc.

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06/15/2019 Analysis | Dangerous skin bleaching has become a public health crisis. Corporate marketing lies behind it.

As a result, when African nations ban bleaching products, the bans will probably backfire By Ramya M. Vijaya June 15 at 7:00 AM

In the past several years, multinational corporations have heavily marketed the idea that lighter skin leads to more prosperity. As a result, dangerous skin bleaching has become a public health crisis, according to the World Health Organization (WHO). In response, the East African Legislative Assembly (EALA) recently passed a resolution recommending a regional ban on cosmetics with hydroquinone, a skin-bleaching agent – a ban that looks likely to pass. Several countries, including Ghana, Rwanda, South Africa and Sudan, have also banned bleaching cosmetics in recent months.

Despite these warnings and bans, the skin-whitening industry has experienced phenomenal growth in parts of Asia and Africa in recent years. A WHO report found that nearly 77 percent of Nigerian women reported using skin-lightening products regularly. In India, 61 percent of the skin-care market consisted of skin-lightening products. Analysts project still more growth in years to come. However, in my research on the cosmetic industry’s global colorism marketing, I found that banning bleaching agents is counterproductive and might exacerbate the crisis, as I explain below.

Multinational brands dominate growth in the skin-whitening industry

Market research shows continued, exponential growth in the global market for skin-whitening products. One forecast projects the industry to reach about $24 billion in value by 2027. Another puts the figure at $31.2 billion by the year 2024. Multinational brands Unilever, Beiersdorf and L’Oreal are the three dominant players in this industry globally. In India and Nigeria, the two country case studies in my chapter in the book “Race in the Marketplace,” Unilever and Beiersdorf have the largest market shares respectively. The dominance of multinational corporations in the industry is creating a new dynamic in colorism, the preference for lighter skin tones even among nonwhite majority populations. Their marketing is amplifying colonial-era associations of power and privilege with white skin already embedded in parts of Asia and Africa.

Attempting to cash in on a growing, aspirational middle-class consumer base in these regions, companies use advertising to link lighter skin with perceptions of not just beauty but also socioeconomic mobility.

In the early 2000s, Unilever began airing what became a notorious commercial for its Fair and Lovely whitening cream on Indian television. In the ad, a dark-skinned daughter hears her father lament the family’s low economic status. After she starts to use Fair and Lovely, her skin becomes visibly lighter, she lands a higher-paid job as a flight attendant, and the family’s circumstances improve. This commercial marked a more aggressive era in the marketing of colorism. While in the past, skin-whitening products alluded vaguely to white as a beauty ideal, the newer marketing strategies directly underscored the economic and social mobility associated with whiteness and explicitly linked darker skin to socioeconomic stagnation.

There is also an emphasis on global imagery such as Western-style clothes, images of international airports and international beauty pageant contestants. A 2017 Nigerian Beiersdorf commercial featured a scene in which the black skin of Miss Nigeria Omowunmi Akinnifesi turned practically white as she applied the Nivea Natural Fairness moisturizer.

Those who can’t afford the expensive cosmetics use cheaper bleaches

This new global marketing has created a segmentation or a split in the industry. While multinational brands target the middle class and link skin tones to economic success, low-income, working-class consumers who are priced out of the higher-end branded products have sought out cheaper, local products with harmful bleaching agents such as hydroquinone.

Multinational companies responded to bans on bleaching by creating a distinction between harmful bleaching and so-called natural whitening products. Beiersdorf’s Nivea Natural Fairness cream touts the use of berry extracts that supposedly reduce overactive melanin without the use of bleaching agents. Unilever, which makes Fair and Lovely along with Pond’s, claims the melanin-reducing benefits of its patented version of Vitamin B3 work without bleaching. L’Oreal similarly claims its White Perfect range of products “unload excess melanin” with a special ingredient called Melanin-Vanish.

This segmenting of the market into the old bleaching products and the new “natural,” “scientific” and “melanin-controlling” global brands has resulted in a dual market where those who cannot afford the branded products but want to see similar results buy more unsafe bleaching products illegally. Government bans on harsh bleaching ingredients have only resulted in a thriving black market in countries such as Ghana, Ivory Coast and Nigeria. Individuals discount the cost to their health when compared with the perceived cost of lost opportunities for social mobility and global reach promoted aggressively by multinational brands.

Moreover, advertising that casts melanin as a kind of abnormality that needs to be controlled normalizes skin lightening, which encourages bleaching.

Bans on bleaching agents in individual countries or regions are likely to be ineffective as long as multinational corporations continue to aggressively market globalized, whiteness-based notions of beauty and social mobility. At times, local groups push back. Women’s groups protested the Fair and Lovely commercial, which the company eventually withdrew. But subsequent ads have continued to show lighter skin as leading to socioeconomic mobility and success. Similarly, many Nigerians and others in the region protested the Nivea commercial; the company withdrew the ad in Ghana.

Nevertheless, these companies continue to use imagery and vocabulary about whitening, fairness and skin brightening that would be unacceptable in the Western markets where these companies are headquartered. Without coordinated global effort against multinationals’ colorist advertising, including social media and other consumer activism, bans alone are likely to remain ineffective.

Ramya M. Vijaya is a professor of economics at Stockton University and co-author of “Indian Immigrant Women and Work” (Routledge, 2017) and “Seeing White: An Introduction to White Privilege and Race” (Rowman & Littlefield, 2011).

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06/13/2019 L'Oréal Paris est la marque française la plus puissante

Le géant des cosmétiques, et ses différentes marques, monopolise le classement établi par le cabinet spécialisé Brand Finance. Mais en termes de valeur, le poids lourd reste Total.

Jane Fonda, Eva Longoria, Leila Bekhti, Louise Bourgoin et désormais Céline Dion…Pour séduire sa clientèle, L’Oréal Paris n’hésite pas à s’offrir les services de nombreuses stars françaises et internationales. Et cet effort marketing semble payant. La marque est la plus puissante de l’Hexagone, selon le classement annuel du cabinet Brand Finance, basé à Londres. Ce dernier tient compte de l’investissement marketing, de l’image de la marque et de son impact sur la performance de l’entreprise. Sur une note de 100, L’Oréal obtient 88,6. Le groupe parvient même à placer dans le top 10 trois autres de ses marques: Lancôme (5e, 86,2), Garnier (6e, 85,9) et Elsève (9e, 84,8).

L’Oréal devance ainsi Free qui, avec une note de 86,7, est deuxième du classement. Michelin arrive à la troisième position avec un score de 86,3. Mercure, qui est aussi la marque d’hôtels la plus forte au monde selon Brand Finance, fait une spectaculaire remontée en passant de la 39e à la 4e place (86,2). Dans le reste du top 10 figurent Safran (7e, 85,5), Guerlain (8e, 85) et Hermès (10e, 84,8). Le cabinet souligne également la présence dans le classement de Vente-privee.com, seule marque présente parmi les licornes françaises. La société est certes 97e mais elle fait une entrée remarquée dans le top 100 ce qui démontre “la pertinence de son modèle, l’engagement de ses clients, soutenu par une internationalisation croissante avant le changement de marque sous Veepee.com”, salut l’étude.

En plus de leur rayonnement, Brand Finance s’est également penché sur la valeur des marques. Le classement s’en trouve complètement chamboulé. Total s’empare de la première place avec une marque valorisée à 21,69 milliards d’euros. Les arguments du pétrolier sont lourds: acquisition de l’activité de gaz naturel liquéfié d’Engie, lui permettant d’être le second fournisseur mondial de GNL, proximité avec les consommateurs via son réseau de 16.000 stations-service, intégration de Direct Energie, investissements dans la production et la fourniture d’énergie bas carbone…. D’après les auteurs de l’étude, Total “est une marque forte qui construit avec intelligence sa cohérence au-delà du paradoxe propre à la transition énergétique. Cela pourrait lui permettre d’en tirer les bénéfices pour renforcer l’expérience client en répondant aux attentes clés tout en créant les opportunités commerciales du futur”.

Derrière Total figure Orange, dont la marque est valorisée 18,08 milliards d’euros. Le géant des télécoms, qui dominait le classement ces quatre dernières années, perd sa première place en raison d’ “un marché national des télécommunications saturé et ultra-concurrentiel et où la guerre des prix continue à faire rage”, juge l’étude. Axa (13,48 milliards) est sur la troisième marche du podium. Le luxe est aussi bien représenté dans le top 10 avec des marques comme Cartier (valorisée 11,7 milliards), Vuitton (11,7 milliards) et Chanel (9,8 milliards). Cette dernière fait son entrée dans le Top 10 avec la croissance la plus élevée des 100 marques.

Hayat Gazzane - Le Figaro.fr
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