CosmeticOBS - L'Observatoire des cosmétiques

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04/20/2019 French Tech Gives Aix-Marseille A Big Investment Boost

France is experiencing a surge in startup activity and this week, the south received a big boost for promoting its digital economy when the joint cities of Marseille and Aix-en-Provence became part of the French Tech movement.

French Tech is the banner given to support the French digital economy and the startups within it. It’s a national movement supported by President Macron which brings investors, startups, accelerators and promoters under the same logo, helping them to network and find and retain top talent (for example, French Tech is helping startups employ top talent from overseas by streamlining the application process to obtain work visas). The big news is that Aix-Marseille was one of 12 French cities to receive French Tech accreditation on April 3rd, 2019, making it much more of an attractive investment prospect.

France in general is experiencing a huge surge in entrepreneurialism. French Tech are working hard to support the boom,

According to INSEE (Institute of National Statistics), business creation is hitting record highs: French entrepreneurs set up new companies last quarter at the fastest pace since 2010.

It’s a feeling that is being replicated in the south of the country. Aix-Marseille is aiming to become a hub for tech; with an international airport (albeit small), an international seaport, and the largest francophone university in the world (Aix-Marseille university has nearly 8,000 students enrolled in its courses). According to Invest In Provence, in the past 4 years, Marseille has doubled the number of underwater communication cables which connect it to the rest of the world, hoping to reach 18 cables in 2019. This has led to a huge increase in the number of data centres settling in the area (it has the most outside of Paris). Provence Promotion, which encourages inward investment to the region and supports local startups, has doubled the number of startup projects it supports since 2015, which now employ nearly 2,000 people.

It’s a big boost for the image of the local economy which has been working hard to make itself attractive to new investors and startups. The region now has over 800 startups under its wing in the newly renamed Aix-Marseille French Tech Région Sud. Its president, Pascal Lorne, is working specifically to exploit the opportunities under the national “Tech for Good” strategy, which explores the ways in which digital technology can improve people’s quality of lives. By teaching inner city youth in Marseille how to code or by creating a regional hub for new African technology, Lorne aims to make the fused cities of Aix-en-Provence and Marseille a national capital for “Tech for Good”. He states,

We are launching new technologies in the aim of living in a better world. The sun provides Provence with an image as a tourist location. But the sun also provides energy to change the way we innovate and live.

His aim is also to provide local startups with an international stage - recently, 25 local startups presented at CES in Las Vegas (one of the world’s largest consumer technology fairs), including BeeLife a high-tech hive startup based in Aix-en-Provence, which won the award for ‘Best Innovation’ and will begin mass commercialisation in summer 2019.

Local startups in Aix-en-Provence and Marseille increasingly have access to a number of organisations in a position to help them grow. Since the end of 2018, there are three new specialised accelerators which have set themselves up in a renovated Art Deco dockside building in the newly revamped port of Marseille - ZEBOX is the new accelerator from CMA CGM the local transport logistics giant (it is the fourth largest maritime transport company in the world), the M accelerator (established with government funding) and Obratori, the cosmetics incubator from French cosmetics giant L’Occitane. These are in addition to Kedge Business School in the centre of Marseille and accelerator, P Factory. All of them are located inside southern Europe’s largest regeneration area, Euroméditerranée, which itself has recently launched its own WeSprint accelerator.

Alex Ledsom - Forbes
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04/19/2019 Selfies, gloire et beauté : les stars millionnaires de la cosmétique

A l’origine, il y a un petit scandale. En 2015, Kylie Jenner est une adolescente de 17 ans qui vit dans le comté de Los Angeles, en Californie. Depuis 2007, son quotidien est scruté par les caméras de l’émission de télé-réalité " L’Incroyable Famille Kardashian “. Autour d’elle gravitent les très médiatisés Kim Kardashian, sa demi-sœur, Kris Jenner, sa mère et son père, l’athlète olympique Bruce Jenner, qui, l’année suivante, affirmera son identité trans et prendra le nom de Caitlyn Jenner. La jeune fille ne fait pas grand-chose de ses journées, si ce n’est partager ses rituels beauté avec ses quelque vingt millions d’abonnés sur Instagram.

En avril 2015, elle poste un selfie, la bouche gonflée à bloc, niant tout recours à la médecine esthétique. Les ados qui suivent à la lettre ses conseils lancent le " Kylie Jenner lip challenge " et, avec des verres à shot, provoquent un effet ventouse qui pulpe les lèvres. Au final, si la starlette admettra avoir eu recours à des injections, elle profitera de ce buzz pour lancer des kits de maquillage pour la bouche, qui seront épuisés en une minute.

Quatre ans plus tard, Kylie Jenner a 132 millions d’abonnés sur Instagram. Sa marque, Kylie Cosmetics, s’est bien développée. Elle propose en ligne toute une gamme de produits, pour les lèvres, le teint ou les yeux. En juillet 2018, elle faisait même, à 21 ans, la couverture du magazine économique Forbes, qui la sacrait, en se fondant sur la valeur estimée de son entreprise, " plus jeune self-made-milliardaire de tous les temps “, dépassant le record établi à son époque par Mark Zuckerberg à l’âge de 23 ans avec Facebook. En signant cette année avec les magasins américains de cosmétiques Ulta Beauty, Kylie Jenner, qui détiendrait, selon Bloomberg, 90 % de sa marque (les 10 % restant étant aux mains de sa mère), devrait encore engranger de nombreux profits.

La jeune femme n’est pas la seule célébrité à faire fortune dans le secteur de la beauté. Sa demi-sœur Kim Kardashian a lancé KKW Beauty, une marque de maquillage et de parfums. Entre juin 2017 et juillet 2018, elle aurait déjà réalisé 100 millions de dollars de chiffre d’affaires. Des sommes astronomiques pour des gammes disponibles uniquement en ligne, et dans des quantités souvent limitées.

Claire Dhouailly - Le Monde.fr
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04/18/2019 Unilever : chiffre d'affaires en baisse de 1,6% au T1

Le géant néerlandais de l’agroalimentaire et des cosmétiques Unilever a fait état jeudi d’une légère baisse de son chiffre d’affaires au premier trimestre, affecté par la finalisation de la cession des margarines, division historique du groupe.

" LIRE AUSSI - Unilever accélère son virage dans la beauté

Le chiffre d’affaires d’Unilever, qui ne publie pas de bénéfice net sur la période, s’est établi à 12,4 milliards d’euros, en baisse de 1,6% en glissement annuel, a indiqué dans un communiqué le groupe, qui maintient ses objectifs.

Agence France-Presse - Le Figaro.fr
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04/17/2019 Le dioxyde de titane interdit en janvier 2020 dans les denrées alimentaires

Le dioxyde de titane, un additif controversé, “sera interdit dans les denrées alimentaires à partir du 1er janvier 2020”, ont annoncé ce mercredi les ministères de la Transition écologique et de l’Economie.

“Un arrêté suspendant la mise sur le marché des denrées alimentaires contenant l’additif E171 (qui désigne le dioxyde de titane sur les emballages, ndlr) à partir du 1er janvier 2020 a été signé et sera publié dans les meilleurs délais”, selon un communiqué des deux ministères.

Cette décision a été prise après la publication d’un avis de l’agence sanitaire Anses qui n’avait pu lever les incertitudes sur l’innocuité de cette substance utilisée principalement comme colorant. Cet arrêté sera notifié à l’Union européenne car le dioxyde de titane bénéficie d’une autorisation délivrée au niveau de l’UE, précise le communiqué.

Inquiétude des associations

Le fait que cette substance contienne des nanoparticules - d’une taille inférieure à 100 nanomètres facilitant leur pénétration dans l’organisme - soulève depuis plusieurs années l’inquiétude des associations de défense des consommateurs et de l’environnement. Face à ces doutes, la secrétaire d’État à la Transition écologique Brune Poirson avait annoncé en mai 2018 la suspension de son utilisation dans les produits alimentaires d’ici à la fin 2018 - suspension et non interdiction, qui elle dépend de l’UE.

La disposition avait été reprise dans la loi alimentation promulguée en novembre mais elle ne pouvait s’appliquer sans un arrêté du ministère de l’Economie, arrêté que Bruno Le Maire avait refusé de signer tout de suite. Confronté à la colère des ONG, le ministre avait finalement assuré de sa volonté d’interdire le colorant, sous réserve d’un nouvel avis de l’agence sanitaire Anses.

“Manque de données scientifiques”

Dans cet avis rendu lundi, l’agence a analysé 25 nouvelles études sur la toxicité du dioxyde de titane par voie orale, parues depuis son dernier avis en 2017. Et soulignant “le manque de données scientifiques”, elle conclut “qu’elle ne dispose pas d’éléments nouveaux permettant de lever les incertitudes sur l’innocuité de l’additif E171”. Ces études ne permettent notamment pas de “confirmer ou d’infirmer le potentiel” cancérogène.

“Dans l’attente d’une meilleure caractérisation du danger et des risques du E171, elle réitère ses recommandations générales sur les nanomatériaux visant notamment à limiter l’exposition des travailleurs, des consommateurs et de l’environnement, en favorisant des alternatives sûres et équivalentes en termes d’efficacité”, ajoute l’agence qui travaille sur une autre expertise sur les nanomatériaux dans l’alimentation. Ce colorant alimentaire reste toutefois autorisé pour les cosmétiques (dentifrice) et médicaments, pas concernés par la loi alimentation.

Agence France-Presse,Paul Louis - BFMTV
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04/17/2019 L'OREAL débute l'année en beauté

(AOF) - Le temps passe et la tendance observée ces dernières années ne prend toujours pas une ride. Loin d’être flétrie, la dynamique se confirme trimestre après trimestre : L’Oréal s’est bel et bien échappé du secteur de la grande consommation pour rejoindre celui du luxe, ô combien plus prestigieux… et bien mieux valorisé. Au premier trimestre 2019, comme pour les précédents, le luxe a tracté les ventes d’un groupe qui profite, comme ses nouveaux “collègues” du secteur, Louis Vuitton, Chanel, Gucci et Hermès, de l’insatiable appétit de la clientèle asiatique pour les produits haut de gamme.

Ainsi, L’Oréal a enregistré au premier trimestre un chiffre d’affaires de 7,55 milliards d’euros, en augmentation de 11,4 %. En données comparables, c’est-à-dire à structure et taux de change identiques, l’activité du numéro un mondial de la cosmétique a progressé de 7,7 %. Le consensus Infront Data cité par Reuters était de +6,6 %.

Le chiffre d’affaires a été soutenu par ses divisions L’Oréal luxe et Cosmétique active, dont les revenus ont progressé respectivement de 14,2 % à 2,68 milliards et 13 % à 751 millions d’euros en données comparables.

Pour autant, L’Oréal sait ménager la chèvre et le chou. Si le luxe brille, la principale division du groupe, les Produits grand public, n’est pas en reste. Elle a vu son chiffre d’affaires augmenter de 3,3 % à 3,28 milliards d’euros sur cette même base.

Les analystes ont unanimement salué la capacité de l’Oréal à faire progresser sa croissance organique au-delà de toutes les attentes. En revanche, ils s’opposent sur un point : la valorisation.

UBS se range du côté des optimistes. Le broker a confirmé sa recommandation d’Achat et son objectif de cours de 260 euros, estimant que la croissance organique de 7,7% devrait faire taire les critiques. Les ventes en Asie ont affiché leur résilience malgré une concurrence féroce, a-t-il précisé.

Deutsche Bank et Oddo BHF restent au milieu du guet. S’ils saluent la performance du groupe à qui ils promettent un exercice 2019 solide, les deux brokers jugent le titre largement valorisé. Raison pour laquelle le broker allemand Bank a confirmé sa recommandation Conserver et son objectif de cours de 230 euros tandis que son homologue français restait à Neutre avec un objectif de cours relevé de 193 à 203 euros.

Pour Citi en revanche, la fête est finie. Doutant de la capacité du groupe français à reproduire encore et encore des résultats qualifiés de “stellaires”, le courtier américain a relevé de 2,5% à 219 euros son objectif de cours sur L’Oréal, tout en confirmant sa recommandation Vendre. Pour lui, le multiple de valorisation (29,19 fois les bénéfices estimés pour 2020, selon des données Infinitiv) est indéfendable.

A la Bourse de Paris, le titre grimpe cependant de 0,5% à 241,6 euros. Manifestement, sa valorisation, il le vaut bien !

  • Leader mondial des cosmétiques, créé en 1909, avec 37 % du marché mondial des soins de peau et 19 % de celui du maquillage ;

  • Croissance annuelle moyenne supérieure à 4 % du marché mondial de la beauté, tirée par l’enrichissement des populations des pays émergents et leur vieillissement dans l’OCDE ;

  • Groupe organisé en quatre branches : les produits grand public pour 47 % des ventes, les produits de luxe (33%), les produits professionnels (13 %) et la cosmétique active ;

  • Position internationale puissante, avec plus d’une trentaine de marques mondiales , et un chiffre d’affaires équilibré entre l’Europe de l’Ouest (31 %), l’Amérique du nord (27 %), et les " nouveaux marchés " (numéro un en Chine) ;

  • Stratégie fondée sur 5 piliers : R&D élevée de 1 MdE, l’innovation contribuant à 15% des ventes annuelles, sortie de nouveaux produits (15 à 20% par an), positionnement dans les produits " premium “, marques phares aux niveaux mondial et national, focus sur les plateformes digitales ;

  • Montée des positions dans le luxe avec les marques Lancôme, Yves-Saint-Laurent, Armani et Kiel’s ;

  • Historique de croissance des ventes supérieure au marché depuis 8 ans ;

  • Politique d’acquisitions de petite taille mais à fort potentiel, développées par des investissements lourds en marketing ;

  • Structure financière exceptionnellement saine, d’où une distribution de près de 55 % du résultat et des rachats d’actions importants.

  • Activités américaines moins margées que dans le reste du monde et situation difficile en France ;

  • Absence de guidances chiffrées dans les objectifs annuels ;

  • Valeur proche de son plus haut historique sanctionnée à tout ralentissement de la hausse des ventes.

  • Sensibilité boursière aux annonces du japonais Shiseido et de l’américain Estee Lauder ;

  • Poursuite de la hausse des ventes digitales et de la branche soins, dopée par l’acquisition de Cerave ;

  • Evolution à long terme de la participation au capital de Sanofi ;

  • Spéculations sur une sortie du capital de Nestlé ;

  • Capital caractérisé par les positions fortes des familles Bettancourt et Meyers-33,13 %- et de Nestlé - 23,17 % qui ont rompu, début 2018, leur action de concert, l’Etat français détenant 0,53 %.

Luxe et cosmétiques

Les partenariats entre les géants du luxe et les acteurs du digital se multiplient, les premiers cherchant à s’adapter aux évolutions du comportement des consommateurs, notamment en Chine. Le cabinet Bain & Co prévoit que les achats en ligne, qui représentent aujourd’hui 9% du marché mondial du luxe, représenteront 25 % d’ici à 2025. Ynap, la plate-forme de commerce en ligne de Richemont, va lancer deux applications mobiles avec Alibaba pour cibler la jeune clientèle locale en Chine. Il y a quelques mois, le groupe avait annoncé le rachat de Watchfinder, un site d’achat et de revente de montres de luxe d’occasion. Il avait auparavant pris le contrôle de la plate-forme Yoox Net-a-Porter. Chanel, est, lui, entré au capital du britannique Farfetch, une plate-forme de vente de produits de luxe. Quant à LVMH, il a pris une participation dans Lyst, un moteur de recherche dédié à la mode, après avoir ouvert la plate-forme internet 24 Sèvres.

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04/17/2019 Danone/L'Oréal : Vieux pots

Le proverbe veut que ce soit dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes. La Bourse s’en éloigne pourtant lorsqu’elle se penche sur la crème de la crème de la place parisienne, qu’elle soit alimentaire ou cosmétique. Trop chaude chez L’Oréal (+7,7 % au premier trimestre pour des attentes entre 6 % et 7 %), trop froide chez Danone (+0,8 %, conforme aux anticipations), la croissance organique du début d’année des deux champions du CAC 40 n’a pas eu l’heur de plaire aux éternels insatisfaits qui rêvent d’un équilibre qu’on ne trouve que dans les contes de fées comme Boucles d’or.

L’accueil des investisseurs (-0,6 % pour Danone et -0,7 % pour L’Oréal) n’a fait que refléter leur approche schématique des deux modèles d’affaires, sans percevoir les nuances subtiles de leur dynamique. Les gérants scrutent des progressions trop dépendantes à leurs yeux des laits infantiles pour l’un, du luxe et de la cosmétique active pour l’autre, et de la Chine pour les deux, alors que leurs premières branches en chiffre d’affaires (respectivement les yaourts et produits à base de plantes, et les produits grand public) leur semblent à la traîne.

C’était ignorer délibérément que le groupe d’Emmanuel Faber espère un rebond de celle-ci à plus de 2 % au second trimestre, favorisé par la fin des effets du boycott marocain. Et que le luxe ne représentait " plus " qu’environ la moitié de la croissance de l’entreprise de Jean-Paul Agon. Les bonnes soupes ont toujours besoin de mijoter.

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04/17/2019 Les valeurs à suivre mercredi 17 avril 2019 à Paris -

Cerenis Therapeutics, société biopharmaceutique, a annoncé que le conseil d’administration a décidé de ne pas poursuivre les discussions avec H4Orphan Pharma, une biotech française nouvelle dédiée au développement de thérapies pour traiter les maladies pulmonaires, en vue de conclure la fusion des deux sociétés et ce pour des divergences sur le projet de gouvernance de l’entreprise fusionnée.

CREDIT AGRICOLE

Crédit Agricole S.A. et Santander ont signé un protocole d’accord dans la perspective du rapprochement de leurs activités de conservation institutionnelle et d’asset servicing. CACEIS, la filiale de conservation institutionnelle du premier et Santander Securities Services (S3), filiale de Santander, active en Espagne, Brésil, Mexique et Colombie sur ces mêmes métiers se regrouperaient. S3 apporterait à CACEIS 100 % de ses activités en Espagne et 49,99 % de ses activités en Amérique Latine.

DANONE

Le chiffre d’affaires consolidé de Danone au premier trimestre a atteint 6,138 milliards d’euros, en hausse de 0,9%. Le groupe d’agroalimentaire souligne que le démarrage de l’année est conforme aux attentes. La croissance des ventes en données comparables a atteint 0,8% et une accélération est prévue à partir du deuxième trimestre. La croissance interne est ressortie à 3,9% pour les Eaux à 1 milliard d’euros, à 0,4% pour la Nutrition spécialisée à 1,83 milliard d’euros et à 0,2% à 3,3 milliards pour les Produits laitiers et d’origine végétale. Les volumes du groupe ont reculé de 2,2%.

EKINOPS

Au premier trimestre 2019, Ekinops a enregistré un chiffre d’affaires consolidé de 20,8 millions d’euros, en progression de 11%. A taux de change constants, la croissance du fournisseur leader de solutions de télécommunications dédiées aux opérateurs de télécommunications s’est établie à 9%. Le début de l’exercice 2019 est marqué par la poursuite d’une croissance soutenue sur les grands clients opérateurs et fournisseurs de services.

FNAC DARTY

Fnac Darty a annoncé être en négociations exclusives en vue de l’acquisition de Nature & Découvertes, leader de la distribution omnicanale de produits naturels et de bien-être. Avec cette acquisition, Fnac Darty capitaliserait sur la forte notoriété de Nature & Découvertes, ainsi que son ADN complémentaire aux enseignes du Groupe, afin de renforcer son offre de produits autour des segments du bien-être et de la consommation engagée de produits naturels, thématiques ayant une place de plus en plus importante chez les consommateurs.

GECINA

La foncière publiera (après Bourse) son activité au premier trimestre et tiendra une Assemblée générale

GTT

GTT a affiché, au titre de son premier trimestre 2019, un chiffre d’affaires en repli de 8,2% à 58,9 millions d’euros. Dans le détail le chiffre d’affaires lié aux constructions neuves accuse une baisse de 10% à 55,4 millions d’euros tandis que celui lié au service progresse de 34,7% à 3,6 millions. En parallèle, le groupe a confirmé ses objectifs pour l’exercice 2019, soit un chiffre d’affaires dans une fourchette de 255 à 270 millions d’euros et un EBITDA dans une fourchette de 150 à 160 millions d’euros.

HAULOTTE

Haulotte Group a réalisé à fin mars 2019 son meilleur trimestre d’activité depuis 10 ans, lui permettant d’afficher un chiffre d’affaires consolidé de 163,2 millions d’euros, en croissance de 17%. En Europe, dans un marché global en légère croissance, le spécialiste des machines d’élévation de personnes et de charges poursuit la progression de ses ventes à +20 %, tirée par la grande majorité des pays à l’exception de la Grande-Bretagne.

L’OREAL

L’Oréal a enregistré au premier trimestre un chiffre d’affaires de 7,55 milliards d’euros, en augmentation de 11,4 %. En données comparables, c’est-à-dire à structure et taux de change identiques, l’activité du numéro un mondial de la cosmétique a progressé de 7,7 %. Le consensus Infront Data cité par Reuters était de +6,6 %. Elle a été soutenue par ses divisions L’Oréal luxe et Cosmétique active, dont les revenus ont progressé respectivement de 14,2 % à 2,68 milliards et 13 % à 751 millions d’euros en données comparables.

PERNOD RICARD

Pernod Ricard a annoncé la signature d’un accord avec Biggar & Leith pour l’acquisition du gin italien super-premium Malfy. " Malfy est une gamme de gins super-premium distillés par la famille Vergnano dans la région italienne de Moncalieri, déjà distribuée dans plusieurs marchés internationaux tels que les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou l’Allemagne “, a précisé le groupe de vins et de spiritueux. Les détails financiers de la transaction n’ont pas été dévoilés.

SOITEC

Le spécialiste des matériaux semi-conducteurs publiera son chiffre d’affaires annuels.

TARKETT

Tarkett va transférer toutes les activités de production de Waterloo, en Ontario (Canada), et de Truro, en Nouvelle-Écosse (Canada) vers des sites de production situés aux États-Unis. Ces transferts entraîneront la fermeture de l’usine de Waterloo, qui fabrique des accessoires de revêtements de sol, et de l’usine de Truro, qui fabrique des rouleaux de moquette commerciale. Les accessoires produits à Waterloo seront désormais fabriqués sur le site récemment agrandi de Chagrin Falls, dans l’Ohio.

VALLOUREC

Vallourec a remporté un important contrat pour la fourniture de tubes de conduite rigides, en acier sans soudure, destinés au champ pré-salifère Mero 1 au Brésil. Dans le détail, Vallourec Soluções Tubulares do Brasil a été sélectionnée par TechnipFMC au Brésil afin de fournir près de 12 000 tonnes de tubes de conduite rigides en acier sans soudure de diamètre extérieur 8 et 10 pouces. Les livraisons des tubes Vallourec démarreront à la fin de l’année 2019.

VINCI

Le groupe de concessions et de constructions tiendra une Assemblée générale.

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04/16/2019 French luxury goods tycoons kick-start Notre-Dame 'battle of generosity'

As the devastating fire that ravaged Notre-Dame cathedral was extinguished and attention turned to reconstruction of the Paris landmark, two rival billionaire families emerged as protagonists in the fundraising effort.

The Pinaults, owner of the luxury conglomerate Kering, pledged €100m from the family holding company Artemis on Monday evening before the fire was even out. “Faced with such a tragedy, everyone wishes to restore life to this jewel of our heritage,” said François-Henri Pinault, chairman and chief executive of Kering.

On Tuesday morning the Arnault family, owner of LVMH, the world’s largest luxury group by revenues, made double the donation, offering €200m for the restoration effort.

“The Arnault family and the LVMH Group, in solidarity with this national tragedy, are associated with the reconstruction of this extraordinary cathedral, symbol of France, its heritage and its unity,” the family said in a statement on Tuesday.

The announcement of the Pinault contribution kick-started a rush by French and international donors to join the effort.

By the end of Tuesday, more than €700m had poured in. The French energy group Total pledged €100m and the Bettencourt Meyers family – the largest shareholder in the cosmetics company L’Oréal – said that alongside L’Oréal and the Bettencourt Schueller Foundation they would jointly give €200m. The US technology giant Apple has also promised to contribute.

Anne Hidalgo, the Socialist mayor of Paris, pledged €50m from the city itself and proposed a “large international donors’ conference that could be held at the city hall”.

The rebuilding of Notre-Dame has emerged as the latest frontier in the rivalry between LVMH owner Bernard Arnault – Europe’s richest man – and the Pinault family.

Their sparring stretches back to the 1990s, when Kering was known as PPR and run by the elder François-Henri Pinault, father of the company’s present head. The elder Mr Pinault fought a long and acrimonious takeover battle with Mr Arnault for control of the Italian luxury brand Gucci.

The younger Mr Pinault, who has run Kering since 2005, recently provoked his father’s old adversary by declaring that Gucci, his group’s fast-growing flagship label, could one day eclipse LVMH’s Louis Vuitton – the largest luxury brand in the world.

In the past few years the two families have also pursued a similar strategy of ambitious construction projects in Paris, notably connected to contemporary art.

In 2014 Mr Arnault opened the Frank Gehry-designed Fondation Louis Vuitton, a contemporary art museum in the west of Paris, which will one day be gifted to the city. Meanwhile, a former commodities exchange in central Paris, the Bourse de Commerce building, is being turned into a museum featuring works from Mr Pinault’s vast art collection.

“If this is the sort of competition we have between companies, it’s a great competition to have,” Luca Solca, a senior research analyst at Bernstein, said.

Mario Ortelli, managing partner at Ortelli & Co, an adviser for the luxury industry, said: “This time it’s not a battle to take over a publicly traded company. It’s a battle of generosity.”

Their donations reflect the outsize role that the two families play in French culture and demonstrate the deep connection between France’s luxury industry and the preservation of the country’s heritage.

“If Mr Pinault can pledge €100m, naturally Mr Arnault feels it’s appropriate to commit more, given that LVMH’s market cap is bigger,” Mr Solca said.

Mr Arnault’s total net worth is $90.4bn and he is the world’s third-richest person, behind Amazon’s Jeff Bezos and Microsoft’s Bill Gates, according to the Bloomberg Billionaires Index. Meanwhile, François Pinault, father to François-Henri Pinault, is worth $37.3bn and is ranked 23 by Bloomberg.

“I am particularly touched by the rapid reaction of the two luxury entrepreneurs,” said Elisabeth Ponsolle des Portes, president and chief executive of Comité Colbert, the French luxury industry association. “There is nothing surprising about this solidarity with Notre-Dame, an important monument of our heritage, since the luxury sector is a great patron of culture.”

Other donors to the Notre-Dame fund include Marc Ladreit de Lacharriere, head of the group that runs the rating agency Fitch, who pledged €10m; the Bouygues family, who own a telecoms and construction conglomerate and pledged €10m; JCDecaux, the French outdoor advertising group, which pledged €20m; and the French bank Société Générale, which promised €10m.

Henry Kravis, co-founder of private equity group KKR and his wife Marie-Josée Kravis, gave $10m.

Meanwhile, the Fondation du Patrimoine, a private organisation dedicated to saving French cultural and natural heritage, issued a call for donations to help rebuild the cathedral and said it had already raised almost €4m.

On Tuesday the Friends of Notre-Dame of Paris Foundation, a charity that raises funds for the cathedral’s maintenance and restoration, expressed frustration that after Monday’s blaze, more than four times the €150m it had asked for in 2014 for restoration work – which had been difficult to raise – had been pledged.

But Michel Picaud, head of the foundation, said he was “grateful” to those who had donated, adding: “We absolutely need billionaires contributing to this, because the work is now absolutely huge.”

In Paris,Harriet Agnew,Arnault Families - Financial Times (FT)
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04/16/2019 Asian demand for luxury cosmetics powers L'Oreal sales growth

Asian demand for luxury cosmetics continued to drive performance at L’Oréal during 2019, and helped the French cosmetics company beat analyst consensus during the first three months of the year.

L’Oréal said on Tuesday after market close that stripping out the impact of currency movements and acquisitions, sales surged 7.7 per cent to €7.55bn during the first quarter. This was ahead of the 6.6 per cent comparable sales growth forecast in an Infront Data poll of analysts for Reuters.

Jean-Paul Agon, chairman and chief executive of L’Oréal, said in a statement: “As anticipated, the powerful underlying growth drivers remain the same as in 2018; luxe and active cosmetics, skincare, Asia, e-commerce and travel retail. Furthermore, the performance by division and zone remains contrasted in a market itself very contrasted.”

L’Oréal’s luxury division, home to brands such as Lancôme and Giorgio Armani, was the best-performing of its four divisions and surged 14.2 per cent on a like-for-like basis, ahead of active cosmetics (+13 per cent), consumer products (+3.3 per cent) and professional products (+2.2 per cent).

Geographical performance was led by new markets, notably Asia-Pafic, which gained 23.2 per cent on a like-for-like basis. Growth was subdued in western Europe (+1.1 per cent) and North America (+1.2 per cent).

E-commerce grew by 43.7 per cent.

Mr Agon added: “Despite a volatile, uncertain and contrasted economic environment, this positive start to the year gives us confidence in our capacity to outperform the market in 2019 and see another year of growth in sales and profits.”

In Paris,Harriet Agnew - Financial Times (FT)
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04/16/2019 L'OREAL : progression de 7,7 % des revenus à données comparables au premier trimestre

(AOF) - L’Oréal a enregistré au premier trimestre un chiffre d’affaires de 7,55 milliards d’euros, en augmentation de 11,4 %. En données comparables, c’est-à-dire à structure et taux de change identiques, l’activité du numéro un mondial de la cosmétique a progressé de 7,7 %. Le consensus Infront Data cité par Reuters était de +6,6 %. Elle a été soutenue par ses divisions L’Oréal luxe et Cosmétique active, dont les revenus ont progressé respectivement de 14,2 % à 2,68 milliards et 13 % à 751 millions d’euros en données comparables.

Sa principale division, les Produits grand public a vu son chiffre d’affaires augmenter de 3,3 % à 3,28 milliards d’euros sur cette même base. Les Produits professionnels est la division la moins dynamique : 2,2 % à 835,3 millions d’euros.

Evoquant les perspectives, Jean-Paul Agon, PDG de L’Oréal, a déclaré : “Malgré un environnement économique toujours volatile, incertain et contrasté, ce bon démarrage de l’année nous conforte dans notre capacité à surperformer le marché en 2019 et réaliser une nouvelle année de croissance de notre chiffre d’affaires et des résultats”.

  • Leader mondial des cosmétiques, créé en 1909, avec 37 % du marché mondial des soins de peau et 19 % de celui du maquillage ;

  • Croissance annuelle moyenne supérieure à 4 % du marché mondial de la beauté, tirée par l’enrichissement des populations des pays émergents et leur vieillissement dans l’OCDE ;

  • Groupe organisé en quatre branches : les produits grand public pour 47 % des ventes, les produits de luxe (33%), les produits professionnels (13 %) et la cosmétique active ;

  • Position internationale puissante, avec plus d’une trentaine de marques mondiales , et un chiffre d’affaires équilibré entre l’Europe de l’Ouest (31 %), l’Amérique du nord (27 %), et les " nouveaux marchés " (numéro un en Chine) ;

  • Stratégie fondée sur 5 piliers : R&D élevée de 1 MdE, l’innovation contribuant à 15% des ventes annuelles, sortie de nouveaux produits (15 à 20% par an), positionnement dans les produits " premium “, marques phares aux niveaux mondial et national, focus sur les plateformes digitales ;

  • Montée des positions dans le luxe avec les marques Lancôme, Yves-Saint-Laurent, Armani et Kiel’s ;

  • Historique de croissance des ventes supérieure au marché depuis 8 ans ;

  • Politique d’acquisitions de petite taille mais à fort potentiel, développées par des investissements lourds en marketing ;

  • Structure financière exceptionnellement saine, d’où une distribution de près de 55 % du résultat et des rachats d’actions importants.

  • Activités américaines moins margées que dans le reste du monde et situation difficile en France ;

  • Absence de guidances chiffrées dans les objectifs annuels ;

  • Valeur proche de son plus haut historique sanctionnée à tout ralentissement de la hausse des ventes.

  • Sensibilité boursière aux annonces du japonais Shiseido et de l’américain Estee Lauder ;

  • Poursuite de la hausse des ventes digitales et de la branche soins, dopée par l’acquisition de Cerave ;

  • Evolution à long terme de la participation au capital de Sanofi ;

  • Spéculations sur une sortie du capital de Nestlé ;

  • Capital caractérisé par les positions fortes des familles Bettancourt et Meyers-33,13 %- et de Nestlé - 23,17 % qui ont rompu, début 2018, leur action de concert, l’Etat français détenant 0,53 %.

Luxe et cosmétiques

Les partenariats entre les géants du luxe et les acteurs du digital se multiplient, les premiers cherchant à s’adapter aux évolutions du comportement des consommateurs, notamment en Chine. Le cabinet Bain & Co prévoit que les achats en ligne, qui représentent aujourd’hui 9% du marché mondial du luxe, représenteront 25 % d’ici à 2025. Ynap, la plate-forme de commerce en ligne de Richemont, va lancer deux applications mobiles avec Alibaba pour cibler la jeune clientèle locale en Chine. Il y a quelques mois, le groupe avait annoncé le rachat de Watchfinder, un site d’achat et de revente de montres de luxe d’occasion. Il avait auparavant pris le contrôle de la plate-forme Yoox Net-a-Porter. Chanel, est, lui, entré au capital du britannique Farfetch, une plate-forme de vente de produits de luxe. Quant à LVMH, il a pris une participation dans Lyst, un moteur de recherche dédié à la mode, après avoir ouvert la plate-forme internet 24 Sèvres.

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