CosmeticOBS - L'Observatoire des cosmétiques

News aggregator : March 2019

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03/29/2019 Quels pays ont déjà interdit le plastique à usage unique ?

L’Union européenne vient s’ajouter à une liste de pays qui approfondissent la lutte contre le plastique.

C’est désormais acté. Mercredi, le Parlement européen a définitivement voté une mesure très attendue contre le plastique à usage unique. Dans tous les pays de l’UE, couverts, assiettes, pailles, cotons-tiges, touillettes à café, bâtonnets pour ballons, récipients alimentaires et gobelets en polystyrène expansé (souvent utilisés pour la nourriture à emporter) seront bannis à partir de 2021. Une bonne nouvelle pour nos océans puisque ces objets représentent 70% des déchets marins. La France, elle, a déjà annoncé qu’elle souhaitait devancer l’UE avec des interdictions dès 2020. Mais le texte de loi pourrait finalement se limiter aux seuls gobelets, verres et assiettes en plastique.

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L’UE a sa propre définition. On s’accroche, c’est précis : il s’agit de tout “produit fabriqué entièrement ou partiellement à partir de plastique et qui n’est pas conçu, créé ou mis sur le marché pour accomplir, pendant sa durée de vie, plusieurs trajets ou rotations en étant retourné à un producteur pour être rempli à nouveau ou réutilisé pour un usage identique à celui pour lequel il a été conçu”. Pour l’ONU, ce sont des “articles destinés à être utilisés une seule fois avant d’être jetés ou recyclés. Il s’agit, entre autres, des sacs d’épicerie, emballages alimentaires, bouteilles, pailles, récipients, tasses et couverts.”

En 2002, le Bangladesh a été le premier pays au monde à interdire les sacs plastique. Depuis, des dizaines de pays ont fait de même, mais la liste de ceux qui sont allés plus loin est moins longue. Le plus ambitieux est le Costa Rica, premier pays à avoir annoncé, en juillet 2017, son intention de bannir l’ensemble du plastique à usage unique. Le pays s’est donné jusqu’à 2021 pour tout éliminer. Mais la Dominique l’a devancé avec l’application d’un plan similaire, concernant tout le plastique et le polystyrène à usage unique, en vigueur depuis début 2019.

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Les Etats insulaires sont particulièrement actifs sur le sujet. Haïti a interdit plateaux, barquettes, bouteilles, sachets, gobelets et assiettes en polystyrène dès 2013. Les autres îles des Caraïbes, Trinidad-et-Tobago, Sainte-Lucie, le Guyana, les Bahamas ont ensuite fait de même. Les îles Marshall ont, de leur côté, banni le polystyrène ainsi que les verres, les assiettes et les emballages en plastique en 2017. A Antigua-et-Barbuda, on a mis fin à l’importation de contenants en plastique en 2017, puis en 2018 le pays a banni les ustensiles en plastique tels que les cuillères, les pailles ou encore les plateaux. Le Vanuatu ne fabrique, n’utilise et n’importe plus de pailles et de barquettes en polystyrène destinées à la nourriture à emporter depuis 2018.

Côté Europe, au 1janvier 2018, les pailles n’ont plus été les bienvenues en Ecosse. Enfin, l’Italie a cessé toute fabrication et commercialisation de cotons-tiges non biodégradables et de cosmétiques contenant des microplastiques depuis début 2019.

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D’autres pays attendent une entrée en vigueur de leur loi antiplastique. Au Belize, on a voté en mars 2018 pour l’interdiction d’une large palette de plastique à usage unique. Le polystyrène, les contenants plastique, couverts, assiettes, bols, gobelets, verres et les fameuses pailles seront proscrits à partir d’avril 2019. En Inde, Narendra Modi s’est engagé l’an dernier à interdire le plastique à usage unique à l’horizon 2022. En avril 2019, Grenade sera la dernière île des Caraïbes à se débarrasser des contenants en polystyrène, et va y assortir la fin des ustensiles et des sachets à usage unique. Le Royaume-Uni, où les microbilles sont déjà interdites, a annoncé il y a tout juste un an son intention d’interdire les pailles, touillettes et cotons-tiges. Une consultation a été lancée, et la mise en œuvre devrait intervenir entre octobre 2019 et octobre 2020.

Margaux Lacroux - Libération
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03/29/2019 Bras de fer sur l'huile de palme entre l'UE et l'Asie du Sud-Est

L’huile de palme, un dossier chaud entre l’Indonésie, la Malaisie et l’Union européenne, est devenu brûlant après la publication en mars d’un texte réglementaire européen qui a poussé les deux principaux pays producteurs à menacer l’UE d’une guerre commerciale.

Le texte, qui a pour effet de classer l’huile de palme dans les biocarburants non durables à cause de son effet sur la déforestation, a fait monter la tension d’un cran. Ces deux grands pays exportateurs craignent de voir leurs débouchés se restreindre après une chute de 15% du cours de cette matière première l’an dernier.

L’Indonésie veut porter l’affaire devant l’Organisation mondiale du commerce si le texte entre en vigueur. La Malaisie brandit elle la menace de rétorsions commerciales et se dit prête à acheter des armements ailleurs qu’en Europe.

“C’est un traitement inéquitable (…) qui pourrait affecter les bonnes relations entre l’Union européenne et l’Indonésie”, s’est insurgé Darmin Nasution, ministre indonésien chargé de coordonner les affaires économiques au cours d’une conférence de presse la semaine dernière.

“L’Indonésie est prête à porter cela devant l’OMC (…) nous ne voulons pas être traités comme ça”, a-t-il averti.

  • Un contrat d’armement en jeu -

Le Premier ministre malaisien, Mahathir Mohamad, a prévenu dimanche: si les Européens “continuent à agir contre nous, nous allons réfléchir à acheter des chasseurs en Chine ou dans un autre pays”.

La Malaisie est courtisée pour un contrat visant à remplacer sa flotte russe vieillissante de Mig-29 par des Rafale français ou des Typhoon du consortium européen Eurofighter.

Jakarta et Kuala Lumpur considèrent l’huile de palme comme stratégique car elle apporte beaucoup de devises et est dominée de puissants conglomérats. Les deux pays soulignent aussi que le secteur a permis de sortir de la pauvreté des millions d’agriculteurs.

Mais l’huile de palme est montrée du doigt par les défenseurs de l’environnement pour la déforestation qu’elle entraîne, vue comme l’une des plus grandes menaces pour la biodiversité tropicale, et notamment les orangs-outans.

L’Union européenne souligne de son côté que l’huile de palme contribue fortement au changement climatique par les émissions de gaz à effet de serre induites.

Par conséquent elle juge que le biocarburant à base d’huile de palme ne peut pas être pris en compte pour les objectifs que s’est fixée l’Europe en terme d’utilisation des énergies renouvelables.

“L’idée est d’éviter que l’UE consomme des biocarburants dont la production aura généré plus de gaz à effet de serre que l’utilisation d’énergie fossile”, souligne Vincent Guérend, ambassadeur de l’Union européenne en Indonésie dans un entretien à l’AFP.

L’Indonésie “s’est efforcée de réduire les émissions de dioxyde de carbone, de protéger les orangs-outans, mais les Indonésiens sont importants aussi”, objecte Luhut Panjaitan, ministre chargé de coordonner les affaires maritimes.

Signe de bonne volonté, l’Indonésie a décrété en 2018 un moratoire de trois ans sur le développement de toute nouvelle plantation de palmiers à huile.

  • Intense lobbying -

Les deux pays avaient déjà enclenché un intense lobbying l’an dernier contre une directive européenne qui recommande, dans le cadre des objectifs de l’UE en matière d’énergie renouvelable, de réduire l’utilisation de l’huile de palme dans les biocarburants européens pour atteindre zéro d’ici 2030.

Le nouveau texte réglementaire, un acte délégué adopté par le collège des commissaires le 13 mars, est encore soumis à l’examen du Parlement européen et des pays. Si après deux mois ils ne formulent aucune objection, le texte entrera en vigueur.

L’Indonésie et la Malaisie crient à la discrimination et dénoncent une nouvelle “barrière protectionniste” destinée à avantager les producteurs européens de biocarburants.

“S’il y a un différent commercial, il doit effectivement être porté devant l’OMC”, note Vincent Guérend.

Jakarta a laissé entendre qu’elle pourrait suspendre les négociations en cours sur un accord de libre échange avec l’Union européenne.

Interrogé sur une potentielle guerre commerciale, l’ambassadeur européen minimise ce risque : “pas du point de vue de l’Union européenne, ce n’est pas l’UE qui la déclenchera”.

L’UE rappelle que sa politique ne vise pas à interdire les importations d’huile de palme, qui reste largement utilisée dans l’alimentation et les cosmétiques.

L’Union européenne est le deuxième plus important importateur d’huile de palme brute. Et la moitié de ses importations, quelque 4 millions de tonnes, sont utilisées pour les biocarburants.

Agence France-Presse - Challenges
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03/28/2019 Substances nocives: ce qu'il faut savoir avant de choisir son dentifrice

En plus du dioxyde de titane dénoncé par l’association Agir pour l’environnement, d’autres produits présents dans les dentifrices sont régulièrement pointés du doigt. Mais des moyens simples existent pour éviter leur consommation.

Dioxyde de titane, triclosan, laurylsulfate de sodium… Derrière ces noms barbares se cachent des composants que l’on retrouve dans de nombreux dentifrices vendus en France et qui présentent, pourtant, une dangerosité potentielle pour l’organisme.

L’association Agir pour l’environnement a publié ce jeudi une enquête pour demander que le dioxyde de titane ne soit plus utilisé dans les dentifrices et médicaments. L’occasion de lister les éléments auxquels les consommateurs doivent prêter attention, mais aussi les solutions simples pour les éviter.

Ce sur quoi il faut être vigilant

Comme pointé du doigt par l’association, il est préférable d’éviter les dentifrices contenant du dioxyde de titane. Cet additif, également connu sous le diminutif E171, utilisé notamment pour son caractère colorant blanc, est controversé car les scientifiques s’inquiètent d’un possible risque cancérogène. La liste des dentifrices qui en contiennent est détaillée sur ce site.

Un second produit préoccupe les associations de consommateurs: le triclosan, un agent antibactérien également présent dans les cosmétiques et les textiles. Il a été identifié par l’Inserm en 2017 comme étant un perturbateur endocrinien. Le produit est actuellement interdit aux Etats-Unis mais pas en France, ce que dénoncent de nombreux scientifiques français.

Enfin le laurylsulfate de sodium est également présent dans de nombreux dentifrices mais présente un risque, plus modéré certes, d’irritation en cas d’utilisation prolongée.

Les moyens faciles pour éviter ces additifs

Il n’est pas toujours évident d’identifier ces composants sur les emballages des dentifrices mais des applications existent pour scanner la composition des produits.

L’application Yuka notamment connaît un grand succès et recense la plupart des dentifrices vendus dans le commerce, dans les rayons bio et en pharmacie. Les dentifrices bio ne sont d’ailleurs pas un gage de fiabilité puisque l’association Agir pour l’environnement a recensé 25 dentifrices bio qui avaient pourtant dans leur composition du dioxyde de titane.

Enfin, il existe un dernier recours, sans doute le plus simple et le moins coûteux: faire son dentifrice soi-même. Parmi les nombreuses recettes disponibles sur Internet, celle qui revient fréquemment est de mélanger 4 cuillères à soupe d’argile blanche, 5 gouttes d’huile essentielle de menthe douce et une cuillère à café de bicarbonate de soude. Garanti sans additif, produit irritant ou cancérogène!

Esther Paolini - BFMTV
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03/28/2019 Plastique : plusieurs objets jetables interdits dans l'UE dès 2021

Le Parlement européen a donné mercredi 27 mars l’assentiment officiel à une directive visant à lutter contre la pollution due au plastique. Les produits en plastique à usage unique, pour lesquels il existe des alternatives sans plastique, seront interdits dès 2021.

Comme la Commission européenne l’espérait, le parcours législatif a pu être terminé avant les élections - qui risquaient de remettre en cause le texte. Mercredi 27 mars, le Parlement européen a donné l’assentiment officiel, à une large majorité, à une directive portant sur les objets en plastique à usage unique, sur laquelle un accord avait été obtenu fin décembre entre les institutions européennes.

Elle prévoit l’interdiction, à partir de 2021, de certains produits en plastique à usage unique, pour lesquels il existe des alternatives sans plastique, comme les cotons-tiges, les couverts, les assiettes, les pailles, les agitateurs de boissons ou encore les bâtonnets pour ballons. Le plastique oxo-fragmentable (qui se décompose en micro-particules mais ne se bio-dégradent pas dans l’environnement) fait aussi l’objet d’une interdiction.

Les mégots dans le viseur de la directive

Quant aux autres produits aujourd’hui moins facilement remplaçables, comme les emballages en plastique d’aliments prêts à la consommation, l’objectif est d’en réduire l’utilisation au niveau national et d’être plus exigeant sur leur conception et leur étiquetage. La législation fixe par ailleurs un objectif de collecte de 90% pour les bouteilles en plastique d’ici 2029. Ces bouteilles devront contenir 25% de produit recyclé dans leur fabrication d’ici 2025, et 30% d’ici 2030.

Le texte renforce aussi le principe du pollueur-payeur, en particulier pour l’industrie du tabac, qui devra couvrir à partir de 2023 les coûts de collecte et de recyclage des filtres à cigarettes, véritable plaie pour l’environnement, puisqu’il s’agit du deuxième produit en plastique à usage unique le plus jeté dans l’UE.

Plus de 70% des déchets marins

“Le plastique empoisonne nos mers, il tue leurs habitants et il nous menace, nous, au bout de la chaîne. Il était urgent d’agir”, a insisté mercredi la Belge Frédérique Ries (groupe Alde, libéraux), rapporteur du texte, approuvé par 560 voix pour, 35 contre 28 abstention.

“Un mégot jeté à l’océan pollue entre 500 et 1.000 litres d’eau”, a-t-elle souligné.

Les produits couverts par la législation représentent, selon la Commission, plus de 70% des déchets marins, dont on retrouve des résidus dans de nombreuses espèces comme les tortues de mer, les phoques, les baleines ou les oiseaux, mais aussi les poissons et les mollusques destinés à l’alimentation humaine.

En France, de nouvelles interdictions dès 2020

Dans l’Hexagone, la loi “pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous” (dite loi “Egalim”), définitivement approuvée le 2 octobre 2018, prévoit toutefois déjà à partir du 1er janvier 2020 l’interdiction des “couverts, piques à steak, couvercles à verre jetables, plateaux-repas, pots à glace, saladiers, boîtes et bâtonnets mélangeurs pour boissons”.

Ces produits sont ainsi venus s’ajouter à aux cotons-tiges, “gobelets, verres et assiettes jetables de cuisine pour la table en matière plastique”, bannis à partir de la même date, ainsi qu’aux sacs de caisse, aux sacs des rayons des fruits et légumes, et aux micro-billes cosmétiques, qui eux ne sont plus distribués depuis, respectivement, 2016, 2017, 2018. Mais, dans le cadre de l’examen de la loi Pacte, les sénateurs ont tenté de restreindre et/ou retarder ces interdictions.

Agence France-Presse - La Tribune
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03/28/2019 [L'industrie c'est fou] Un gel douche au parfum kouign-amann pour sentir bon la Bretagne - L'industrie c'est fou

L’Oréal n’a qu’à bien se tenir ! Les parfums de Bretagne débarquent dans le secteur des produits cosmétiques. Fin mars, la petite entreprise Ma Kibell va déménager son atelier à Trémuson (Côtes-d’Armor) pour un espace plus grand. La société fait parler d’elle grâce à un produit insolite : un gel douche senteur kouign-amann. Un produit adéquat si vous avez le mal du pays ou si vous souhaitez vous infiltrer dans la région en cachant vos origines normandes.

Du gel douche kouign-amann au shampoing fraise de Plougastel

Petit rappel si vous n’êtes pas au point sur le patrimoine gastronomique français. Le kouign-amann est une pâtisserie réalisée à partir de pâte à pain et d’une bonne dose de beurre et de sucre. Ceux-ci vont caraméliser à la cuisson pour donner une spécialité croustillante à l’extérieur et fondante à l’intérieur. Sentiments de bien-être et de culpabilité garantis.

Ma Kibell ne s’est pas arrêté au gel douche. Elle propose aussi des déclinaisons du kouign-amann en parfum d’ambiance ou en sel de bain. L’entreprise vous propose d’autres odeurs qui rappellent la Bretagne : gel douche caramel au beurre salé, savon lait d’ânesse, shampoing fraise de Plougastel…

Un approvisionnement local

Sur son site, l’entreprise défend un approvisionnement en circuits courts : “Nous travaillons avec des producteurs locaux qui nous livrent des matières premières de qualité : cire d’abeille d’un apiculteur voisin, lait ribot de la ferme, caramel au beurre salé de la Biscuiterie de Saint Brieuc, huile de chanvre bio, sel de Guérande Nature et Progrès, algues de Lézardrieux, safran d’Étables sur mer…”

Est-ce une raison suffisante pour oindre nos corps de parfums culinaires ? Le débat est ouvert. En mars 2018, nous repérions déjà des shampoings au fromage et au bacon lancés aux États-Unis pour une chaîne de bagels.

“L’industrie c’est fou” : n’hésitez pas à envoyer vos suggestions à Simon Chodorge : simon.chodorge@infopro-digital.com

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L'Usine Nouvelle - usinenouvelle.com/
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03/28/2019 Deux dentifrices sur trois contiennent du dioxyde de titane, un colorant au possible effet cancérogène

Alors que le gouvernement doit entériner la suspension du dioxyde de titane dans l’alimentation mi-avril, deux tiers des dentifrices testés par une association contiennent ce colorant controversé.

C’est un produit de notre quotidien, présent dans toutes les salles de bain, sur lequel s’est penchée l’association Agir pour l’environnement: le dentifrice. L’organisation a passé au crible 408 tubes dont 59 pour enfants, vendus en en grandes surfaces, pharmacies, parapharmacies et magasins bio. Il en ressort que 2/3 des produits contiennent du dioxyde de titane, dont 25 bios. Encore plus préoccupant, un dentifrice pour enfants sur 2 en renferme.

Un possible effet cancérogène

Si cet additif, également connu sous le diminutif E171, utilisé notamment pour son caractère colorant blanc, est controversé, c’est que les scientifiques s’inquiètent d’un possible effet cancérogène.

C’est d’ailleurs ce doute qui a conduit les autorités à suspendre l’utilisation du dioxyde de titane dans les produits alimentaires. Un arrêté doit être signé le mois prochain par Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances.

Bientôt interdit dans l’alimentation

“Il serait incohérent de tolérer le dioxyde de titane dans les dentifrices alors qu’on l’interdit dans l’alimentation”, explique Magali Ringoot, responsable de la campagne sur les nanomatériaux à Agir pour l’Environnement. “Nous sommes fortement exposés à cette substance, parce que nous l’ingérons en partie, surtout les enfants, et parce qu’elle est en contact quotidien avec notre bouche, une muqueuse fragile et perméable.”

“D’un point de vue médical, le dioxyde de titane n’a aucun intérêt. Il faudrait donc appliquer le principe de précaution en le supprimant de tous les produits”, estime Alice Baras, chirurgien-dentiste dans le Nord.

Aucun des 271 dentifrices incriminés ne précise sur son emballage si le dioxyde de titane présent est à l’état nanoparticulaire; ce qui est une obligation européenne depuis 2013 pour les cosmétiques, si les particules de TiO2 font moins de 100 nm.

Un dentifrice pour enfants illégal

Agir pour l’environnement a également fait analyser en laboratoire un tube au goût fraise pour enfants de la marque la plus vendue en France. Selon les résultats toxicologiques, 47% du dioxyde de titane est présent sous forme de nanoparticules.

“Ce qui est tout simplement illégal et ce pourcentage élevé exclut une présence accidentelle”, note Magali Ringoot.

Les dentistes redoutent déjà les conséquences de cette enquête: “Il ne faut pas que les consommateurs se disent puisque le dentifrice peut être mauvais, je ne me brosse plus les dents. Les recommandations, c’est toujours 2 fois par jour pendant 2 minutes”, rappelle Alice Baras. Pour réduire les risques, la spécialiste propose de diminuer la quantité de dentifrice sur la brosse.

“Il faut surtout savoir que le plus important reste l’action mécanique, le contact entre les poils et la dent, pour détruire le biofilm, c’est-à-dire l’agrégat de bactéries qui se trouve sur les dents naturellement après les repas”.

Pour aider les consommateurs dans leur choix, Agir pour l’Environnement met à disposition une base de données en ligne des dentifrices avec et sans dioxyde de titane. L’association doit être reçue ce jeudi par le cabinet de Bruno Le Maire pour réclamer la suspension du dioxyde de titane dans tous les produits qui peuvent être ingérés: dentifrices, mais aussi médicaments.

Margaux De Frouville - BFMTV
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03/27/2019 Certified biodegradable glitter launched for coatings and print industry

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Ronald Britton Ltd has officially launched a new glitter which is completely plastic free.

Cosmetic Bioglitter® PURE, is based on natural materials, is biodegradable and is designed to decompose in the natural environment.

Developed by manufacturers Ronald Britton Ltd, the new Bioglitter® has been created for the cosmetic sector, but is robust enough to be used in coating, printing and decorative applications.

The company claims it it is the first glitter to be verified microplastic free by the EU and officially certified OK Biodegradable WATER by TÜV.

Stephen Cotton, commercial director of Ronald Britton says: “Cosmetic Bioglitter® PURE is completely unique in the market, it is the first glitter of its kind in the world to use natural materials and no plastic.

“The issue of plastic waste and microplastics is something we’ve been working towards tackling in glitter for the best part of a decade. Our first step on the Bioglitter® journey was the launch of our original Bioglitter® product back in 2014, followed with Deco Bioglitter® SPARKLE, a technical grade for coating and print applications, last year.

“Deco Bioglitter® SPARKLE was designed for the coatings market and remains our brightest Bioglitter® product. It has also been independently tested to prove that biodegradation is high in the natural environment. Cosmetic Bioglitter® PURE takes that one step further and offers the market a new glitter effect that is completely plastic free.”

The product passes all current and future microbead and microplastic legislation and is certified biodegradable in natural freshwater environments.

Stephen added: “It’s no exaggeration to say this is a huge change for the industry, setting a new microplastic free glitter standard. Cosmetic Bioglitter® PURE truly is a Guilt Free Glitter, designed to offer a sparkly effect, but not at a cost to the environment.”

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03/27/2019 La Corée, un " K " qui n'a pas fini de stupéfier le monde

Les mouvements de migrations et la prise en compte de la question de l’environnement remettent au goût du jour les grands débats sur les modèles de développement du type de ceux qui agitèrent tant les années 1960 ou 1970. La plupart furent des échecs, l’Afrique ne s’en sort pas, la malédiction des matières premières " l’a tuer “. Les plus riches seront les derniers, les derniers seront les premiers. La Corée du Sud se révèle la preuve éclatante de cette vérité évangélique.

En 1960, le petit pays, fort uniquement de ses montagnes et de ses sous-sols stériles, sortait essoré de dizaines d’années de domination japonaise et de trois ans d’une guerre meurtrière avec le Nord, des millions de morts et de disparus. Résultat, la Corée du Sud figurait parmi les pays les plus pauvres du monde, en 1955, avec un PIB par habitant de 64 dollars - ceux-ci étaient encore moins bien nantis que leurs cousins du Nord. " On exportait des perruques, les Coréens étaient tellement pauvres qu’ils devaient vendre leurs cheveux “, dira plus tard un dirigeant de Samsung.

Fini le Matin trop calme

Mais Séoul a tué le match. Aujourd’hui, son score frôle les 30.000 dollars de PIB par personne, quand, avec 1.800 dollars par habitant, Pyongyang affiche un bilan aussi catastrophique que honteux. " Séoul les boules “, râlaient les équipages des avions obligés de faire escale au pays du Matin trop calme. Même cela, c’est fini.

Séoul est devenu branché, la K-pop donne le la à la jeunesse du monde entier, la K-beauty devient l’arbitre des élégances. Les empires occidentaux de l’onguent et du soin prennent ces nouveaux arrivants très au sérieux.

Question beauté, les Coréennes ont en effet quelques siècles d’expérience à faire valoir, celle qu’elles ont accumulée en passant des heures devant leur miroir chaque matin à établir la meilleure " routine " propre à leur donner la peau la plus douce et la plus claire. Résultat, leurs moindres manies font l’objet de milliers de pages d’études marketing… Celles-ci ont déterminé qu’entre matin et soir les Coréennes accomplissent en moyenne onze " gestes " de beauté. Elles sont folles de leur peau comme les Brésiliennes le sont de leurs cheveux, et Jean-Luc Mélenchon de Nicolas Maduro.

Elles ne se contentent pas non plus de faire appel aux lotions étrangères. Ce sont des firmes locales qui sont à l’origine du succès mondial de la BB crème, un succès aussi fulgurant que celui de la " double pâte des sultanes " de César Birotteau. Désormais aucun fabricant de cosmétiques ne peut se permettre de ne pas avoir de " blemish balm " à proposer à ses clients.

Son héraut, le groupe Amorepacific, repreneur d’Annick Goutal, est en train de devenir le L’Oréal coréen. Et comme la Corée est aussi une championne mondiale de l’électronique, elle devrait également tracer sa route dans tout ce qui est " e-beauté “. Bref, la beauté se lève à l’est et l’ouest en prend conscience. D’autant que ses habitants sont les plus connectés du monde.

La croissance d’un émergent

Voilà donc la Corée dans le camp des pays développés, membre du G20. Et pourtant, sa croissance est encore celle d’un pays émergent. Même si elle a un peu ralenti, la machine continue à progresser à un rythme de 3 %.

Ce " miracle sur le fleuve Han “, que l’on compare parfois au” miracle rhénan “, viendrait de la conjonction de trois éléments vertueux - même si le mot” vertueux " ne s’appliquera pas toujours à ses dirigeants. L’Etat autoritaire a fixé des objectifs ambitieux, voire visionnaires, sur les places à prendre dans les industries lourdes, puis les technologies de l’information. Des grands groupes dynamiques, les chaebols, les ont appliqués.

A partir de rien, Posco a bâti une sidérurgie hors pair, on ne présente plus Samsung. Lotte fabriquait des bonbons, il est devenu un géant de l’hôtellerie, du divertissement et du reste.

Une motivation d’airain

Le troisième point de ce trio gagnant est essentiel : " Il s’appuie sur les efforts, pour ne pas dire le dévouement, d’une population qui donne au travail et à l’éducation une place qui ne connaît guère d’équivalent dans les pays développés “, insiste un rapport du Sénat. Une motivation d’airain. En 1993, le patron de Samsung s’énerve en constatant qu’il ne rattrape pas ses pairs occidentaux et harangue ses employés.” Changez tout, sauf vos femmes et vos enfants “, leur dit-il en substance.

Déjà en 1987, les élèves du primaire dans leurs uniformes impeccables étudiaient dans des salles de classe, un ordinateur installé sur chacune de leurs petites tables. C’était très mignon, et se révéla aussi terriblement efficace. Les élèves coréens survolent aujourd’hui haut la main tous les classements Pisa. Quant à la force de travail, n’en parlons pas. Le chômage est quasi nul, et c’est tout récemment que la semaine de travail maximale est passée de 68 à 52 heures !

Cet élan national a conduit le pays, quand son frère jumeau s’enfonçait dans la folie, à franchir, avec effort mais sans difficultés, toutes les étapes d’un développement moderne.

La Corée est deuxième pays de l’OCDE pour ses dépenses de recherche par rapport au PIB. La voilà qui, avec son poids dans les jeux vidéo, l’e-sport, la K-pop, s’invite dans le peloton de tête du " soft power “. D’après la Banque mondiale, la Corée du Sud fera partie en 2025 des six pays qui fourniront plus de la moitié de la croissance mondiale. Ainsi, la” crevette entre deux baleines “, telle que l’on surnommait la petite Corée coincée entre la Chine et le Japon, est devenue un gros poisson.

Personne n’aura connu de changement aussi rapide, aussi profond. A tout cela, il y a un gros hic. Cette population travailleuse est stressée, n’a plus le temps de se reproduire. Son taux de natalité est le plus faible de l’OCDE. En 2040, les plus de soixante ans représenteront 37 % de sa population. Un " K " d’école.

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03/26/2019 "Le consommateur chinois est devenu le plus sophistiqué du monde"

Capital : On a tendance à considérer les Chinois comme des consommateurs moutonniers, avides d’achats statutaires, qu’en est-il vraiment ?

Stéphane Rinderknech : La réalité est tout autre. Ce qui les caractérise avant tout est leur quête de produits très haut de gamme, avec une vraie valeur ajoutée. Ils sont aussi en attente de personnalisation à la fois des produits et de l’expérience d’achat. En fait le consommateur chinois est devenu le plus sophistiqué au monde en un temps record. Si les plus de 50 ans sont encore à la recherche d’un certain statut via des marques étrangères, les jeunes ne cherchent plus du tout à se conformer aux normes et sont fièrs de la Chine. Ils se considèrent comme le monde de demain.

Comment faites-vous chez L’Oréal pour répondre à leurs attentes spécifiques?

Nous les étudions depuis la Chine, via notre centre de recherche et développement ouvert dès 2005. Nos 350 collaborateurs travaillent principalement sur les cheveux, le cuir chevelu et la peau. Les soins de la peau représentent à eux seuls 65% des ventes de produits de beauté en Chine. Les Chinoises sont obsédées par la fraîcheur et l’élasticité de leur peau. Chez les 15-25 ans, 25% mettent déjà une crème anti-âge ! Nous venons de finir une grande étude sur 400 Chinoises de 18 à 80 ans et, bien que leurs rides apparaissent moins vite que sur une peau caucasienne, elles voient 27 marques de vieillesse sur leur visage contre 15 seulement en France. Nous venons donc de lancer sous la marque Revitalift des ampoules d’acide hyaluronique qui remportent un grand succès, même chez les très jeunes, malgré son prix de 25 euros.

A lire aussi - Luxe, cosmétique active, Asie… L’Oréal a accéléré en 2018

Quelles tendances ou quels produits asiatiques pourraient arriver chez nous?

Le passage des innovations de l’Est vers l’Ouest ne date pas d’hier. Rappelez-vous la vogue de la BB Cream, cette crème complète qui hydrate et teinte en même temps. Nous l’avons lancée en France dès 2011 sous la marque Garnier. La mode des “coussins” de fond de teint pour faire des retouches plusieurs fois par jour vient aussi de Chine. Les masques, ces tissus imbibés de solution active, font aujourd’hui un tabac en Europe sous la marque Garnier. Mais à l’origine, il y a eu le rachat en 2014 des masques Magic en Chine. La rapide sophistication des soins pour homme pourrait créer de nouveaux ponts avec l’Ouest. Aujourd’hui, 62% des hommes chinois de 15 à 50 ans déclarent utiliser un soin spécifique pour homme.

Les Chinois découvrent donc encore des pans entiers de la cosmétique?

C’est ce qui est très excitant, il reste beaucoup à faire, notamment du fait de l’arrivée permanente de nouveaux urbains. La consommation de produits de beauté par habitant est ici encore 5 fois inférieure à celle de l’Europe de l’Ouest et celle de maquillage 20 fois inférieure à celle des Etats-Unis. Prenez le rouge à lèvres. Quand je suis arrivé en Chine en 2011, cela n’existait pas. Aujourd’hui c’est 26% de la catégorie maquillage. Et en septembre dernier, nous avons écoulé 20000 de notre nouveau Maybelline Shine Compulsion sur Tmall (un des plus gros sites de e-commerce local, NDLR) en à peine douze heures. La coloration est aussi en plein boom chez les femmes. Car, si les plus de 40 ans n’en font en moyenne que 2,5 par an, contre 6 en France, surtout pour couvrir leurs cheveux blancs, les jeunes, elles, veulent des couleurs vives avec des tons verts ou bordeaux et en changent très souvent.

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Leur vraie longueur d’avance ne se voit-elle pas surtout en matière de distribution avec l’e-commerce?

En cinq ans, les ventes de produits de beauté en ligne sont en effet passées de 8% à 23% pour atteindre 8 milliards d’euros. C’est colossal. La spécificité de la Chine est que 95% des achats en ligne se font via les 720 millions de smartphones. Grâce à eux, nous pouvons aller chercher des consommateurs dans des villes où il n’y aucun point de vente. C’est vrai par exemple pour la moitié des ventes de Yves Saint Laurent. Pratique dans un pays grand comme 17 fois la France ! Nous sommes désormais dans l’étape d’après, celle que nous appelons O+O, pour online + offline, qui imbrique totalement les magasins réels et virtuels. Nos miroirs en magasin vous maquillent par exemple virtuellement grâce à la réalité augmentée, un soin de la peau en grand magasin se réserve d’un clic sur l’e-boutique de Lancôme, etc.

Comment réussissez-vous à vous faire connaître dans les villes secondaires où il n’y a pas de point de vente?

Il y a 800 millions d’internautes en Chine et ils peuvent tous se faire livrer dès le lendemain. L’avantage de L’Oréal Paris et de Lancôme est d’être désormais les numéros 1 de leurs catégories. Or, comme les algorithmes favorisent les plus gros, nous sommes aux premières places des moteurs de recherche. Et puis nous apportons Paris au fin fond de la Chine. En septembre, notre défilé L’Oréal sur la Seine avec toutes nos égéries internationales et une vue à 360 degrés sur le Louvre, Orsay et la tour Eiffel, a été téléchargé 1 milliard de fois ici ! L’impact est très fort sur les consommateurs et leur aspiration pour nos marques. Lancôme est ainsi devenue cette année la première marque de beauté sélective sur Tmall lors du “11/11”, le Black Friday chinois (voir encadré).

Est-ce que la Chine est un relais de croissance pour longtemps?

Tous les indicateurs le prouvent. Le marché de la beauté, qui pèse déjà 39 milliards d’euros, devrait encore doubler d’ici à 2030. La classe moyenne continue de grossir. Selon le Boston Consulting Group, elle comprendra plus de 300 millions de personnes en 2020 contre 150 millions en 2015. Et la part de la consommation intérieure ne représente encore que 54% du produit domestique brut, alors qu’elle pèse 86% aux Etats-Unis.

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Les Chinois consomment aussi beaucoup lorsqu’ils voyagent, comment faites-vous pour les toucher à l’étranger ?

Le tourisme chinois est un des plus gros phénomènes économiques de ces 100 dernières années. Pensez donc ! Ils étaient 31 millions en 2005, 135 millions en 2017, soit 2 fois plus que les Américains, et ce chiffre devrait encore doubler sur cinq ans ! Ils ont soif d’aventures et ne s’intéressent plus uniquement aux capitales. Ils dépensent en moyenne 2300 dollars, à 80% en shopping. “Paris Olaya”, L’Oreal Paris en chinois, signifie “Beauté venue de l’Ouest. Les Chinois veulent aller voir le berceau de notre marque, raison pour laquelle nous adaptons notre offre à leurs exigences dans les grands magasins parisiens et les boutiques d’aéroport.

L’Oréal est passé numéro 1 de la beauté en Chine en 2016, devant Procter & Gamble. Comment avez-vous fait?

Bien sûr, il y a d’abord notre portefeuille de 21 marques très aspirationnelles. Mais nous avons aussi été les premiers à saisir ce qui commençait en matière d’e-commerce. Nous y sommes les premiers, avec 10% de part de marché des ventes de beauté en ligne, 2 fois plus gros que notre concurrent. Le rachat cette année de la start-up canadienne, ModiFace, spécialisée dans la réalité augmentée et l’intelligence artificielle appliquées à la beauté, va encore nous aider à réduire l’écart entre l’aspiration et l’accès à nos marques. Le modèle L’Oréal est très adapté à la rapidité chinoise car nous sommes décentralisés avec une culture de pionnier. En comptant chaque référence, nous lançons rien qu’en Chine 350 innovations par an ! Une par jour.

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Cela fait huit ans que vous êtes en Chine, après le Japon et la Corée, qu’est-ce qui vous surprend le plus dans ce pays?

Ici, on se doit de penser en grand ! Il y a 200 villes de plus de 1 million d’habitants contre 5 en France. La population urbaine est supérieure à celle de toute l’Union européenne. Il faut donc éviter de se perdre dans le petit bruit et ne créer que ce qui peut être dupliqué à grande échelle. J’ai l’impression de manœuvrer un paquebot qui avance à la rapidité d’un speed boat. C’est le seul endroit au monde où cela se passe comme ça. En Corée, ça allait vite mais sur une échelle bien inférieure.

La Chine est entrée au comex de L’Oréal en janvier 2018, pourquoi si tard?

Un proverbe chinois dit : Il faut un terrain favorable et l’harmonie entre les gens pour gagner. C’était donc le bon moment. Notre P-DG, Jean-Paul Agon, a récemment déclaré que l’Asie pacifique, notamment grâce à la Chine, deviendra dès 2019, ou au plus tard en 2020, la première zone géographique du groupe, devant les Etats-Unis. Avec son écosystème digital spécifique, elle a beaucoup à apporter au groupe.

Sophie Lecluse - Capital.fr
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03/26/2019 A Luxury Skincare Line For Down There

The Black Out Activated Charcoal Mask from Two L(i)ps is an innovative product that addresses womens’ need for gentle, premium skincare products for specially formulated for delicate skin down under.

The best investments are the ones we make to become better versions of ourselves. It can be a gym membership that allows us to gain strength, resistance and well, a bikini-ready body. Trips to the spa have now also become essentials for rejuvenating mind, body and spirit. Add to that regular retreats dedicated to meditation and discovery of self. Salon visits now include more than just the regular color and cut. Options in these beauty havens are so varied, it requires whole day’s to appreciate a full menu of treatments. Then there’s the dermatologist’s clinic. That’s an entire universe in itself.

While women are now investing time, money and effort on self-care and love, seldom will you hear them talk about a regimen for down under. By down under, I’m talking about the vulva. Not the vagina which is the canal that leads to the uterus. Vulva would be the external organ that includes that labia and clitoris – also referred to as lips.

Guests at the Two L(i)ps launch in Manila had no idea that they were about to witness that unveiling of the world’s first vulva care range when they walked into Dean and Deluca at Rockwell Center for brunch. There were giggles among those in attendance as they were presented with the Two L(i)ps Vulva Mask. “We put masks on our faces to keep it hydrated and refreshed. Why not our vulvas, too?” said Monique Jamlang, PR and Marketing Head at Strip Manila.

The disruptive luxury brand intended for intimate female care comes from the same visionary company that developed and launched, Strip: Ministry of Waxing. Strip is a Singapore-based company that was revolutionized the waxing ritual through professionalized services and an elevated standard in safety, hygiene and comfort. Both brands share the same fun, daring and innovating spirit. It’s CEO and self-proclaimed “Vulva Queen” Cynthia Chua explains:

“I love my vulva; I look after it and I think all women should take as much care over their ‘second face’ as they do over the one they see in the mirror every day. We’ve been offering downstairs facials - I call it vajuvenation - in Strip salons for quite a while and I felt it was right to introduce a home care range so that women can keep themselves in fantastic shape all the time. It amazes me how many people are prepared to spend a fortune on cosmetics, skincare, haircare, nails and even invasive procedures to stay looking beautiful yet so few groom as thoroughly as they could in the most intimate area - the parts that give most pleasure. TWO L(I)PS is my gift to women, delivered with a sense of wit and gentle humor, but, more importantly, it’s a way to open up - no pun intended- a conversation about what it is to be female in the 21st century. Surely we should be celebrating our beautiful womanly parts not pretending they don’t exist. Love your lips a little more, that’s what I say.”

The Two L(i)ps Blackout Charcoal Mask was formulated for absolute safety especially in sensitive areas of the vulva. Organic plant extracts like cornflower, elderberry, Indian cress and chamomile soothes, calms and moisturizes skin. Aloe vera and ylang-ylang hydrate while liquorice helps to brighten skin tone. Binchotan charcoal from Japanese ubame oak detoxifies and purifies. “We do not scrimp on ingredients. There is easily a bottle of serum in one sheet packet . The company believes in giving clients only the best and so even the mask sheet is made of premium lace, sourced from luxury maisons in Europe,” disclosed Roberta Abad-Estancion, Managing Director at Strip Manila and Browhaus. “We are also very proud to be the fourth country in the world to carry Two L(i)ps.”

Blackout Charcoal Masks are ideal those who regularly go for bikini or Brazilian waxes as it soothes irritated skin and hydrates. Women who often wear tight fitting clothes are also adviced to put on a mask regularly. “Wearing tight fitting clothes or undergarments can inhibit blood circulation in the vulva, resulting in intertrigo (inflamed skin folds), folliculitis and ingrown hairs. And because the summer season is upon us, these vulva masks will come in very handy especially after laying out in the sun in your teeny weeny bikinis.”Exposure to the sun equals melanin production equals pigmentation. There are also daybeds, towels and lying on sand which can lead to vulva irritation."

Bianca Salonga - Forbes
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