CosmeticOBS - L'Observatoire des cosmétiques

News aggregator : April 2019

Our news aggregator is a service that automatically collects all current topics related to the cosmetics sector recently published on the Internet, all media combined.


04/16/2019 Asian demand for luxury cosmetics powers L'Oreal sales growth

Asian demand for luxury cosmetics continued to drive performance at L’Oréal during 2019, and helped the French cosmetics company beat analyst consensus during the first three months of the year.

L’Oréal said on Tuesday after market close that stripping out the impact of currency movements and acquisitions, sales surged 7.7 per cent to €7.55bn during the first quarter. This was ahead of the 6.6 per cent comparable sales growth forecast in an Infront Data poll of analysts for Reuters.

Jean-Paul Agon, chairman and chief executive of L’Oréal, said in a statement: “As anticipated, the powerful underlying growth drivers remain the same as in 2018; luxe and active cosmetics, skincare, Asia, e-commerce and travel retail. Furthermore, the performance by division and zone remains contrasted in a market itself very contrasted.”

L’Oréal’s luxury division, home to brands such as Lancôme and Giorgio Armani, was the best-performing of its four divisions and surged 14.2 per cent on a like-for-like basis, ahead of active cosmetics (+13 per cent), consumer products (+3.3 per cent) and professional products (+2.2 per cent).

Geographical performance was led by new markets, notably Asia-Pafic, which gained 23.2 per cent on a like-for-like basis. Growth was subdued in western Europe (+1.1 per cent) and North America (+1.2 per cent).

E-commerce grew by 43.7 per cent.

Mr Agon added: “Despite a volatile, uncertain and contrasted economic environment, this positive start to the year gives us confidence in our capacity to outperform the market in 2019 and see another year of growth in sales and profits.”

In Paris,Harriet Agnew - Financial Times (FT)
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04/16/2019 L'OREAL : progression de 7,7 % des revenus à données comparables au premier trimestre

(AOF) - L’Oréal a enregistré au premier trimestre un chiffre d’affaires de 7,55 milliards d’euros, en augmentation de 11,4 %. En données comparables, c’est-à-dire à structure et taux de change identiques, l’activité du numéro un mondial de la cosmétique a progressé de 7,7 %. Le consensus Infront Data cité par Reuters était de +6,6 %. Elle a été soutenue par ses divisions L’Oréal luxe et Cosmétique active, dont les revenus ont progressé respectivement de 14,2 % à 2,68 milliards et 13 % à 751 millions d’euros en données comparables.

Sa principale division, les Produits grand public a vu son chiffre d’affaires augmenter de 3,3 % à 3,28 milliards d’euros sur cette même base. Les Produits professionnels est la division la moins dynamique : 2,2 % à 835,3 millions d’euros.

Evoquant les perspectives, Jean-Paul Agon, PDG de L’Oréal, a déclaré : “Malgré un environnement économique toujours volatile, incertain et contrasté, ce bon démarrage de l’année nous conforte dans notre capacité à surperformer le marché en 2019 et réaliser une nouvelle année de croissance de notre chiffre d’affaires et des résultats”.

  • Leader mondial des cosmétiques, créé en 1909, avec 37 % du marché mondial des soins de peau et 19 % de celui du maquillage ;

  • Croissance annuelle moyenne supérieure à 4 % du marché mondial de la beauté, tirée par l’enrichissement des populations des pays émergents et leur vieillissement dans l’OCDE ;

  • Groupe organisé en quatre branches : les produits grand public pour 47 % des ventes, les produits de luxe (33%), les produits professionnels (13 %) et la cosmétique active ;

  • Position internationale puissante, avec plus d’une trentaine de marques mondiales , et un chiffre d’affaires équilibré entre l’Europe de l’Ouest (31 %), l’Amérique du nord (27 %), et les " nouveaux marchés " (numéro un en Chine) ;

  • Stratégie fondée sur 5 piliers : R&D élevée de 1 MdE, l’innovation contribuant à 15% des ventes annuelles, sortie de nouveaux produits (15 à 20% par an), positionnement dans les produits " premium ", marques phares aux niveaux mondial et national, focus sur les plateformes digitales ;

  • Montée des positions dans le luxe avec les marques Lancôme, Yves-Saint-Laurent, Armani et Kiel’s ;

  • Historique de croissance des ventes supérieure au marché depuis 8 ans ;

  • Politique d’acquisitions de petite taille mais à fort potentiel, développées par des investissements lourds en marketing ;

  • Structure financière exceptionnellement saine, d’où une distribution de près de 55 % du résultat et des rachats d’actions importants.

  • Activités américaines moins margées que dans le reste du monde et situation difficile en France ;

  • Absence de guidances chiffrées dans les objectifs annuels ;

  • Valeur proche de son plus haut historique sanctionnée à tout ralentissement de la hausse des ventes.

  • Sensibilité boursière aux annonces du japonais Shiseido et de l’américain Estee Lauder ;

  • Poursuite de la hausse des ventes digitales et de la branche soins, dopée par l’acquisition de Cerave ;

  • Evolution à long terme de la participation au capital de Sanofi ;

  • Spéculations sur une sortie du capital de Nestlé ;

  • Capital caractérisé par les positions fortes des familles Bettancourt et Meyers-33,13 %- et de Nestlé - 23,17 % qui ont rompu, début 2018, leur action de concert, l’Etat français détenant 0,53 %.

Luxe et cosmétiques

Les partenariats entre les géants du luxe et les acteurs du digital se multiplient, les premiers cherchant à s’adapter aux évolutions du comportement des consommateurs, notamment en Chine. Le cabinet Bain & Co prévoit que les achats en ligne, qui représentent aujourd’hui 9% du marché mondial du luxe, représenteront 25 % d’ici à 2025. Ynap, la plate-forme de commerce en ligne de Richemont, va lancer deux applications mobiles avec Alibaba pour cibler la jeune clientèle locale en Chine. Il y a quelques mois, le groupe avait annoncé le rachat de Watchfinder, un site d’achat et de revente de montres de luxe d’occasion. Il avait auparavant pris le contrôle de la plate-forme Yoox Net-a-Porter. Chanel, est, lui, entré au capital du britannique Farfetch, une plate-forme de vente de produits de luxe. Quant à LVMH, il a pris une participation dans Lyst, un moteur de recherche dédié à la mode, après avoir ouvert la plate-forme internet 24 Sèvres.

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04/16/2019 L'Oréal : les ventes dépassent les attentes au premier semestre et s'élèvent à 7,55 milliards d'euros

Les ventes du géant français des cosmétiques L’Oréal ont dépassé les attentes au premier trimestre, atteignant 7,55 milliards d’euros (+11,4% sur un an), grâce notamment à la poursuite de la dynamique de ses divisions Luxe et Cosmétique Active.

A taux de change et périmètre constants, la croissance s’est établie à 7,7%, comme au quatrième trimestre 2018. Malgré un environnement économique “toujours volatil, incertain et contrasté, ce bon démarrage de l’année nous conforte dans notre capacité à surperformer le marché en 2019”, a déclaré le PDG du groupe Jean-Paul Agon.

Agence France-Presse - Le Figaro.fr
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04/16/2019 Arnault, Bettencourt, Pinault… les promesses de don affluent pour la reconstruction de Notre-Dame

Notre-Dame : plus de 600 millions d’euros promis par le secteur privé

Les grandes fortunes et entreprises françaises ont décidé de mettre la main à la poche pour financer la reconstruction de Notre-Dame de Paris, dévastée par un incendie lundi 15 avril. Au lendemain de l’incendie de la cathédrale, les dons d’entreprises et des fortunes françaises ont dépassé mardi après-midi 600 millions d’euros. Pour ces entreprises, ces dons devraient ouvrir droit à des réductions d’impôts de 60 %, au titre de la niche fiscale sur le mécénat.

Voici la liste des principales promesses de don :

LVMH, numéro un mondial du luxe, et la famille Arnault à sa tête, première fortune de France, ont annoncé un don de 200 millions d’euros, la plus grosse somme pour l’heure déboursée pour la reconstruction de Notre-Dame.

Le groupe de luxe a, en outre, proposé de mettre à disposition ses " équipes créatives, architecturales, financières " pour aider au travail de reconstruction et de collecte de fonds.

Le géant mondial des cosmétiques L’Oréal et la famille héritière du groupe, les Bettencourt-Meyers, ont annoncé mardi un don total de 200 millions d’euros pour l’édifice parisien, dont 100 millions d’euros via la fondation Bettencourt Schueller.

Autre grande fortune du secteur, la famille d’industriels Pinault, qui possède le groupe Kering, a annoncé débloquer 100 millions d’euros via sa société d’investissement Artemis.

Le PDG du groupe Total, Patrick Pouyanné, a pour sa part annoncé sur Twitter, que le groupe, qui se présente comme le " premier mécène de la Fondation du patrimoine “, allait faire un” don spécial " de 100 millions d’euros.

La famille Decaux " a décidé de contribuer à la restauration de ce lieu emblématique de la ville de Paris et de son histoire, monument du patrimoine mondial " en donnant, à travers JCDecaux Holding, 20 millions d’euros pour sa reconstruction.

" Très touchés " par l’incendie, Martin et Olivier Bouygues ont annoncé se mobiliser " à titre personnel " avec un don de 10 millions d’euros via leur holding familiale, SCDM.

Le milliardaire Marc Ladreit de Lacharrière, qui contrôle la société d’investissement Fimalac, a également annoncé vouloir participer à " l’effort national de reconstruction " en donnant 10 millions d’euros " pour la restauration de la flèche, symbole de la cathédrale ", qui s’est effondrée lors de l’incendie.

C’est le premier don d’ampleur venu de l’étranger. Henry Kravis, cofondateur du fonds d’investissement américain KKR, et son épouse, Marie-Josée Kravis, " attristés par l’incendie “, ont annoncé contribuer” dès à présent " à hauteur de 10 millions de dollars (8,85 millions d’euros).

Le Crédit agricole, via sa fondation, va donner 5 millions d’euros pour les mesures de sauvegarde d’urgence de Notre-Dame. C’est pour l’heure la seule banque française à avoir annoncé un chiffre.

Le géant informatique français Capgemini s’est dit " solidaire de l’effort national " et a annoncé verser un million d’euros pour contribuer à la reconstruction de la cathédrale.

L’assureur Groupama va offrir 1 300 chênes qu’il prélèvera dans ses forêts normandes, " pour respecter le travail des compagnons de l’époque “, pour la” reconstruction de la charpente " de la cathédrale. Par ailleurs, Michel Druilhe, président de l’interprofession France Bois Forêt, qui regroupe forêts privées et publiques, assure que l’ensemble de la filière " va s’organiser pour fournir du chêne français, et va participer, y compris financièrement, à la reconstruction de la cathédrale ".

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04/16/2019 L'OREAL, la famille et la Fondation Bettencourt Schueller donnent 200 millions pour Notre-Dame

(AOF) - Après les familles Pinault et Arnault, la famille Bettencourt Meyers se penche au chevet de Notre-Dame. La famille et L’Oréal ont décidé de participer conjointement à la renaissance de la Cathédrale et annoncent un don de cent millions d’euros au fonds dédié à la reconstruction de ce symbole du patrimoine français. Par ailleurs, la Fondation Bettencourt Schueller, avec le soutien exceptionnel de la famille Bettencourt Meyers, annonce un don supplémentaire de cent millions d’euros.

Ce don prolonge un soutien de nombreuses années à Notre-Dame de Paris, acteur déterminant à l’échelle de notre pays dans les domaines du chant choral et des métiers d’art, qui sont les deux engagements de long terme de la Fondation en matière artistique.

Grâce à cette décision, la Fondation Bettencourt Schueller continuera à participer activement, dans la durée, au rayonnement de Notre-Dame de Paris, pour ses valeurs spirituelles et universelles.

La famille Bettencourt Meyers et la fondation Bettencourt Schueller, touchées par ce drame qui réunit au-delà des cultures et des croyances, entendent prendre part à l’élan collectif des engagements et des talents nécessaires pour relever ce défi immense, qui touche le cœur de notre pays.

  • Leader mondial des cosmétiques, créé en 1909, avec 37 % du marché mondial des soins de peau et 19 % de celui du maquillage ;

  • Croissance annuelle moyenne supérieure à 4 % du marché mondial de la beauté, tirée par l’enrichissement des populations des pays émergents et leur vieillissement dans l’OCDE ;

  • Groupe organisé en quatre branches : les produits grand public pour 47 % des ventes, les produits de luxe (33%), les produits professionnels (13 %) et la cosmétique active ;

  • Position internationale puissante, avec plus d’une trentaine de marques mondiales , et un chiffre d’affaires équilibré entre l’Europe de l’Ouest (31 %), l’Amérique du nord (27 %), et les " nouveaux marchés " (numéro un en Chine) ;

  • Stratégie fondée sur 5 piliers : R&D élevée de 1 MdE, l’innovation contribuant à 15% des ventes annuelles, sortie de nouveaux produits (15 à 20% par an), positionnement dans les produits " premium ", marques phares aux niveaux mondial et national, focus sur les plateformes digitales ;

  • Montée des positions dans le luxe avec les marques Lancôme, Yves-Saint-Laurent, Armani et Kiel’s ;

  • Historique de croissance des ventes supérieure au marché depuis 8 ans ;

  • Politique d’acquisitions de petite taille mais à fort potentiel, développées par des investissements lourds en marketing ;

  • Structure financière exceptionnellement saine, d’où une distribution de près de 55 % du résultat et des rachats d’actions importants.

  • Activités américaines moins margées que dans le reste du monde et situation difficile en France ;

  • Absence de guidances chiffrées dans les objectifs annuels ;

  • Valeur proche de son plus haut historique sanctionnée à tout ralentissement de la hausse des ventes.

  • Sensibilité boursière aux annonces du japonais Shiseido et de l’américain Estee Lauder ;

  • Poursuite de la hausse des ventes digitales et de la branche soins, dopée par l’acquisition de Cerave ;

  • Evolution à long terme de la participation au capital de Sanofi ;

  • Spéculations sur une sortie du capital de Nestlé ;

  • Capital caractérisé par les positions fortes des familles Bettancourt et Meyers-33,13 %- et de Nestlé - 23,17 % qui ont rompu, début 2018, leur action de concert, l’Etat français détenant 0,53 %.

Luxe et cosmétiques

Les partenariats entre les géants du luxe et les acteurs du digital se multiplient, les premiers cherchant à s’adapter aux évolutions du comportement des consommateurs, notamment en Chine. Le cabinet Bain & Co prévoit que les achats en ligne, qui représentent aujourd’hui 9% du marché mondial du luxe, représenteront 25 % d’ici à 2025. Ynap, la plate-forme de commerce en ligne de Richemont, va lancer deux applications mobiles avec Alibaba pour cibler la jeune clientèle locale en Chine. Il y a quelques mois, le groupe avait annoncé le rachat de Watchfinder, un site d’achat et de revente de montres de luxe d’occasion. Il avait auparavant pris le contrôle de la plate-forme Yoox Net-a-Porter. Chanel, est, lui, entré au capital du britannique Farfetch, une plate-forme de vente de produits de luxe. Quant à LVMH, il a pris une participation dans Lyst, un moteur de recherche dédié à la mode, après avoir ouvert la plate-forme internet 24 Sèvres.

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04/16/2019 Après les pharmacies, Puressentiel atterrit dans les aéroports

Puressentiel estime que 10 % de son chiffre d’affaires sera réalisé dans le Travel Retail d’ici 3 à 5 ans.

Ouvrir des espaces dans les aéroports, c’est le nouveau défi de Puressentiel. Leader en France de l’aromathérapie, la société va sortir de son réseau traditionnel des pharmacies et parapharmacies, où elle s’arroge 26,5 % de parts de marché selon les fondateurs.

Pour la première fois, on pourra trouver ses produits, d’ici à la fin 2019, dans le " duty free " de Bruxelles, et d’une dizaine d’autres métropoles, en Europe, au Moyen-Orient, et en Asie. A coté de ses best-sellers, comme son spray assainissant à base d’huiles essentielles, le laboratoire a mis au point une offre spécifique. Il proposera ainsi 6 trousses, composées de 3 à 4 produits adaptés aux besoins des voyageurs : antimoustiques et huile hydratante, ou gel articulation et spray circulation pour les sportifs. Une nouvelle catégorie bien-être nomade dans les aéroports.

" Il y a une demande mondiale pour des produits naturels de santé, souligne Marco Pacchioni, son président. Nous sommes la seule marque, dont l’offre peut concurrencer les médicaments vendus sans ordonnance dans tous les pays “. Cet axe” santé naturelle " est son coeur de métier (75 % de ventes), devant les huiles essentielles (20 %) et les cosmétiques (5 %).

Ce réseau Travel Retail (avec les bateaux de croisières) sera un des leviers de l’accélération de la société familiale. Après deux années stables, la croissance de Puressentiel est repartie en 2018, avec un chiffre d’affaires en hausse de 7 %, à 85 millions d’euros. Pour l’exercice en cours, la société vise les 95 millions, puis 100 millions en 2020. " Nous sommes la dernière marque indépendante sur ce marché, reprend le dirigeant. Nous préférons prendre notre temps pour mettre les projets en place, car il y a de lourds enjeux réglementaires et de sourcing ".

Sa dernière nouveauté, une huile sèche pailletée pour cheveux et corps, à base d’immortelle et de rose musquée, dévoilée ce jeudi, a demandé deux ans de travail. Une condition pour obtenir une certification, assurant que l’extraction des paillettes en Inde (silice), n’a pas recours au travail des enfants.

Le digital est une autre priorité. La marque, très suivie sur les réseaux sociaux (1,5 million de followers revendiqués au total), n’a pas de site d’e-commerce. Ses 280 références sont vendues en ligne via les sites de ses distributeurs, comme Boots en Angleterre ou Amazon. Une activité qui pèse 5 % des ventes.

C’est par ce biais du digital que la société, qui a une filiale au Canada, va entrer sur le marché américain en 2019. " Nous allons commencer à distribuer avec des partenaires, précise Marco Pacchioni, puis nous lancerons un site marchand ". Au global, les ventes en ligne et le Travel Retail devraient représenter chacun 10 % de l’activité d’ici 3 à 5 ans, selon le dirigeant.

Fondé en 2005, par Marco Pacchioni et son épouse Isabelle, dont les parents étaient naturopathes et herboristes, Puressentiel est vendu dans 80 pays. Cette année, la société va créer une filiale au Portugal. La production reste localisée dans la Drôme via un sous-traitant. C’est là que sont fabriqués les produits exportés dans le monde entier.

Dominique Chapuis - LesEchos.fr
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04/16/2019 Des perturbateurs endocriniens suspectés dans des lacs et rivières

Des traces de substances suspectées d’être des perturbateurs endocriniens ont été trouvées dans des lacs et rivières françaises, a fait savoir ce mardi l’association Générations futures après avoir épluché des milliers de données publiques. L’association a trouvé “un total de 232 substances actives de pesticides ou de métabolites perturbateurs endocriniens suspectés recherchés au moins une fois dans un département”, avec en moyenne 41 substances actives pouvant être des perturbateurs endocriniens par département.

" LIRE AUSSI - Un nouveau plan contre les perturbateurs endocriniens

“Les trois substances qui arrivent le plus fréquemment en tête sont le glyphosate, l’atrazine-déséthyl (l’atrazine est un désherbant interdit depuis 2003 ndlr), le métolachlor”, un herbicide, précise Générations futures.

Générations futures a utilisé les relevés d’observation de la qualité des cours d’eau regroupés sur le site public Naïades et a remonté jusqu’à 2015 pour avoir les données les plus complètes possibles pour la France métropolitaine, la Martinique et La Réunion. L’association a dressé une série de cartes pour montrer les départements les plus touchés. Pour cette étude, l’ONG s’est basée sur la base de données TEDX, qui répertorie les molécules suspectées d’avoir un effet de perturbation endocrinienne et est considérée par l’ONG comme la plus complète, en l’absence de liste officielle des perturbateurs endocriniens.

Les perturbateurs endocriniens sont des substances ou des mélanges chimiques capables d’interférer avec le système hormonal. Ils peuvent avoir des effets négatifs sur la croissance, la fertilité, le comportement et être à l’origine de certains cancers. Ces substances peuvent être présentes dans des détergents, des plastiques, des cosmétiques, des textiles, des peintures et des pesticides.

Agence France-Presse - Le Figaro.fr
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04/15/2019 Dioxyde de titane: pas d'interdiction immédiate malgré le dernier rapport de l'Anses

“Il n’y a pas d’éléments nouveaux permettant de lever les incertitudes sur l’innocuité de l’additif E171”. Voilà la conclusion du rapport de l’Anses, commandé par le gouvernement, au début de l’année. L’agence de sécurité sanitaire de l’alimentation rappelle notamment avoir déjà publié en 2017 une expertise sur une étude “mettant en évidence des effets promoteurs potentiels de la cancérogenèse chez le rat”.

Depuis, 25 nouvelles études ont été recensées. Selon l’Anses, “certaines mettent en lumière la modification de mécanismes biologiques cellulaires chez la souris ou des anomalies du développement chez des invertébrés et, d’autre part, des effets génotoxiques in vitro via le stress oxydant”.

Dans ces conditions, l’Anses recommande, de nouveau, de “limiter l’exposition des travailleurs, des consommateurs et de l’environnement, notamment en favorisant des produits sûrs et équivalents en termes de fonction et d’efficacité, dépourvus de nanomatériaux”. Elle regrette aussi le manque de certaines données sur le dioxyde de titane, et souhaite que ces données soient mises à disposition par les fabricants.

“Ce que dit l’Anses en creux, c’est que c’est aux fabricants de prouver que leur produit n’est pas dangereux”, selon Olivier Andrault, chargé de mission agriculture et alimentaire à l’UFC-Que Choisir

Et maintenant, l’interdiction ?

Depuis des mois, les associations de consommateurs réclament l’interdiction du dioxyde de titane, les parlementaires avaient d’ailleurs voté pour, et Brune Poirson, secrétaire d’Etat à la Transition Ecologique, s’était engagée à ce que cet additif soit banni de nos assiettes avant la fin 2018. Mais l’interdiction était toujours bloquée par Bercy. Le ministre de l’économie refusait jusqu’à présent de signer l’arrêté ministériel permettant de mettre en œuvre la loi.

Face au tollé provoqué par ce refus, Bruno Le Maire s’était engagé dans un communiqué publié au début de l’année à faire interdire l’E171, une fois le rapport de l’Anses remis, “afin de réunir les conditions juridiques à cette interdiction”.

Il y bien aura une interdiction, explique-t-on dans l’entourage de Bruno Le Maire. Reste à savoir quand. Selon nos informations, le gouvernement veut laisser le temps aux entreprises de se retourner, et cette suspension n’interviendra sans doute pas avant le début d’année prochaine, le temps également de tenter de convaincre la Commission européenne du bien-fondé de cette décision, car la France serait le premier pays à interdire cet additif alimentaire.

Les associations ne veulent plus attendre

Pas sûr que ce nouveau report potentiel soit du goût des associations de consommateurs. Dans un communiqué, Foodwatch et Agir pour l’Environnement “rappellent que c’est un engagement que le Ministre de l’Economie avait pris, après un rétropédalage inquiétant”, et elles lui “demandent la suspension immédiate du dioxyde de titane dans l’alimentation, sans délais ni dérogations”.

L’UFC Que Choisir pour sa part demande également une application immédiate de la recommandation de l’Anses. “Le ministre doit prendre ses responsabilités. Il doit garantir la sécurité des consommateurs”, conclut Olivier Andrault. L’association de consommateurs demande également l’interdiction du Dioxyde de titane dans les médicaments et dans les cosmétiques qu’on ingère, comme les dentifrices, notamment les dentifrices pour enfants.

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04/15/2019 E171: ce colorant utilisé par 252 marques alimentaires va-t-il être interdit?

Le dioxyde de titane ou E171 est-il dangereux? Cet additif couramment utilisé par les industriels pour blanchir ou donner un aspect brillant aux produits alimentaires, aux cosmétiques ou encore aux médicaments présenterait des risques sanitaires élevés, selon des experts. Le ministre de l’Economie a l’intention d’en interdire l’usage. La liste des produits concernés est en ligne.

Vinaigrettes, confiseries, fromage industriel, chewing-gum, plats préparés, dentifrices, sauces kebab, médicaments… L’additif E171 est l’un des colorants les plus utilisés par les industries agroalimentaires et les laboratoires pharmaceutiques. Ce composant blanchit et donne un aspect brillant. Ce matin Europe 1 annonçait que Bruno Le Marie, ministre de l’Economie a l’intention d’interdire l’usage de ces nanoparticules de dioxyde de titane.

Il s’appuie sur un rapport d’experts de l’Inra qui ont confirmé les études de différents organismes sur les risques associés à ce colorant. En 2017, l’université Grenoble-Alpes et du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives ont fait absorber du E171 à des rats pendant une centaine de jours dans les mêmes proportions que l’humain. En seulement trois mois, 40 % des rongeurs exposés présentaient des lésions précancéreuses au niveau du côlon. Le Centre International de Recherches sur le Cancer (CIRC) a aussi lancé une alerte sur ce composant.

Hollywood, Snickers, Twix, Mars et Doliprane

L’interdiction plane depuis des mois et, selon Magali Ringot, membre de l’association Agir pour l’environnement, la majorité des industriels français de l’agroalimentaire l’ont éliminé de leurs produits. Reste que les groupes américains comme Hollywood ou Mars (Snickers, Twix, Mars…) l’utilisent encore dans les chewing-gum en dragées ou les confiseries chocolatées. Une liste de 252 marques l’utilisant a été publiée par l’association Open Food Facts.

Sont également dans le viseur des associations, les laboratoires pharmaceutiques de cosmétiques qui utilisent aussi le E171 dans l’enrobage de pilules ou cachets. Selon Que Choisir, entre 4000 et 5000 produits seraient concernés, parmi lesquels le Doliprane, le Dalfalgan, le Tahor, le Crestor, l’Augmentin ou le Spasfon. Sur leurs emballages, il apparaît sous différentes appellations (E171, dioxyde de titane, TiO2 ou Titanium dioxide) dans la liste des excipients. Dans les cosmétiques, il peut apparaître sous l’appellation CI 77891, notamment pour les dentifrices.

En 2015, José Bové lançait déjà une alerte sur BFMTV à ce sujet et voulait lancer un boycott contre les M&M’s. A l’époque il déplorait qu’aucune étude sanitaire n’avait été réalisée pour déterminer les conséquences de l’absorption du E171. Mais surtout, que les industriels n’avaient jamais obtenu d’autorisation de mise sur le marché. “L’industrie nous a imposé ça”, s’insurgeait José Bové.

En 2018, une vingtaine d’associations dont la Ligue contre le cancer, Greenpeace, Foodwatch, 60 millions de consommateurs ou encore l’Alliance pour la santé et l’environnement avaient signé une tribune dans Le Monde pour convaincre le ministre de l’Economie de signer un arrêté afin d’interdire le E171.

Pascal Samama - BFMTV
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04/15/2019 Bourse : Vivendi, l'Oréal, Kering, Casino, Accor et Pernod Ricard, ce qu'il faut suivre cette semaine

Vivendi dévoile ce matin son chiffre d’affaires pour le premier trimestre 2019, attendu en légère progression, à près de 3,37 milliards d’euros, d’après le consensus Bloomberg. En fin d’après-midi, son assemblée générale annuelle se tiendra à Paris, dans la salle de l’Olympia. Pour la première fois cette année, c’est Yannick Bolloré, fils de Vincent, en tant que nouveau président de conseil de surveillance, qui présidera cette assemblée au cours de laquelle il sera notamment l’occasion de faire le point sur l’avancement de l’ouverture du capital de sa filiale Universal Music Group.

Le lendemain, ce sera au tour de l’Oréal, le leader mondial des cosmétiques, de publier, après Bourse, son chiffre d’affaires pour les trois premiers mois de cette année. Il est attendu en hausse par rapport à celui de l’an dernier, compte tenu de l’objectif affiché de Jean-Paul Agon, le président-directeur général, de réaliser en 2019 " une nouvelle année de croissance du chiffre d’affaires et des résultats ", en surperformant le marché mondial de la beauté.

Mercredi, après la clôture du marché parisien, Kering et le groupe Casino publieront leur chiffre d’affaires pour le premier trimestre 2019. Du côté du géant du luxe, les analystes tablent sur une progression sensible de ses ventes dans le sillage de son concurrent LVMH. En effet, son PDG, François-Henri Pinault, a récemment rassuré les investisseurs, lors de la récente conférence de présentation de ses derniers résultats annuels, en précisant que Gucci, sa marque phare, a connu un " très bon début d’année 2019 ".

En ce qui concerne le groupe Casino, les chiffres publiés le 17 avril seront sans doute scrutés de près par plusieurs fonds spéculatifs anglo-saxons, vendeurs à découvert sur le titre, en raison notamment du niveau d’endettement élevé du distributeur dont l’agence de notation financière Moody’s vient tout juste d’abaisser la note de long terme.

En cette dernière journée boursière de la semaine, Accor et Pernod Ricard publieront leur chiffre d’affaires pour les trois premiers mois de l’année 2019. Là encore, peu de surprises sont attendues par le marché malgré une actualité assez riche ces dernières semaines. En effet, tandis que le groupe hôtelier poursuit sa mutation vers le haut de gamme à travers son enseigne de luxe, Raffles, qui vient notamment d’ouvrir ses deux premiers hôtels en Inde, Pernod Ricard est confronté à l’entrée à son capital du fonds activiste Elliott. Ce dernier a récemment accentué sa pression sur la direction du groupe de vins et spiritueux en affirmant que ses objectifs de profitabilité ne sont pas suffisamment ambitieux à ses yeux.

Romain Thomas - Le Monde.fr
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