CosmeticOBS - L'Observatoire des cosmétiques

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03/20/2019 Avec ses "KHOL", le luxe français affiche des profits record - Luxe

Les Etats-Unis ont les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon), la France a les KHOL : Kering, Hermès, L’Oreal et LVMH. Les quatre fleurons du luxe tricolore affichent une capitalisation de 422 milliards d’euros, soit 25% du CAC 40. “L’indice CAC 40 est déformé par le poids de ces quatre acteurs du luxe, c’est pourquoi on peut oser la comparaison avec les GAFA américains”, explique Pierre-Yves Gauthier, directeur de la recherche d’AlphaValue, inventeur de l’acronyme. Certes, la comparaison est fade face aux GAFA, dont la capitalisation est dix fois plus élevée (4 240 milliards de dollars), mais contrairement aux valeurs technologiques américaines qui ont été chahutées en bourse, le luxe français ne connait pas (encore) la crise.

Hermès a publié ses résultats ce mercredi 20 mars. Les ventes et le bénéfice net du sellier-maroquinier ont atteint de nouveaux records en 2018 : le chiffre d’affaires frôlé les 6 milliards d’euros, en hausse de 10,4% ; son résultat s’est élevé à 1,4 milliard d’euros, en progression de 15 % sur un an. L’Asie, hors Japon, poursuit sa forte croissance en Chine et dans les pays d’Asie du sud (+14%).

Kering a également fait état de résultats annuels record. Propriété du milliardaire François Pinault, le groupe détient des marques telles qu’Yves Saint Laurent, Alexander McQueen et surtout Gucci qui a dopé les résultats en 2018 : sur les 14 milliards d’euros de ventes réalisées par Kering en 2018, Gucci y a contribué à hauteur de 8 milliards. Le résultat net a été multiplié par deux à 3,71 milliards. Une dynamique portée par l’Amérique du Nord (+38 %), mais aussi l’Asie, (+34 %), et notamment la Chine, où la tendance est restée bien orientée début 2019.

Attention à la décélération de la croissance chinoise

L’Oréal a publié un bénéfice net de 3,89 milliards d’euros en 2018, en hausse de 8,8% sur un an, ainsi qu’un nouveau record de rentabilité, grâce au dynamisme de ses divisions haut de gamme L’Oréal Luxe et Cosmétique Active. La marge d’exploitation du géant mondial des cosmétiques a atteint 18,3% du chiffre d’affaires l’an dernier. Ses ventes annuelles ont totalisé 26,9 milliards d’euros (+3,5%). Les ventes de L’Oréal ont de nouveau bondi dans la zone Asie-Pacifique (+24,1% à données comparables), grâce surtout à la Chine.

LVMH, enfin, la plus grosse capitalisation du CAC 40 (161 milliards d’euros), a réalisé en 2018 des ventes de 46,8 milliards d’euros, en progression de 10 %. Le résultat opérationnel courant s’est établi à 10 milliards d’euros en 2018, en hausse de 21 %, tandis que le résultat net a progressé de 18% à 6,4 milliards d’euros.

“Sur le plan industriel, les performances des acteurs du luxe sont extraordinaires, c’est presque une anomalie dans le monde des sociétés cotées en France”, commente Pierre-Yves Gauthier. “Leur marge d’exploitation s’élève à 23% contre 12,5% en moyenne dans le CAC 40”. Sur un an, le cours de l’action de Kering a progressé de 47%, celle de Hermès de 31%, L’Oréal de 29% et LVMH de 25%. Attention toutefois à l’atterrissage. “Ces géants du luxe sont très exposé à la Chine, or personne ne sait si le consommateur chinois sera encore présent en 2019, il y a un fort risque de décélération”, prévient le directeur de la recherche d’AlphaValue. Or plus il y a un excès de valorisation, plus les cours risquent de s’effondrer. C’est ce qu’il s’est passé pour les GAFA en novembre dernier.

L'Usine Nouvelle - usinenouvelle.com/
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03/20/2019 L'Agence des produits de santé recommande d'éviter certaines lingettes pour bébés

Les fabricants de lingettes contenant du phénoxyéthanol vont devoir faire figurer sur l’étiquetage que ces produits ne doivent pas être utilisés pour des enfants de moins de 3 ans.

L’Agence nationale des produits de santé (ANSM) vient d’émettre une nouvelle recommandation : les produits " non rincés " comme les lingettes contenant du phénoxyéthanol, un agent conservateur soupçonné d’effets toxiques sur l’organisme, ne doivent pas être utilisés sur les fesses des enfants de trois ans ou moins.

L’ANSM impose également aux fabricants de produits cosmétiques " non rincés " contenant ce conservateur, notamment les lingettes, les crèmes et les lotions, de faire figurer sur l’étiquetage qu’ils ne peuvent pas être utilisés sur les fesses des enfants de trois ans ou moins.

Une partie du corps particulièrement sensible

Cette décision de " police sanitaire " doit être appliquée d’ici neuf mois. Elle est prise à titre conservatoire, en attendant l’avis de la Commission européenne à ce sujet, ajoute l’ANSM, qui choisit d’appliquer un principe de précaution. Les déodorants ainsi que des produits de coiffage et de maquillage qui contiennent ce conservateur ne sont en revanche pas concernés par cette décision.

En 2012 déjà, l’Agence avait émis une recommandation pour que la teneur maximale du phénoxyéthanol dans les produits pour nettoyer le siège des bébés soit restreinte à 0,4 %. Désormais, s’appuyant sur un rapport d’experts européens, l’ANSM décide de recommander de ne plus les utiliser. Pour les autres produits destinés aux enfants de 3 ans ou moins, comme les gels douches, la concentration de 1 % maximum en phénoxyéthanol est applicable, conformément au règlement européen relatif aux produits cosmétiques.

La recommandation et l’étiquetage visent à éviter la trop fréquente utilisation de toutes sortes de lingettes, destinées ou non aux enfants, pour nettoyer les fesses des tout-petits - ce que 64 % des utilisateurs reconnaissent faire. Or le siège des bébés est une partie du corps " particulièrement sensible “, affirme l’Agence. Elle comporte un risque plus fréquent de peau lésée, favorisant le passage du phénoxyéthanol dans le corps.

Des études toxicologiques suggèrent une toxicité de ce conservateur pour la reproduction et le développement à fortes doses chez l’animal, sans que de tels effets aient été rapportés chez l’homme, note l’ANSM.

Avec AFP

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03/20/2019 Instagram users will be able to buy from brands on platform

Facebook is moving into retail, as the company partners with more than 20 brands to allow Instagram users to buy clothes, accessories and makeup on the social network without leaving the app.

“Checkout on Instagram” is a step up from previous shopping features on the service, which ultimately pushed buyers to a brand’s web page to complete transactions. Users were then required to enter payment and shipping details, and often sign up for new user accounts, prompting many to bail on the transaction before completing it.

Now, Facebook has built an entirely in-app retail experience. Users tap on an item they want to buy, select further details such as size and colour, and then head to a payment screen where they can pay with the credit card and shipping information they have stored on Instagram.

At launch, the new feature will be used by brands including Nike, Uniqlo, Kylie Cosmetics and H&M, but is limited to US customers. Instagram has not revealed how much its cut of the purchase is, and the company did not reply to a request for comment.

Instagram’s shift to e-commerce suggests a new source of revenue for the company and a new way to encourage users to enter their payment information, paving the way for Facebook to launch other paid-for services. The shopping and checkout features are not available in adverts and can only be used for posts on the newsfeed and on Instagram Stories, where they will disappear after 24 hours.

Checkout on Instagram arrives two weeks after the Facebook chief executive, Mark Zuckerberg, announced his intention to shift his company towards a new, “privacy focused” model. The focus of the announcement was on Zuckerberg’s decision to encrypt communications between Facebook, Instagram and WhatsApp users, a move which prevents Facebook from scanning the resulting chats in order to further personalise advertising on the site (although the company is still able to use metadata about conversations, such as who was messaged and when, for such purposes).

The company has said it will not share user information with the brands that sell on the platform, except that required to make the purchase. But retailers value the ability to keep in contact with customers and that hurdle could slow take-up of the feature - as could the price to the seller.

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03/20/2019 Novel mobility aid masterbatch improves PET bottle production efficiency

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Sukano has announced the launch of a new mobility aid additive masterbatch for Injection Stretch Blow Molded (ISBM) PET bottles. This new additive masterbatch allows bottle makers and brand owners to run their conveyor-belt systems and production robots without the need for a spray coating.

Bottles must rotate freely as they pass through the production conveyor, as forced rotation caused by friction can lead to a blockage on the line. The new SUKANO® Mobility Aid solution, believed to be the first commercially available for this application, is provided as a solid PET masterbatch that is blended with virgin PET or RPET material during molding or processing. Even at low concentrations, the masterbatch disperses consistently through the PET material, reducing its coefficient of friction (COF), and modifying the surface texture with a microstructure.

Benefits of a masterbatch mobility aid over spray coatings

This new masterbatch produces a silicone-like mobility aid effect in PET material, yet has been engineered to preserve material clarity with minimal impact on haze. It is well suited to clear, translucent, and colored bottles produced for personal care, household and cleaning, cosmetics, as well as food and beverage applications. It is also widely applicable, as PET material containing the new masterbatch can be run on existing ISBM bottle production equipment without modification.

Sukano is currently assisting a customer in the U.S. optimize its production process. “Our customer, a key and leading global player in the consumer goods industry, reported that PET bottle mispicks by their production robot decreased sixfold when using our SUKANO® Mobility Aid masterbatch,” stated John Price, director of technology and operations in the U.S.

The consistency and even distribution of the masterbatch lead to improved performance. The additive masterbatch preserves secondary processing steps that require adhesion, like labelling and printing. It also helps eliminate the cost and cleaning requirements associated with spray coatings, which leave a waxy residue on bottles and packaging equipment that must be removed through regular cleaning. Additionally, the SUKANO® Mobility Aid masterbatch avoids the potential risk of microbiological contaminations of bottle surfaces by aqueous-based coatings, which may require additional additives or application in a clean-room environment.

Expertise drives innovation

Significant effort was needed to engineer a product that combined the necessary properties with good thermal stability and performance-enhancing benefits to preserve material clarity and transparency. To develop the new PET additive masterbatch, Sukano leveraged its over 30 years of experience with masterbatches for film extrusion in packaging applications into the bottle packaging PET application and broadened its expertise in this field.“SUKANO® Mobility Aid offers a valuable and safe alternative for bottle makers who, until now, have had to apply spray coatings to PET preforms and bottles to manage the production problems associated with ISBM production,” said Michael Kirch, global head of R&D.

“Bottle makers and brand owners can now run their conveyor belts without interruption and minimize the mispicks by production robots, thereby improving productivity and maximizing yields, allowing the highest efficiency rates. Our high-performance masterbatch technology is applicable to any conveyor system,” Kirch added.

Circularity as a decisive design criterion to Sukano’s products placed in the market

PET recyclability is essential in an increasingly environmentally conscious world – and Sukano’s innovative mobility aid is formulated according to the European PET Bottle Platform (EPBP) guidelines. These enable the industry to innovate and bring new PET bottle packaging solutions to the market without disrupting the existing clear PET recycling value chain, with special focus on bottle-to-bottle recycling.

The company is keen to point out that it is firmly committed to achieving the concept of a “circular economy,” and as such is an active member of the Association of Plastic Recyclers (APR) and Petcore Europe, which recently joined forces with Plastics Recyclers Europe (PRE) to create the Global Plastics Outreach Alliance and publish a globally harmonized definition of plastics recyclability. The new mobility aid supports the PET value chain to keep and further enhance its circularity goals to meet the voluntary pledge of exceeding the Plastics Strategy targets for recycled PET rates by 2025.

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03/20/2019 Cette nuit en Asie : le marché du luxe en Chine résiste à la crise

Les ventes ont progressé de 20 % en 2018, pour la deuxième année consécutive, selon Bain & Company.

Les difficultés de certaines marques de luxe en Chine sont davantage le reflet de mauvais choix stratégiques et d’une concurrence accrue que d’un ralentissement du marché. Tordant le cou aux inquiétudes des investisseurs ces derniers mois, " le marché chinois des produits de luxe est en plein essor “, indique sans détour une étude publiée par le cabinet Bain & Company.

Les ventes ont progressé de 20 % en 2018, soit exactement le même rythme de croissance que l’année précédente. Faisant fi du ralentissement de l’économie chinoise , les ventes atteignaient les 170 milliards de yuans (22 milliards de yuans) à la fin de l’année dernière, confirmant le rôle moteur de la Chine pour le secteur du luxe.

Rapatriement des dépenses en Chine

Bain & Company identifie quatre facteurs essentiels à la croissance du marché chinois. " La réduction des droits d’importation et les contrôles plus stricts exercés sur les marchés gris, combinés aux efforts des marques pour réduire l’écart de prix par rapport aux marchés étrangers, ont amené davantage de consommateurs chinois à faire leurs achats de luxe en Chine, au lieu de se déplacer à Hong Kong, Séoul, Tokyo et dans les villes d’Europe “, explique tout d’abord le cabinet d’études.

Les consommateurs chinois ont effectué 27 % de leurs achats de produits de luxe en Chine en 2018, contre 23 % en 2015. Evolution majeure à prendre en compte pour les marques de luxe, " cette part passera à 50 % d’ici 2025 “, indique encore Bain & Company. Le rapatriement des dépenses ne fait donc que commencer.

Engouement des Millenials

Autre explication, la demande des Millennials. Les consommateurs âgés de 23 à 38 ans sont disposés à dépenser pour des marques de luxe et sont financièrement capables de le faire.

" En outre, ces jeunes consommateurs sont bien informés sur le luxe et désireux d’adhérer à des tendances innovantes, telles que la convergence de la mode et du sport “, sur laquelle surfent des marques comme Louis Vuitton ( groupe LVMH , propriétaire du Groupe Les Echos Le Parisien) et Supreme. Les jeunes Chinoises sont plus sensibles au luxe que la gent masculine :” Les cosmétiques, une catégorie traditionnellement féminine, ont augmenté de plus de 25 % en 2018, par exemple, tandis que les montres, une catégorie à prédominance masculine, ont progressé de moins de 10 % “, relève l’étude.

Bond des ventes en ligne

Le troisième moteur de croissance est lié au numérique : les ventes de produits de luxe en ligne ont augmenté de 27 % en 2018 pour atteindre 10 % des ventes totales, bénéficiant notamment aux produits cosmétiques.

Enfin, les ventes demeurent soutenues par l’expansion rapide de la classe moyenne, censée constituer deux tiers des ménages chinois d’ici 2027. Autant de nouveaux acheteurs de produits de luxe en perspective.

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03/20/2019 Time to Clean Your Wristwatch

For nearly 20 years, Troy Surratt, a makeup artist and the founder of the cosmetics brand Surratt Beauty, has worn a designer watch virtually every day. Every couple of weeks, he takes off the one he has had on his wrist – chosen from a rotation that includes 10 Hermès watches in styles like the Harnais and Arceau – and cleans it using a method he developed that was inspired, at least in part, by the way he shines picture frames in his home in Manhattan’s Chelsea neighborhood.

“I will use alcohol on either a Q-tip or a piece of cotton,” he said. “Sometimes, I’ll use a microfiber cloth and a little bit of alcohol, careful not to touch the strap because it can take the gloss or finish off of the strap. I really just sort of wipe down the face or the crystal.”

“I don’t know what a watchmaker would say about doing that,” he added, “but it’s always worked for me.”

The technique makes Mr. Surratt’s watches sparkle – and hasn’t damaged them – but it does indeed go against what watch care experts suggest. “Depending on what type of material the watch is made of, the recommendation is that you wouldn’t clean any watches, bracelets or cases with anything that has any chemical base in it at all,” said Ian Haycock, head of technical services for the retailer Watches of Switzerland.

Although cleaning and maintenance isn’t the most glamorous part of wearing a watch, it does keep timepieces looking their best as well as running efficiently. Mr. Haycock suggested cleaning watches with a soft cloth once a week.

On some parts, like metal bracelets, a damp cloth may be used; care instructions for such parts issued by several brands, including TAG Heuer, suggest using a bit of soapy water and a soft brush periodically to take off grime. Leather straps require a dry cloth, Mr. Haycock said.

It’s wise, experts say, to be cautious about cleaning watch cases. A slightly damp cloth is fine to use on many watches, particularly waterproof ones with intact seals, but exposure to excessive moisture can cause damage. The steam from a sauna, or even a home bathroom after a shower, also can be an issue.

Modern watches typically have a degree of water resistance but it’s frequently only about 30 meters (98 feet); so, taking water pressure into account, that rules out wearing most timepieces in the bathtub or shower. “The best way to describe a 30-meter water-resistant watch would be ‘splash resistant’, so I certainly wouldn’t recommend wearing it in the shower,” Mr. Haycock said. He suggested that, to wear a timepiece in the shower, it should have a minimum of 50-meter water resistance, and, to wear one while swimming, 100 meters.

For watches that can go underwater, salt water and chlorine can be corrosive, so a rinse in clean water after a swim is also advised by many brands.

Other sports could also create problems: Cartier’s watch care instructions advise against sports like golf or tennis – presumably in part because of sweating, although it doesn’t specify, as well as exposure to extreme temperatures.

At-home ultrasonic cleaners – the machines that clean dirt from items like jewelry with water or a liquid solvent and ultrasonic waves – typically aren’t suitable for most timepieces. (Some cleaners can work for truly waterproof watches, or for metal bracelets that have been detached from a timepiece; it’s key to follow each machine manufacturer’s directions.) Ultrasonic cleaners cannot be used to clean smartwatches; care directions for the Apple Watch, for example, recommend avoiding such machines, as well as soap, cleaning products or anything abrasive, but say the model can be cleaned with a damp cloth or even a small splash of water.

Specialists say that keeping a watch away from anything that could leech through its case is advisable as well, especially if it’s vintage. “You don’t want to expose it to perfumes, or hand creams, or any greasy substance that may intrude onto the dial and soil it – by that, I mean leave a stain,” said Edward Faber, the co-founder and chief executive of the Aaron Faber Gallery, a boutique in midtown Manhattan that cleans and repairs watches, and sells mostly vintage ones. “Many of these watches, especially the earlier ones before 1980, are not completely hermetic, so that oil or cream could seep into it.”

Storage

When they are not being worn, watches should be stored much like fine jewelry: away from anything that could scratch them and, ideally, in a case with a soft interior surface.

Mr. Surratt keeps his collection in a Hermès woven-leather-covered watch box, which has interior compartments lined in supple suede (it was a gift). Wolf, a company that has specialized in jewelry and watch boxes since 1834, offers a wide selection of cases with internal divisions, starting at around $50. The small pouches that high-end brands use to return watches after they have been repaired – Patek Philippe’s, for instance, are soft brown leather with a suede interior – are also an option, as are the boxes that watches come in at purchase.

Boxes with automatic winders are also popular; their action is designed to simulate wrist movement, to keep self-winding watches running when they are not being worn. However, the mechanisms inside these boxes sometimes wind in just one direction, Mr. Faber said, while most modern watches require movement in both directions – so it’s important to check before purchase.

While they might seem like a logical choice for storing valuables, bank safe deposit boxes aren’t recommended for watches. “It’s always cooler and drier in vaults, so what we see in a vault situation, 10 years, 20 years in, is, first of all, the gold starts to develop a black patina,” Mr. Faber said. “Also, it dries out the mechanism, so it’s not the best environment.”

Servicing

Periodically watches need care beyond what an owner can do at home. Many Swiss brands suggest that watches – quartz or mechanical – should be serviced at least every five years, to check details like the tightness of the case seals or the lubrication of internal gears.

Tourneau, one of the largest luxury watch retailers in the United States, offers a complimentary annual checkup for any watch it sells; Watches of Switzerland does, too. For quartz watches, batteries need to be changed periodically, and many owners opt to have that done professionally.

Selecting a local watch-repair business can be difficult: Unless a business is an authorized service dealer for a particular brand, it is hard to assess expertise or to ensure that the operation uses authentic replacement parts – so, say, the parts going into a Rolex have been made by Rolex, rather than less-expensive generic pieces. Many brands, like Omega, will cancel warranties if watches have been serviced by unauthorized dealers.

Some luxury Swiss brands, like Audemars Piguet and Vacheron Constantin, offer servicing in-house. The procedure can be expensive: at Patek Philippe, for example, the price of a routine quartz watch service cleaning starts at more than $600. They often send watches that need extensive work to their European headquarters, so the process can take several months and be even more costly.

“I carefully plan and carefully consider whether or not I want to put a watch in for service, knowing full well that the more complicated pieces do have to go back to Switzerland,” said Barry Beck, co-founder and chief operating officer of the beauty retailer Bluemercury, whose collection of about a dozen watches includes several Patek Philippe watches. What if he’s without a watch for several months? “I have to be O.K. with that,” he said.

Some collectors of vintage watches opt for independent servicing because, when brands replace something like the scratched crystal on a decades-old model, the resale value of such a collectible piece can be affected.

Although servicing might seem like a nuisance, some watch owners actually seem to revel in the experience. Once every other month, during business trips from his home in Bethesda, Md., Mr. Beck stops by Patek Philippe’s American headquarters in Rockefeller Center with a couple of his watches.

“Looking after them is part of the whole hobby,” he said. “It’s like art – half the fun is learning about it, looking after it, learning how to look after it better. I really the love all that, the same way that a guy who buys a car shows his car on the weekends. It’s part of the whole experience.”

Rachel Felder - The New York Times
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03/20/2019 Glossier: From Beauty Blog to Billion-Dollar Brand Valuation

New York-based beauty brand Glossier has joined the ranks among the growing list of startup unicorns.

What started as a beauty blog by then Vogue fashion assistant Emily Weiss, is now valued as a $1.2 billion company after recently raising $100 million in Series D funding led by Sequoia Capital. Now Founder and CEO, Weiss has grown the company into a $100 million a year brand that has more than doubled revenue in this past year.

Her beauty blog “Into the Gloss” launched in 2010 and quickly amassed an impressive 10 million view a month readership. Weiss observed the opportunity for brand loyalty among her readers, that fused decided to create a direct to consumer beauty brand with messaging that fused into today’s growing, and Millennial / Gen Z driven empire also known as Glossier.

In an industry that historically pressures women to seek unattainable standards of beauty, Glossier pushes back against these norms and promotes a “less is more” approach, inviting women to enhance their assets rather than hide them. Since their launch in 2014, Glossier has expanded their offering to cosmetics, skincare and fragrances and is unofficially regarded as the “no-makeup” makeup brand. The company touts itself as a “casual and uncomplicated” beauty brand for “real life”.

Glossier has succeeded with Millennials and Gen Z by reaching them through their favorite medium: social media. Their ads feature women (and men) of all ethnicities, shapes, and sizes and offer compelling, high resolution content showcasing their beauty products in tangible ways. Glossier perfected the social outlet for beauty with visual content and a simple product design aesthetic.

Glossier is also among the rapidly growing digitally native brands who have gone into brick-and-mortar retail with locations in New York and Los Angeles and temporary pop-ups in between. The physical stores embody the brand with body positive messaging and swaths of pearly white and millennial pink décor. Pink jumpsuit clad employees armed with iPads provide a friendly and seamless shopping experience that mirrors the ease of their online experience. In other words, the store is designed to be highly instagrammable. According to Forbes, the month-long San Francisco pop-up reported a Glossier product was sold every 20 seconds on average, indicating the brand has plenty of runway for continued growth.

With the recent launch of their second beauty line, Glossier Play, and a shiny new billion-dollar valuation, this direct to consumer brand appears ready to take on the beauty giants.

Neil Stern - Forbes
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03/19/2019 Facebook mise sur Instagram pour accélérer dans le commerce en ligne

L’appli intègre le paiement à son service shopping afin de faciliter les achats auprès des partenaires.

Déjà vitrine des tendances du monde entier, Instagram veut désormais devenir un magasin à part entière. Après le lancement de son bouton achat début 2018, l’application, qui appartient à Facebook, avance ses pions pour intégrer un peu plus encore cette fonction. Aux États-Unis, Instagram a lancé mardi un service de check out directement sur sa plateforme. On pouvait faire son shopping via Instagram, on peut désormais passer commande directement depuis l’application, sans être “rerouté” sur un site d’e-commerce. Pour ce test, l’entreprise a sélectionné vingt-deux grandes marques partenaires, dont Adidas, Nike, Uniqlo, Dior parfums, MAC Cosmetics…

Concrètement, ces marques continueront de “taguer”, c’est-à-dire d’identifier leurs produits sur le fil Instagram. Mais les consommateurs, qui auront cliqué pour accéder à la fiche d’information sur le produit, ne seront plus redirigés vers le site e-commerce de la marque ; ils pourront l’acheter directement sur la plateforme Instagram. En réduisant le …

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03/19/2019 Kylie Jenner, l'ambassadrice du "filling"

Kylie Jenner, qui, à 21 ans, est la plus jeune milliardaire de tous les temps, n’a pas recouru à la reconstruction plastique pour transformer le visage, mignon sans plus, qu’elle avait à 16 ans en cette figure de poupée parfaite qu’elle affiche aujourd’hui. Son art, qu’elle confesse sans fard? La science aiguisée du make-up dont elle a fait sa petite (grande) entreprise et le filling, cette technique qui consiste à remplir lèvres et pommettes pour créer un triangle parfait conclu par une bouche XXL.

Sur le même sujet: Chirurgie esthétique, attention les yeux!

Jusque-là, rien de nouveau dans cet article du Times qui raconte la success-story de la benjamine du clan Kardashian. Ce qui est plus surprenant, c’est la manière dont la reine des réseaux sociaux - 129 millions de followers sur Instagram, quand même - a popularisé le filling, au point que cette pratique est aujourd’hui considérée par les teenagers comme un simple accessoire de beauté.

“Pour une jeune fille de 17 ans, désirer un comblement de la lèvre est aussi commun que désirer des bottes de chez Zara”, assure dans l’article Sarah Tongue, médecin esthétique basée à Londres. Son célèbre collègue français Jean-Louis Sebagh confirme: “Je reçois régulièrement des jeunes femmes de 18 à 20 ans qui souhaitent des pommettes rehaussées et des lèvres rebondies. Elles viennent avec leur maman et ont déjà créé sur leur iPhone une version du visage qu’elles espèrent, inspiré par celui de Kylie Jenner.”

Plus loin dans le reportage, des jeunes filles expliquent qu’elles veulent non seulement ressembler à leur égérie, mais, surtout, gagner en confiance personnelle. La star base d’ailleurs toute sa promo sur cet argument. En reprofilant son visage, il ne s’agit pas de se transformer en objet sexuel, assure la femme d’affaires, qui se considère comme un “modèle féministe”. Au contraire, il s’agit de se sentir assez belle et forte pour voler de ses propres ailes.

Diabolique, non? Il y a déjà quelque chose de stupéfiant dans ces visages ultra-maquillés. Un effet clone ou image virtuelle. C’est du reste assez drôle de constater que, tandis que l’industrie du numérique se démène pour créer des personnages virtuels plus vrais que nature, des millions de jeunes femmes se “virtualisent” par ce biais et finissent par toutes se ressembler.

Mais ce qui est plus stupéfiant encore, c’est, de la part de la star, l’art de maquiller en libération une formidable aliénation. Le temps consacré au make-up quotidien, la masse d’argent dépensée par les jeunes femmes pour les cosmétiques et les opérations, la modélisation… l’embrigadement me semble évident. Il y a du génie chez Jenner, mais son génie est un tout petit peu glaçant.

Marie-Pierre Genecand - Le Temps
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03/19/2019 Instagram avance ses pions dans l'e-commerce

Propriété de Facebook, l’application lance un test avec 22 marques pour proposer l’achat de produits directement sur son interface. En améliorant sa fonction “shopping”, Instagram compte améliorer ses taux de conversion et vient concurrencer les géants d’e-commerce.

Plus qu’une simple vitrine, Instagram veut devenir un magasin à part entière. Après le lancement de son bouton achat début 2018, l’application qui appartient à Facebook avance ses pions pour intégrer davantage cette fonction. Aux États-Unis, Instagram teste à partir d’aujourd’hui un service de check out, directement sur sa plateforme, en partenariat avec vingt-deux grandes marques, parmi lesquelles Adidas, Nike, Uniqlo, Dior parfums, M.A.C. Cosmetics…

" LIRE AUSSI - Les cofondateurs d’Instagram quittent Facebook

Concrètement, ces marques continueront de “tagger”, c’est-à-dire identifier leurs produits sur le fil Instagram. Mais les consommateurs, qui auront cliqué pour accéder à la fiche d’information sur le produit, ne seront plus redirigés vers le site e-commerce de la marque et pourront l’acheter directement sur la plateforme Instagram. En réduisant le parcours d’achat et la friction, le géant américain compte améliorer le taux de conversion. “En intégrant le paiement directement sur notre plateforme, nous réduisons le parcours client en ligne et maximisons les chances d’aller au bout de l’acte d’achat. Actuellement, il faut compter en moyenne 22 clics entre l’ouverture de la fiche produit, la redirection vers le site partenaire et la confirmation d’achat, sans compter le temps de chargement”, explique Guillaume Cavaroc, directeur des activités distribution pour Facebook France.

" LIRE AUSSI - Facebook, Instagram et d’autres applications victimes d’une grave panne mondiale

Pour le paiement, Instagram s’est associé à PayPal. Comme pour commander un chauffeur Uber ou un panier-repas Deliveroo, les consommateurs devront d’abord renseigner leurs informations de carte bancaire, pour ensuite faire leurs achats au fil de leurs coups de cœur Intstagram. En simple intermédiaire, la plateforme transmettra les commandes aux marques qui conservent la partie logistique et payeront une commission sur chaque vente apportée par Instagram.

S’il est concluant, le test, qui ne concerne aujourd’hui qu’Instagram et le marché américain, pourrait aboutir au lancement d’un service de même nature sur Facebook et être développé dans d’autres pays.

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