CosmeticOBS - L'Observatoire des cosmétiques

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05/21/2019 Décès du coiffeur Patrick Alès

Il s’occupait de Catherine Deneuve et Jackie Kennedy. Le plus discret des coiffeurs de célébrités et fondateur du groupe de cosmétiques à son nom s’est éteint lundi 20 mai, à l’âge de 88 ans.

Il y a quelques années, il avait envoyé une lettre manuscrite à de nombreuses rédactions, dont celle du “Figaro”, écrivant qu’il ne fallait pas attendre la disparition de leurs fondateurs pour parler des entreprises de beauté françaises encore indépendantes comme la sienne ou celle de Pierre Fabre. De son vrai nom Jésus Gonzalez, Patrick Alès, né en 1931 à Santander dans le nord de l’Espagne (sa famille émigrait en France au moment de la guerre civile) avait fondé un empire: les laboratoires Phytosolba en 1969, spécialisés dans les produits capillaires, devenus la marque Phyto, puis Lierac qu’il rachetait dix ans plus tard pour en faire le succès que l’on sait. Après plus de 50 ans à la tête du Groupe Alès, il s’était retiré l’an dernier pour laisser la présidence du conseil de surveillance à son fils, Romain Alès. “Tout au long de sa vie, mon père a su nous faire partager ses passions, son amour des plantes, sa vision et sa curiosité, a réagi ce dernier dans le communiqué. Il a fait du Groupe Alès une entreprise dont les marques sont reconnues aujourd’hui partout dans le monde. Sa disparition plonge notre famille et l’ensemble de ceux qui lui ont été proches dans une émotion profonde.”

Moins branché que Vidal Sassoon, plus discret qu’Alexandre de Paris, au milieu des années 1960, Patrick Alès coiffait pourtant de nombreuses célébrités, mannequins et têtes couronnées, telles Catherine Deneuve et Jackie Kennedy, dans son salon des Champs-Élysées. Il avait commencé tout en bas, d’abord coursier pour des adresses prestigieuses, avant de devenir coiffeur par hasard et, surtout spécialiste de la mise en forme des cheveux mouillés à l’aide d’une brosse et d’un séchoir - certains allant jusqu’à affirmer qu’il a inventé le brushing.

En pleine mouvance Flower Power, ce passionné de phytothérapie commençait à concocter dans son garage, avec son épouse, des formules capillaires à base de plantes pour préserver les mains de ses shampouineuses (en contact permanent avec des substances chimiques) mais aussi soigner le cuir chevelu. Ses mélanges à base de sauge, de romarin et de bardane étaient commercialisés, en 1969, sous le nom Phyto, plébiscités rapidement par les dermatologues, les pharmaciens et les salons.

Toute sa vie, fidèle à son look “nature”, sa barbe poivre et sel et son franc-parler, Patrick Alès vantait les mérites des plantes: “À l’origine de la médecine, et durant des millénaires, les plantes étaient les ‘simples’ par lesquelles les hommes cherchaient un soin, une protection, un chemin vers un monde d’esprits. Aujourd’hui les ‘simples’ ont perdu certains de leurs mystères mais pas de leur efficacité, lit-on dans le manifeste de sa marque. Elles sont toujours la source primordiale de principes actifs pour les produits du Groupe Alès. Cette foi dans la nature s’exprime dans les formules des produits conçus par nos laboratoires en utilisant plus de 500 ingrédients naturels.” Par la suite, toujours autour des plantes et du savoir-faire, l’entrepreneur diversifiait son activité en rachetant les produits de soin Lierac puis les très beaux parfums Caron (revendus l’an dernier). En pleine révolution du naturel, adoptée par les femmes du monde entier pour ses formules végétales et ses rituels simplifiés, la ligne Phyto s’apprête à fêter, cette année, ses cinquante ans.

Emilie Veyretout - Le Figaro.fr
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05/21/2019 La mode végane séduit davantage

Plus de 8000 visiteurs dont une majorité de jeunes et de femmes ont participé à la VIIème édition du salon VeggieWorld ce week-end à Paris, soit une hausse de 14% par rapport la fois précédente. Reportage.

Cosmétiques, produits simili-carnés, crémerie végétale bio ou tofus à toutes les sauces, habillement, traiteurs pour un mariage… Il est aujourd’hui possible de se nourrir et de se vêtir sans tuer d’animaux. Un constat que l’on pouvait dresser ce week-end à Paris en déambulant dans les allées de 7ème édition du VeggieWorld de l’Espace Champerret dans le XVIIème arrondissement de Paris. “J’ai trouvé deux très belles paires de chaussures véganes fabriquées en France à partir du plastic recyclable, soit l’équivalent de 6 bouteilles d’eau minérale chacune, pour 70 euros pièce”, commente Edena, retraitée venue d’Orléans pour l’occasion avec un ancien boucher acquis au véganisme depuis dix ans et une amie conseillère en nutrition. “J’ai trouvé du fromage végétal ainsi des gâteaux sans produits d’origine animale”, indique Annie Charbonnel. Elle organise à Orléans des ateliers culinaires. “Je suis étonné de voir de nouveaux participants qui tapent à ma porte pour suivre un régime végétal car ils ont trop de diabète ou de cholestérol”, poursuit-elle.

Outre l’achat de produits en tout genre, les visiteurs, pas tous végans d’ailleurs, sont venus participer à des tables rondes. Une dizaine au total avait lieu sur les deux jours dont l’une, élections obligent, était consacrée à “l’Europe des Animaux”. “Il faut utiliser le levier européen pour faire avancer la cause face à l’immobilisme de la France”, explique Christophe Marie, directeur du bureau de la protection animale et porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

“Nous allons faire un mariage totalement végan”

Dans les allées de l’Espace Champerret, on croisait aussi des tourtereaux venus compléter leurs banquets de noce. “Nous nous marrions vendredi prochain à Paris. Ils nous manquaient des simili-carnés de saucisson et chorizo pour les apéros, détaille Isis en compagnie de son futur, David. Nous allons faire un mariage totalement végan. Il existe des traiteurs 100% végan comme Betty Nu Food”.

Et ce n’est pas parce qu’on est végan que l’on ne peut pas se maquiller. Des fabricants de cosmétiques sont là. Rouge à lèvres, lait pour le corps, toute la palette est disponible. “Tous mes ingrédients proviennent d’huiles végétales ou de plantes du sud-ouest et sont formulés à froid pour une plus grande efficacité sur la peau”, souligne Carole, responsable de la marque les Happycuriennes.

Au total plus de 120 exposants et 8000 visiteurs ont foulé les allées de l’espace Champerret. Avec une augmentation sensible du nombre de visiteurs. “Nous avons enregistré une fréquentation en hausse de plus de 14% par rapport à la dernière édition, celle de l’automne dernier, indique Pierrick Durand, organisateur du salon. Beaucoup de gens sont venus s’informer autour des conférences-débats et montrent l’intérêt croissant des jeunes et des femmes pour ce mode de consommation”. On est loin de certains activistes extrémistes du mouvement. “On prône la non-violence, on doit convaincre par le dialogue et notre manière de vivre”, assure Tevy, d’origine cambodgienne, en se dirigeant vers la sortie du salon.

Un chiffre d’affaires en hausse de 24%

Toutefois les chiffres ne doivent pas masquer une réalité. Les végans seraient moins de 2% en France. Si l’on ajoute les végétariens (qui ne mangent pas de viande), ils représenteraient 5% des Français, selon un sondage mené en 2017par l’institut d’études marketing et de sondages d’opinion Harris Interactive.

Un segment de marché en forte hausse. Les ventes de produits végétariens et végans ont généré en 2018 un chiffre d’affaires en hausse de 24%, à 380 millions d’euros, dans les grandes et moyennes surfaces (GMS) françaises, selon des données publiées début janvier par l’institut d’études Xerfi. Une vraie poule aux yeux d’or. Mais celle-là, on ne la mange pas!

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05/21/2019 Neymar lance son parfum et crée le buzz

Dimanche soir, le 19 mai, 5 millions de personnes ont visionné en avant-première sur le compte Instagram de Neymar, le film publicitaire de son premier parfum avec Diesel. Combien seront-ils à acheter, dès demain (mercredi 22, date de sa commercialisation) le flacon en forme de poing décoré d’un tatouage tête de lion - celui qu’arbore le Brésilien sur la main gauche? C’est le fameux taux d’engagement recherché par toutes les marques aujourd’hui… En signant avec le troisième homme le plus suivi sur les réseaux sociaux - après Ronaldo et le catcheur Dwayne Johnson, alias The Rock - Diesel n’a que peu de doutes sur l’ampleur de l’opération… “Le digital a révolutionné l’industrie de la beauté, le business model et la façon de communiquer, affirme Guillaume de Lesquen, président monde des Designer Brands Fragrances, qui comprend Diesel, chez L’Oréal Luxe. Regardez les derniers gros succès: ce sont les lignes de maquillage de Kylie Jenner (Kylie Cosmetics) et de Rihanna (Fenty Beauty). À lui tout seul, sur Instagram, Facebook et Twitter, Neymar”parle" à 250 millions d’individus dans le monde. Pour ce projet, il a travaillé sur le jus, le flacon, la campagne, mais surtout il est devenu notre éditeur, un média à part entière: c’est lui qui, avec notre appui, a publié toutes les informations en avant-première."

Maîtrisant parfaitement les codes des réseaux sociaux, le numéro 10 du Paris Saint-Germain a donné le coup d’envoi il y a presque un mois en postant une photo de lui sous-titrée “newproject” (nouveau projet) qu’il a supprimée seulement quelques heures plus tard. Le temps de faire enfler la rumeur sur Internet: allait-il enfin rejoindre le Real Madrid? Deux jours après, Neymar joue à nouveau avec les nerfs de ses followers et publie un message disant qu’il ne peut pas encore en parler, mais qu’il travaille avec Diesel. Une semaine plus tard, il met en ligne en avant-première la campagne publicitaire et, surtout, demande à ses fans de lui proposer un nouveau tattoo: le gagnant sera invité à la soirée de lancement du parfum le mardi 21 mai à Paris où le joueur se fera tatouer en live.

Notez que la fragrance en question, Spirit Only The Brave, joue avec l’idée de la peau, de l’encre, du tatouage. “Les réseaux sociaux ont instauré une relation ‘one to one’ entre la star et le consommateur. On est passé d’un phénomène de masse (les campagnes de publicité) à une conversation, avec des messages reçus en direct, et en temps réel, sur son smartphone, reprend Guillaume de Lesquen. Cette opération, en apparence spontanée mais organisée de A à Z, a déjà mobilisé des millions de gens, hommes comme femmes, qui étonnamment représentent 50% des followers de Neymar et demeurent les premières consommatrices de parfum. Finalement les gens, surtout les Français, se moquent d’avoir une fragrance de célébrité, en revanche ils veulent posséder le parfum que leur idole a pensé, conçu pour eux.” Déjà à l’œuvre dans le prêt-à-porter ou le maquillage, le système de la collaboration entre une marque et une star pourrait démarrer une stratégie gagnante dans l’industrie de la parfumerie.

Emilie Veyretout - Le Figaro.fr
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05/21/2019 71% des produits chimiques fabriqués en Europe potentiellement dangereux pour la santé

“Nous sommes très inquiets”. Un récent rapport de l’Agence européenne des produits chimiques (Echa) cité par L’Écho alerte sur la potentielle nocivité de certains produits. Selon le document, 71% des substances chimiques fabriquées dans le Vieux continent “présentent des lacunes en matière de tests ou d’informations sur leur dangerosité éventuelle”.

En clair, les experts ne sont pas en mesure de dire si ces substances qui entrent dans la fabrication de médicaments, de produits industriels, cosmétiques voire alimentaires sont dangereuses pour la santé. Au point que certains n’hésitent pas à parler d’un “dieselgate de l’industrie chimique” et pointent la responsabilité des États membres qui n’ont pas fait preuve à leurs yeux de suffisamment de rigueur en matière de contrôles et de sanctions.

Un problème qui dure

Car dès 2014, 940 produits avaient été jugés non conformes aux normes de sécurité européennes par les autorités allemandes, rappellent L’Écho. Plus tard, une analyse de l’ONG EEB (European Environmental Bureau) a montré que le problème n’avait pas vraiment été réglé puisque 654 entreprises produisaient encore 41 substances chimiques ne respectant pas les règles.

La majorité de ces produits qui ne passent pas les tests sont utilisés dans l’industrie lourde, la peinture et les pneus mais aussi dans les produits pour la maison ou le jardin…

Les normes de sûreté avaient été imposées par l’Europe en 2007 à travers le règlement REACH (Registration, Evaluation, Authorization and Restriction of Chemicals). Mais les nombreux manquements constatés par l’Agence européenne des produits chimiques montrent que celui-ci est encore loin d’être respecté à la lettre.

Paul Louis - BFMTV
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05/21/2019 Ces applis de consommateurs qui traquent les bons (et mauvais) produits

Le pionnier, Yuka, affiche 10 millions d’utilisateurs deux ans après son lancement.

Additifs, huile de palme, perturbateurs endocriniens… Huit consommateurs français sur dix estiment que l’information sur les produits n’est pas suffisante et un sur deux serait prêt à payer au moins 20 % plus cher pour un produit mieux noté, selon une enquête menée en 2017 par le Commissariat général au développement durable. Cette tendance vertueuse en inspire plus d’un dans le monde du numérique. Depuis quelques mois, les applications mobiles pour mesurer l’impact écologique et sociétal des produits qui fleurissent sur les smartphones.

Après le pionnier, Yuka , qui affiche 10 millions d’utilisateurs deux ans après son lancement, MyLabel a dégainé son appli début avril. Si la première propose de noter la qualité des produits alimentaires et cosmétiques en scannant leur code-barres, la seconde a l’ambition de " redonner le pouvoir aux consommateurs " en lui permettant de choisir ses critères : biodiversité, juste rémunération, bien-être animal… Entre les deux, une myriade d’applis faisant du consommateur un juge en puissance. Foodvisor, Kwalito ou Allergobox calculent les calories ou détectent les allergènes des produits. Toutes cherchent leur modèle économique. Yuka vient de lancer une version premium payante, tandis que MyLabel compte revendre des données aux entreprises.

Sur ce créneau qui vise à faire du consommateur un acteur, les associations, institutionnels et même la grande distribution se sont aussi engouffrés. Que Choisir a lancé Quel Cosmétic l’an dernier. L’association de défense des consommateurs vient de lancer avec six autres associations européennes une pétition en ligne " Pro Nutri-Score " pour demander à la Commission de rendre obligatoire le Nutriscore, l’étiquetage nutritionnel sur les produits alimentaires. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) teste, elle, son appli d’alerte " Signal conso “. Elle permet de faire remonter, dans des magasins, des bars et des restaurants un produit périmé, une erreur de prix ou un problème d’hygiène, une photo à l’appui. D’autres se positionnent sur des créneaux précis, comme BuyOrNot, une plate-forme collaborative qui mesure l’impact santé et sociétal des produits scannés, ou Planet Ocean, fruit d’une collaboration entre la fondation GoodPlanet et Ethic Ocean, qui répertorie plus de 100 espèces marines.

A mesure qu’elles se multiplient, l’enjeu va résider dans la crédibilité des données ou des sources. C’est la vraie bataille qui s’annonce. L’association à but non lucratif Open Food Facts, sorte de wikipédia des produits alimentaires qui inclut les notes de Nutriscore, l’a bien compris. Elle a lancé sa propre appli en 2012 pour créer une base de données ouverte à tous et alimentée par 20.000 personnes dans le monde. " Notre base de données est réutilisée par plus de 150 applis, équipes de recherche et entreprises “, explique Stéphane Gigandet, son fondateur.

Depuis deux ans, beaucoup de distributeurs se rapprochent de l’association pour lui demander d’intégrer leurs produits. " Ils ont pris conscience que la transparence est importante, du coup lorsqu’ils en améliorent la composition, ils veulent le faire savoir “, relève Stéphane Gigandet. Même constat chez Yuka, qui se fonde sur sa propre base alimentée par utilisateurs et marques.” Les marques sont de plus en plus enclines à nous fournir des informations “, explique Ophélia Bierschwale, associée Yuka. Sous couvert de transparence, une façon aussi pour elles de communiquer sur les efforts fait dans la composition des produits.

Les distributeurs ont bien l’intention de prendre part au phénomène. Carrefour, Système U et Auchan, à travers La vie en bleu, planchent sur leurs propres appli. Y a quoi dedans ?, a été lancée par Système U en septembre, téléchargée 333.580 fois. " Le consommateur est devenu soupçonneux, on est obligé d’en tenir compte, assure Thierry Desouches, porte-parole du distributeur, toute la chaîne est impactée et son avis aura une influence sur la qualité des produits de nos rayons. " L’Association nationale des industriels de l’agroalimentaire (ANIAA) prépare de son côté sa propre base de données, Num-Alim, annoncée pour 2020. La course aux meilleures sources a commencé.

Monique Clemens - LesEchos.fr
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05/21/2019 DEINOVE : Anne Abriat-Hemmendinger nommée au Conseil d'administration

(AOF) - Deinove a annoncé la nomination d’Anne Abriat-Hemmendinger comme membre du Conseil d’administration en remplacement de Michaël Carlos. Anne Abriat-Hemmendinger compte plus de 30 ans d’expérience dans le développement de produits pour l’industrie de la beauté, pour des marques à vocation internationale. Elle exercera ses fonctions pour la durée du mandat de son prédécesseur restant à courir, soit jusqu’à l’assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2019.

Elle a notamment travaillé au sein des Groupes L’Oréal et Coty où elle a mené de nombreux projets d’innovation. Elle a fondé en 2012 The Smell & Taste Lab, une société de conseil spécialisée en innovation et marketing pour la cosmétique, la nutrition et le bien-être.

Anne Abriat-Hemmendinger est titulaire d’un Master en chimie organique de l’École Supérieure de Chimie Organique et Minérale (ESCOM).

Dans un contexte de volatilité des cours du pétrole, la chimie verte gagne peu à peu du terrain. Son chiffre d’affaires en France est estimé par l’Association chimie du végétal (ACDV) à environ 10 milliards d’euros. Même si cela représente moins de 15% du chiffre d’affaires global de la chimie en France (75 milliards d’euros), cette activité croît de 6% par an. C’est le double de la croissance de l’ensemble de l’industrie chimique d’après l’ACDV. Toutefois, les start-up qui travaillent sur ces problématiques ont du mal à attirer les financements, notamment en capital-risque. Depuis 2011, les fonds reçus ont reculé d’environ 25%. L’une des raisons tient au retard dans la mise en oeuvre des innovations technologiques.

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05/20/2019 CBD Market Could Reach $20 Billion By 2024, Says New Study

Affecting industries as diverse as cosmetics, food and beverage and pharmaceuticals, the exploding CBD (cannabidiol) market has generated considerable headlines, providing fodder to umpteenth analysis and forecasts. The latest one, by leading cannabis researchers BDS Analytics and Arcview Market Research, projects that the collective market for CBD sales in the U.S. will surpass $20 billion by 2024. Interestingly, this figure is a slight increase from than the recent forecast made by New York-based investment bank Cowen & Co, which estimated that the market could pull in $15 billion by 2025.

The new forecast takes into account products sold through licensed dispensaries, pharmaceuticals and in general market retail, which includes cafes, smoke shops, grocery stores and pharmacies. However, BDS Analytics predicts that the majority of CBD product sales will soon occur in general retail stores instead of cannabis dispensaries. When you consider how cannabis has become increasingly integrated into mainstream society, as represented by the number of states that have legalized recreational or medical markets (33 and D.C for recreational use and 10 states plus D.C. for adult use), the BDS prognostication makes perfect sense.

But sales will continue from other distribution channels. In fact, BDS Analytics is predicting an compound annual growth rate of 49 percent by 2024 across all distribution channels. Also, they expect that the CBD market, combined with THC products, will create a total market of $45 billion for cannabinoids by 2014.

Jessica Lukas, vice president of consumer insights at BDS Analytics, explained how the Boulder, Colorado-based firm cast this latest forecast. “We had to look at the landscape today, and then assess and predict where the market will go,” she said. “THC and CBD are very different with different functionality. Product forms that make sense and are very successful for THC do not necessarily transfer to CBD. Additionally, we had to strongly consider the interaction between the general market channels and the dispensary channel in assessing whether or not the availability of CBD products in the general market is incremental to purchases in dispensaries, will replace dispensary purchases, and/or will drive greater penetration and acceptance of legal cannabis.”

Estimating the size of the market by channel and category was a challenge in the data-gathering process. “Most products being sold in the general market today are in untracked channels of distribution,” said Lukas. Yet even with this problem, she is expecting many categories (food, candy, beverages, beauty, skin, etc.) will generate substantial volume across many channels of distribution. “While dispensaries and ecommerce drive the majority of cannabinoid sales today in the U.S, this shifts versus the next five years,” she added.

Iris Dorbian - Forbes
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05/20/2019 How To Capture New Customers In China's Booming Cosmetics Market

Shoppers in line at an Estee Lauder store in Hong Kong, China. (Justin Chin/Bloomberg)

China’s e-commerce market is the largest in the world, with 2019 sales tipped to reach $2 trillion, more than triple U.S. sales of $600 billion, according to eMarketer. China’s strength in e-commerce might be exemplified by the cosmetic sector. A recent report produced by market-research firm Kantar for Tmall indicates that annual online sales of cosmetics, skincare, and personal-care products in China grew at a sizzling 46%, 40%, and 37%, respectively, over the past 12 months, outpacing the overall consumer goods category, which increased by 34%.

Online cosmetics in China is a big business and growing bigger-but how does it work? Let’s look at three marketing tactics employed by both Chinese and international brands in China.

Co-branding

Co-branding allows established brands to get a lift from a new partner brand. Maybelline partnered with BigEve, a beauty brand founded by 31-year-old Zhang Dayi, a key opinion leader (KOL) who also goes by the name BigEve Zhang. Their co-branded collection called BigEve × Maybelline contained lipsticks, “gentle,” “little cute,” “cold little devil,” and “white red tomato.” BigEve’s 11 million Weibo followers, mostly Gen Z, urban women from tier-two and -three cities, made the cooperation a good fit. The lipstick collection generated some $114,000 in sales in the first three months of its launch.

Beyond two-way unions, brands can also seek multi-party initiatives. Watsons, the largest beauty and personal care chain store in Asia, teamed with the “163 Music” app and reality show Idol Producer to launch six music-themed looks for brands featured in their China retail locations. These six makeup looks represented Jazz, Pop, Hip-Hop, Light Music, Ballad and Antique. Watsons invited boy bands from Idol Producer to perform, encouraged attendees to sing the songs from “163 Music,” and offered makeup services to all. As a result, the Baidu search index for Watsons more than doubled throughout the event.

Intellectual property marketing

IP marketing involves collaboration with original content such as movies, novels or animation. From hashtags alone, this tends to generate the greatest digital buzz in the Chinese cosmetics market.

For example, L’Oréal Men recently launched a limited edition product line when the movie Avengers: Endgame was shown in China. In addition to promotions on social media platforms (Wechat, Weibo, LRB and Douyin), L’Oréal Men launched pop-up stores in major cinemas and advertised on digital ticketing channels. More than 100,000 units of limited edition products were sold on Tmall during the movie’s release.

Winona, a Chinese medical skincare brand, cooperated with Budding Pop, a cartoon meme popular among Chinese Gen Z and millennials, to launch a limited edition collection of face masks during last year’s Single’s Day. Different face masks featured one of four functions: anti-allergy, hydration, whitening and repair. Each mask came with tips on skin improvement. The face masks attracted approximately 30,000 buyers and generated $400,000 in sales during the one-day event. For the past 12 months, Winona has been one of the top 10 beauty brands in sales on Tmall.

Other brands have not been slow to adapt to this marketing technique. Collaborating with the TV show National Treasure, L’Oréal launched a line of lipstick that evoked colors from ancient China, connecting both culture and history. Chando, the second-best selling Chinese beauty brand, cooperated with the video game “Cross Fire,” embedding its men’s skincare line into the game by offering customized character’s equipment and appearance.

Cross-category marketing

Cross-category marketing refers to branded collaboration with art and cultural events. Many brands have launched limited-edition items in collaboration campaigns with museums. Perfect Diary, one of the more successful Chinese cosmetics brands in the past two years, collaborated with the British Museum, to launch two “Fantastic” eye shadow kits. The eye shadow shades, one of warm colors and the other cold, were inspired by Italian Renaissance “maiolica” art. Both kits came with tote bags and a maiolica-shaped pair of earrings. Besides the glimmering, localized look of the kit, a large volume of branded articles and short videos posted by influencers helped drive sales and affinity. Education on maiolica art and Renaissance history were also provided on social media platforms, with content “Provided by Perfect Diary.” This series of marketing tactics turned the kit into a top-ten product on Tmall. The collaboration generated $1.3 million during Single’s Day sales, bringing flagship store sales to almost $5 million.

China’s cosmetics market is constantly evolving and the bar for attracting attention is being raised every day. Brands should connect with third-parties, take advantage of cultural trends, and develop customized and limited edition products to capture consumers who love a story along with the products.

Frank Lavin - Forbes
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05/20/2019 Le numéro un des parfums, Givaudan rachète le vietnamien Golden Frog

Le groupe suisse Givaudan, numéro un mondial des parfums et arômes, a signé un accord pour racheter Golden Frog, un fabricant vietnamien d’arômes naturels, a-t-il annoncé ce lundi sans toutefois dévoiler le montant de la transaction. Cette opération va lui permettre de renforcer sa position en Asie du Sud-Est, un marché à fort potentiel de croissance pour le groupe suisse, a-t-il indiqué dans un communiqué.

Golden Frog fabrique des arômes naturels, des extraits et des huiles essentielles pour l’industrie alimentaire et des boissons, avec une large gamme d’ingrédients naturels dont des herbes, épices et extraits de fruits et légumes. Basée dans la province de Ho Chi Minh, où elle possède également un site de production, l’entreprise emploie 156 personnes et approvisionne les marchés de l’Asie du Sud-Est. Si les termes de la transaction n’ont pas été divulgués, l’activité de Golden Frog aurait représenté un chiffre d’affaires supplémentaire d’environ 10 millions de francs suisses (8,8 millions d’euros) pour les résultats de Givaudan en 2018 sur une base pro forma, a-t-il quantifié. L’an passé, le groupe qui conçoit des fragrances et senteurs pour la parfumerie, les cosmétiques et les produits d’hygiène mais aussi des ingrédients pour l’industrie alimentaire avait réalisé un chiffre d’affaires de 5,5 milliards de francs suisses. Le groupe entend finaliser ce rachat durant le second semestre.

Agence France-Presse - Le Figaro.fr
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05/17/2019 L'Oréal lance une appli de La Roche-Posay en Chine avec Alibaba

PARIS (Reuters) - L’Oréal a annoncé vendredi le lancement en Chine, sur les plates-formes d’Alibaba, d’une application développée pour sa marque La Roche-Posay et qui propose des traitements pour les peaux acnéiques.

Cette technologie, baptisée Effaclar Spotscan et déjà commercialisée dans une trentaine de pays en Europe, en Amérique du Nord et en Asie, permet aux consommateurs d’obtenir un diagnostic de peau à partir d’une photo de leur visage prise sur un smartphone.

Elle sera disponible sur les plates-formes TMall et Taobao du géant chinois du e-commerce, qui revendique plus de 600 millions d’utilisateurs.

“En Chine, la demande est croissante pour des conseils accessibles, ciblés et professionnels”, souligne le géant mondial des cosmétiques dans un communiqué publié à l’occasion du salon Vivatech à Paris.

Près de 80% des jeunes chinois souffrent d’acné et les dermatologues sont rares, avec un médecin pour 60.000 habitants, selon les chiffres publiés en 2014 par le China clinical guide.

La Roche-Posay, marque de dermo-cosmétique recommandée par les dermatologues et vendue en pharmacie et parapharmacie, est très prisée des consommateurs asiatiques à la recherche de produits jugés sûrs et ciblés.

Ses ventes sont proches du milliard d’euros.

Après avoir proposé un patch mesurant l’exposition solaire, La Roche-Posay s’est alliée à Apple pour commercialiser un capteur mesurant l’exposition aux UV, à l’humidité, aux pollens et à la pollution.

Reuters - Challenges
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