CosmeticOBS - L'Observatoire des cosmétiques

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07/03/2019 Crayons de maquillage : Alkos passe sous pavillon canadien

Alkos Group, le dernier fabricant français de crayons de maquillage va prendre l’accent canadien. Le groupe québécois KDC/One, fabricant lui aussi de produits cosmétiques, a annoncé l’acquisition de cet ensemble de trois usines en France employant 400 salariés et qui réalise un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros. L’entreprise est née du rachat en 1996 par Gérard Gieux d’une usine du groupe Bic, Conté Cosmétiques, implantée à Hestin L’abbé à quelques encablures de Boulogne-sur-Mer qui fabriquait des fabricants des crayons de maquillage. Devenu Alkos Cosmétiques , la PME a grossi en reprenant des usines, Inter Cosmétiques (produits de maquillage et de soins) à Angers et Sagal Cosmétiques (savons parfumés et déodorants en sticks) à Gallardon dans l’Eure-et-Loir. L’outil industriel a été renforcé avec la création d’une nouvelle usine pour Inter Cosmétiques l’an dernier, moyennant 12 millions d’euros de travaux.

En se retirant, Gérard Gieux, âgé de 75 ans, ouvre la voie à une nouvelle étape de développement d’Alkos. Le groupe canadien, qui franchit avec cette acquisition le cap du milliard de dollars de ventes, s’ouvre un accès stratégique au marché européen dont il était quasi absent.

Il met aussi la main sur un outil industriel technologiquement avancé mais aussi sur le sésame du made in France, devenu important dans l’univers du luxe et de la cosmétique. " Plusieurs critères entraient en jeu dans la recherche de cible pour KDC/One, dont le made in France, mais aussi les synergies commerciales et la diversification ", précise Florence Lefeuvre, vice-présidente vente, marketing et communication du groupe Alkos.

Le Canadien, qui comptait jusque-là 10 usines, trouve dans la corbeille des technologies nouvelles pour lui, qu’il s’agisse du mascara, du crayon à maquiller ou des savons parfumés. Alkos, réalise 30 % de ses ventes à l’export, un chiffre qu’il espère doper avec son nouvel actionnaire. Depuis ce printemps, le groupe a lancé la commercialisation de crayons fabriqués à partir de fibres de papier recyclé. Une alternative au plastique et au bois. Selon le fabricant ces produits sont composés jusqu’à 95 % de matériaux bio sourcés et se taille comme un crayon classique.

Olivier Ducuing - LesEchos.fr
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07/03/2019 Natura, la multinationale brésilienne qui défend l'Amazonie

" Le gropupe Natura contribue à la préservation de 1,8 million d’hectares de forêt ", selon Keyvan Macedo, son responsable

Alice Pereira revient de la fête de la Saint-Jean avec un sentiment de mission accomplie. Non seulement cette quadra enthousiaste s’est divertie durant ce traditionnel rendez-vous folklorique du Nordeste du Brésil, mais elle est également parvenue à vendre presque tous les produits Natura qu’elle avait emportés avec elle. " Cela permet de rembourser le voyage ", explique, ravie, cette ancienne assistante sociale reconvertie depuis quinze ans à la vente directe pour le compte du fabricant brésilien de cosmétiques.

" Dona " Alice a même été sacrée leader des ventes dans sa région en raison de ses performances. Elle fait partie d’un bataillon de deux millions de vendeuses qui quadrillent le terrain. Même à l’ère du commerce électronique et des réseaux sociaux, ces " consultantes ", comme on les appelle dans l’entreprise, constituent la force de frappe de Natura. Avec l’acquisition d’Avon , leur nombre pourrait même tripler…

La recette du succès de Natura ? Mettre en valeur la biodiversité locale pour vendre du bien-être. Bien enraciné au Brésil, Natura a décidé de changer de braquet au cours des dernières années pour partir à la conquête du monde. The Body Shop, Avon, Aesop… Tous devinrent la cible de l’offensive de Natura, rebaptisé pour l’occasion " Natura & Co. " afin d’internationaliser son business.

Il ne s’agit pas seulement de créer un groupe mondial spécialisé dans la beauté. On doit promouvoir la diversité et combattre la menace du changement climatique

Une opération rondement menée. Lors de son introduction en Bourse il y a quinze ans, le groupe figurait à la 31 position au classement mondial de la cosmétique avec un chiffre d’affaires de 870 millions de dollars. Après avoir annoncé l’acquisition d’Avon fin mai, Natura se trouve propulsé à la 4 place du secteur derrière L’Oréal (qui lui avait cédé Body Shop en 2017), Estée Lauder et Shiseido. Lorsque l’acquisition d’Avon (hors Etats-Unis et Japon) recevra le feu vert des autorités régulatrices, le chiffre d’affaires de Natura & Co dépassera 10 milliards de dollars grâce à une présence dans une centaine de pays, 3.000 magasins, 40.000 employés, sans compter ses 6 millions de " consultantes " !

Luiz Seabra, l’un des pères fondateurs de Natura, veut toutefois préserver sa différence : " Il ne s’agit pas seulement de créer un groupe mondial spécialisé dans la beauté. On doit promouvoir la diversité et combattre la menace du changement climatique. Les affaires peuvent être une force au service du bien ", martèle-t-il.

Flash-back. A la fin des années 1960, marquées par la répression des opposants au régime militaire et le mouvement de la culture rebelle Tropicalia, un jeune Brésilien de vingt-sept ans choisit de vendre du rêve et du bonheur en flacons dans une petite boutique de São Paulo. Il s’associe pour cela à un ancien collègue, le Français Jean-Pierre Berjeaut. La légende veut que pour participer au capital, Luiz Seabra dût vendre sa vieille Coccinelle. Cinquante ans plus tard, il incarne l’âme de Natura, dont il est le principal actionnaire.

Luiz Seabra parie très tôt sur la biodiversité brésilienne. Il prend aussi en compte la diversité de sa clientèle : des Brésiliens à la peau métissée, aux origines parfois africaines, parfois européennes, portugaises, allemandes ou italiennes… Il comprend très vite, et avant beaucoup d’autres, qu’il n’y a pas de formule unique pour tout le monde. Il condamne la dictature de la beauté juvénile, qu’il décrit comme " une forme d’esclavage, de prison autodéterminée ".

Je vois un tracteur qui va tout doucement au début mais qui va prendre un élan que personne ne pourra freiner

Sa philosophie est résolument hédoniste : grâce aux cosmétiques, on se sent mieux dans sa peau, et on parvient à vivre en harmonie avec un monde meilleur. Passionné, il attire sa clientèle en distribuant des roses dans le quartier et des messages imprimés sur des cartes de visite : " Avec amour, beaucoup d’amour, nous fabriquons de la beauté. Venez nous rendre visite ! " Irrésistible ? Pas vraiment. Le succès est loin d’être immédiat. Mais Luiz Seabra croit en sa bonne étoile et aux prévisions d’une vieille voyante arménienne qui le fascinait : " Je vois un tracteur qui va tout doucement au début, lui aurait-elle confié, mais qui va prendre un élan que personne ne pourra freiner. " Et l’élan finira par arriver !

Au-delà des roses et des billets doux, l’entrepreneur éprouve la nécessité de toucher un plus large public. D’où l’intérêt de la vente directe, fondée sur des relations de confiance entre le vendeur et le consommateur. Une formule qui permettra à Natura d’asseoir une base solide, bien avant de tisser son propre réseau de magasins.

" Je n’aurais jamais pu rêver d’avoir un tel job ! " s’exclame Mauro Costa. A quarante-cinq ans, cet agronome jovial est chargé des relations avec les fournisseurs des 30 espèces utilisées par Natura pour fabriquer ses produits. De Belem, la capitale de l’Etat de Pará, Mauro Costa arpente l’Amazonie pour visiter une trentaine de communautés de villageois, qui représentent 4.000 familles de fournisseurs. " Le grand différentiel de Natura, c’est la relation directe avec la communauté, assure cet ancien chercheur issu de la région du Mato Grosso, dans le centre-ouest du Brésil. Mais ce n’est pas de la philanthropie ni de la charité, c’est bien du business ! "

Au début, Natura reposait sur des intermédiaires pour négocier avec les fournisseurs. Mais l’entreprise s’est vite aperçue que cela faussait le jeu. " Parfois, il y avait des embrouilles pour des histoires de paiement ou autres. Et nous, on ne recevait pas la quantité de produits dont on avait besoin, ou on ne les recevait pas à temps, raconte Mauro Costa. Aujourd’hui, on arrive à mieux gérer tout cela. On peut leur accorder des avances au besoin. On a établi une politique de stocks. Cela permet d’éviter des pénuries de noix du Brésil ou de cupuaçu, comme cela s’est produit après la sécheresse de 2016. "

Récompense : les cosmétiques de la ligne Ekos, fabriqués en Amazonie, sont certifiés depuis l’an dernier par l’Union pour le commerce bioéthique (UEBT, association installée à Amsterdam). " Cela veut dire que l’on met en pratique tous les principes du commerce équitable, du développement durable dans le cadre de notre activité économique, du soutien aux communautés locales. Nous contribuons notamment à la préservation de 1,8 million d’hectares de forêt ", souligne Keyvan Macedo, gérant du développement durable de Natura.

Tout au long de son demi-siècle d’histoire, Natura n’a jamais connu la réussite au premier coup. Avant de devenir la grande multinationale qu’elle est aujourd’hui, elle a mis du temps à trouver ses marques sur la scène internationale. Y compris à Paris, où elle a inauguré en grande pompe sa première boutique en 2005, dans la ferveur de l’Année du Brésil en France.

" L’intention était de s’attaquer au marché le plus sophistiqué du monde en matière de cosmétiques. Cela fut un grand apprentissage ", explique João Paulo Ferreira, directeur général de Natura. De fait, l’expérience de St-Germain-des-Prés a tourné court, mais Natura a depuis ouvert trois autres plus petits magasins à Paris. L’expérience de la vente directe a quant à elle été interrompue en France en 2016.

L’intention, en s’installant à Paris, était de s’attaquer au marché le plus sophistiqué du monde en matière de cosmétiques. Cela fut un grand apprentissage

Même l’expansion vers l’Amérique du Sud fut laborieuse, dans les années 1980. " Au début, le traditionnel modèle de vente directe n’a pas bien fonctionné, car les clients du Chili ou de l’Argentine préféraient acheter en magasin ", explique Livia Bakarat, spécialiste de l’internationalisation des entreprises à la Fondation Dom Cabral. Pourtant, les stratèges de Natura ont fait preuve de détermination.

" Ils sont restés fidèles à leur volonté de transformer l’entreprise en un groupe mondialisé. Pas forcément avec des produits portant la marque Natura, d’ailleurs… Dans la pratique, cela se passe avec d’autres marques et des acquisitions, mais toujours en s’appuyant sur les valeurs de développement durable et de préservation de la biodiversité, qui sont les points forts de Natura ", précise Livia Bakarat.

La vague d’acquisitions commence dans les années 2010. Au début de la décennie, Natura s’intéresse déjà à Avon. Mais, c’est finalement en Océanie que le groupe brésilien bouclera son premier achat : celui d’Aesop, une entreprise australienne très haut de gamme. " Cela nous a permis d’avoir des magasins avec une marque de luxe dans plusieurs pays asiatiques où l’on ne rêvait même pas de pouvoir être présents, explique non sans fierté João Paulo Ferreira. Depuis, la taille d’Aesop a été multipliée par cinq. "

C’est surtout la mise en vente de The Body Shop par L’Oréal trois ans plus tard qui a a permis d’internationaliser le groupe. " On avait déjà une grande affinité avec The Body Shop. Sa fondatrice Anita Roddick était venue rendre visite aux fondateurs de Natura en 2003 ou 2004. Son activisme collait bien aux valeurs de Natura… On s’emploie d’ailleurs à présent à relancer l’activisme historique de la marque ", explique João Paulo Ferreira.

Et puis cette année, nouveau coup d’accélérateur. Les négociations avec Avon, mal en point, finissent par aboutir. " L’expérience avec Aesop et The Body Shop nous ont donné le courage de persévérer, poursuit le directeur général de Natura. A présent, le groupe est complètement mondialisé. Il y a dix ans, les ventes au Brésil représentaient 95 % de notre chiffre d’affaires. Aujourd’hui, elles ne pèsent que 35 %. Nous sommes actuellement présents dans 69 pays. Si la transaction avec Avon est validée [par les autorités régulatrices], nous le serons dans 100 pays ! "

A l’ère du numérique, Natura assure que son bataillon de vendeuses ne va pas être remplacé par des robots. Alice Pereira, la vendeuse de Recife, assure même que les réseaux sociaux jouent en sa faveur. " J’ai lancé des promotions sur le ‘Zap’ [Whatsapp] pendant la Saint-Jean, et ça a super bien marché, raconte-t-elle. De même, je contacte les clients sur Instagram et Facebook. " Et si ses clients décident de commander directement sur Internet, Natura lui reverse une commission, dit-elle.

L’entreprise veut porter ce message de valorisation de la biodiversité et de l’Amazonie vers le monde entier

Mais à force de prendre de l’envergure, le groupe brésilien risque-t-il de perdre son âme ? " Pas de danger de ce côté-là, affirme João Paulo Ferreira. Les valeurs liées au développement durable ne sont pas négociables. Il pourrait éventuellement y avoir quelques ajustements ici et là, mais chaque marque du groupe apprendra à s’aligner sur nos valeurs “.” Il va y avoir une certaine transformation, c’est sûr, ressent l’agronome Mauro Costa, mais Natura va conserver son ADN. L’entreprise veut porter ce message de valorisation de la biodiversité et de l’Amazonie vers le monde entier. "

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07/02/2019 Pourquoi vous ne trouverez bientôt plus de gel douche ou de shampoing " Sans parabène "

Depuis le 1er juillet, une réglementation encadre strictement les allégations “Sans…” vantant l’absence d’un ingrédient dans un cosmétique. La mention “sans conservateur” (pour un produit n’en contenant jamais) ou “sans parabène” (message dénigrant) n’est plus acceptée. Cette règle ne vaut que pour les nouveaux produits mis sur le marché, pas pour les anciens déjà commercialisés.

La protection du consommateur passe aussi par le contrôle strict des allégations figurant sur les étiquettes des produits. Depuis le 1er juillet, le marché des cosmétiques est soumis à de nouvelles règles européennes applicables aux allégations concernant les nouveaux produits mis en vente.

Ces textes les encadrent très strictement en prohibant l’emploi de nombreuses allégations “Sans…”, qui vantaient jusqu’à présent l’absence de tel ou tel ingrédient sur les étiquettes de nombreux produits, explique l’observatoire des cosmétiques sur son site internet.

Les allégations désormais prohibées sont, par exemple, la mention “Sans” lorsqu’elle vise un ingrédient qui n’a pas lieu d’être pour un produit, telle l’absence de conservateurs pour un parfum qui n’en contient jamais.

Plus d’allégations sous-tendant un message dénigrant

De même, il n’est plus possible de vanter l’absence d’un ingrédient si cette garantie ne peut être assurée et vérifiée. La mention “Sans substances allergènes” ne doit plus figurer “puisqu’une absence complète de risque de réaction allergique ne peut pas être garantie” explique l’observatoire des cosmétiques.

Les allégations qui sous-tendent un message dénigrant, basé sur une perception présumée négative de l’ingrédient tel que “Sans parabène”, “Sans phénoxyéthanol”, “Sans triclosan” ne doivent plus figurer sur les étiquettes.

L’allégation “hypoallergénique” strictement encadrée

Enfin, l’affirmation “hypoallergénique” à propos d’un produit (évoquant sa capacité minimale à provoquer des réactions allergiques) ne doit être mentionné “que si le fabricant peut en apporter la preuve et si le produit a été conçu pour minimiser son potentiel allergisant”. Il ne doit pas non plus “contenir de substances pour lesquelles des données pertinentes concernant leur potentiel sensibilisant sont manquantes”.

En revanche, certaines allégations ont encore le droit de figurer sur les cosmétique lorsque l’absence explicite d’un ingrédient favorise un choix éclairé pour des catégories de consommateurs. C’est le cas de la mention “Sans ingrédients dérivés d’animaux” pour les adeptes du végan ou “Sans acétone” pour les utilisateurs que l’odeur de ce composé chimique rebute.

Cette réglementation s’applique à tous les nouveaux produits mis sur le marché mais pas à ceux déjà commercialisés, qui n’ont pas à être retirés des rayons. “Les allégations”Sans…" ne vont donc pas disparaître du jour au lendemain des étiquettes cosmétiques" conclut l’observatoire des cosmétiques.

Frédéric Bergé - BFMTV
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07/02/2019 L'Oréal convoite Mugler et Azzaro, pour renforcer son activité parfumerie

Deux maisons emblématiques pour doper la croissance de son activité parfumerie: L’Oréal a annoncé mardi être entré en négociation exclusive avec Clarins pour lui racheter les marques Mugler et Azzaro.

“La catégorie parfum est au coeur de la stratégie de croissance mondiale” de L’Oréal, a expliqué le directeur général de L’Oréal Luxe Cyril Chapuy, cité dans un communiqué du groupe.

“Ces signatures avec une longue histoire dans la mode et l’olfaction compléteraient parfaitement notre portefeuille de marques”, a-t-il ajouté. L’Oréal Luxe est la division du géant français comptant notamment les marques Lancôme, Yves Saint Laurent, Giorgio Armani et Kiehl’s, et réalisant un chiffre d’affaires de 9,4 milliards d’euros.

Les marques Mugler et Azzaro représentent, elles, environ 26% des 1,6 milliard d’euros du chiffre d’affaires annuel 2018 du groupe non coté, soit plus de 400 millions d’euros, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.

Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.

Le géant français des cosmétiques espère conclure ce rachat au cours du deuxième semestre de cette année, sous réserve de l’obtention des accords des autorités réglementaires et après consultation des instances représentatives du personnel.

Mugler et Azzaro “sont des marques qui, avec la puissance de L’Oréal, peuvent avoir un potentiel extrêmement important”, observe pour l’AFP Serge Carreira, maître de conférences à Sciences Po Paris et spécialiste de la mode et du luxe.

Cette acquisition contribuerait à la diversification de l’activité parfum du géant français, et “le monde du parfum est un univers où la distribution joue un rôle clé, d’où la nécessité d’avoir une taille critique”, ajoute t-il.

En 2015, l’américain Coty avait racheté pour 12,5 milliards de dollars des activités de beauté et parfum de son compatriote Procter & Gamble, dont les parfums Hugo Boss, Dolce & Gabbana, Lacoste.

“On observe un marché qui soit va sur des marques exclusives, avec une distribution très limitée, soit des groupes très importants”, poursuit Serge Carreira.

  • Angel, Alien, Wanted -

L’Oréal a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 26,9 milliards d’euros et compte 86 000 collaborateurs dans le monde. Le groupe est en pleine forme, dopé par la forte demande en Asie, la tendance des cosmétiques haut de gamme et des produits de soins de la peau notamment.

Il vise un cours de Bourse de plus de 300 euros, a déclaré mi-avril son PDG Jean-Paul Agon lors de l’assemblée générale du groupe. Mardi peu après 9H00 GMT, le cours de l’entreprise s’appréciait de 1,04% à 251,90 euros, dans un CAC 40 à l’équilibre.

Certains parfums de Mugler ou Azzaro sont devenus célèbres: “Angel a révolutionné le secteur, Alien est un blockbuster, Azzaro Pour Homme et Chrome sont des classiques, Wanted et Wanted Girl rajeunissent la marque”, égrène de son côté Clarins.

Les deux premiers “brillent dans le top 10 des parfums les plus vendus en France, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Espagne”, se félicite le groupe sur son site internet, citant une étude du cabinet d’études NPD Group portant sur 2017.

“Si ce projet aboutit, les deux marques trouveront, au sein de L’Oréal Luxe, les conditions optimales de leur pérennité et de leur développement au plus grand bénéfice de nos collaborateurs”, ont estimé Christian et Olivier Courtin-Clarins, respectivement président et directeur Général de Clarins.

Le groupe emploie 10.000 personnes et ses parfums sont produits à Strasbourg au sein de la société Cosmeurop.

“C’est sereinement que nous pourrions alors, de notre côté, nous concentrer sur le déploiement du plein potentiel de notre activité Beauté”, ont encore exposé les deux fils du fondateur de l’entreprise, Jacques Courtin-Clarins, décédé en 2007.

“Clarins va pouvoir se concentrer sur le développement de son activité principale, dans un univers très bouleversé par le digital et l’arrivée de nouveaux acteurs”, commente Serge Carreira.

Agence France-Presse - Challenges
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07/02/2019 L'Oréal veut racheter Mugler et Azzaro à Clarins

L’Oréal a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 26,9 milliards d’euros et compte 86.000 collaborateurs dans le monde

Le géant français des cosmétiques L’Oréal est entré en négociation exclusive pour racheter au groupe Clarins les marques Mugler et Azzaro, ont annoncé les deux groupes mardi 2 juillet en précisant que la cession “pourrait intervenir au cours du deuxième semestre 2019”.

“La catégorie parfum est au coeur de la stratégie de croissance mondiale” de l’entreprise, explique le directeur général de L’Oréal Luxe Cyril Chapuy, cité dans un communiqué. “Ces signatures avec une longue histoire dans la mode et l’olfaction compléteraient parfaitement notre portefeuille de marques”.

Mugler et Azzaro représentent environ 26% des 1,6 milliard d’euros du chiffre d’affaires annuel 2018 de Clarins, soit plus de 400 millions d’euros, a indiqué une source proche du dossier.

“Ce projet répond au souhait du groupe Clarins de permettre le déploiement du plein potentiel de son activité Beauté, tout en adossant les marques Mugler et Azzaro à L’Oréal, leader mondial de la beauté”, estime de son côté Clarins, qui emploie 10.000 personnes et dont les parfums sont produits à Strasbourg au sein de la société Cosmeurop.

“Si ce projet aboutit, les deux marques trouveront, au sein de L’Oréal Luxe, les conditions optimales de leur pérennité et de leur développement au plus grand bénéfice de nos collaborateurs”, ont estimé Christian et Olivier Courtin-Clarins, respectivement président et directeur Général de Clarins.

“C’est sereinement que nous pourrions alors, de notre côté, nous concentrer sur le déploiement du plein potentiel de notre activité Beauté”, ont-ils encore exposé.

L’Oréal, qui a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 26,9 milliards d’euros et compte 86.000 collaborateurs dans le monde, est en pleine forme, dopé par la forte demande en Asie, la tendance des cosmétiques haut de gamme et des produits de soins de la peau notamment.

Ces vents favorables ont continué de souffler au premier trimestre 2019, période durant laquelle L’Oréal a réalisé des ventes supérieures aux attentes à 7,55 milliards d’euros (+11,4% sur un an, ou +7,7% à données comparables).

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07/02/2019 L'Oréal va racheter les marques Mugler et Azzaro au groupe Clarins

Le géant français des cosmétiques L’Oréal est entré en négociation exclusive pour racheter au groupe Clarins les marques Mugler et Azzaro, ont annoncé les deux groupes mardi en précisant que la cession “pourrait intervenir au cours du deuxième semestre 2019”.

Les modalités financières de l’opération ne sont pas rendues publiques.

“La catégorie parfum est au cœur de la stratégie de croissance mondiale” de l’entreprise, explique le directeur général de L’Oréal Luxe Cyril Chapuy, cité dans un communiqué. “Ces signatures avec une longue histoire dans la mode et l’olfaction compléteraient parfaitement notre portefeuille de marques”.

Thierry Mugler est surtout connu pour son parfum “Angel”, qui a révolutionné le secteur avec ses effluves sucrées. Azzaro est surtout connu pour ses parfums masculins “Azzaro pour Homme” et “Chrome”.

Reuters - Le Figaro.fr
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07/02/2019 Cosmétiques : les étiquettes " sans paraben " ou " sans silicones " vont disparaître

" Sans paraben “,” sans silicones “,” sans sulfates "… La nouvelle réglementation prévoit plusieurs cas dans lesquels ces mentions sont désormais interdites

Les concepteurs de packaging vont devoir se creuser la tête pour continuer à mettre en valeur leurs produits cosmétiques. Désormais, on ne pourra plus voir apposer sur un shampoing la mention " sans silicone " par exemple. De nouvelles règles applicables aux allégations cosmétiques entrent en effet en vigueur aujourd’hui au niveau européen et interdisent ces allégations.

Ces nouvelles dispositions sont prévues par deux textes : le Document Technique européen sur les allégations cosmétiques, et la 8e Recommandation Produits Cosmétiques de l’ARPP française, annonce l’Observatoire des cosmétiques sur son site ce lundi.

" Sans paraben “,” sans silicones “,” sans sulfates “… La nouvelle réglementation prévoit plusieurs cas dans lesquels ces mentions sont désormais interdites. Par exemple, si cette allégation” sous-tend un message dénigrant, basé sur une perception présumée négative de la sécurité de l’ingrédient “, précise l’observatoire. Typiquement, la mention” sans parabène ", que l’on trouve souvent sur les shampoings ou les crèmes hydratantes, entre dans cette catégorie.

Préciser qu’un ingrédient est absent d’un produit alors qu’il est de toute façon interdit en cosmétique, ou alors qu’il n’est jamais utilisé dans le type de produit concerné sera aussi interdit. Par exemple : " Sans conservateur " pour un parfum qui n’en contient jamais, vu sa forte teneur en alcool.

Il sera également plus compliqué d’estampiller un produit " hypoallergénique “. Cette allégation ne pourra être utilisée que lorsque le produit” a été conçu pour minimiser son potentiel allergisant, et que l’on peut en apporter la preuve ".

Pour la Fédération des entreprises de la beauté (FEBEA), cette interdiction est synonyme de plus de transparence pour le consommateur. " Pour le consommateur, le bénéfice concret de cette nouvelle réglementation, c’est plus de clarté sur les produits, sur les preuves qui sont apportées par les départements R & D des marques cosmétiques et sur les tests consommateurs qui sont menés ", a commenté Anne Dux, directrice des affaires scientifiques et réglementaires de la FEBEA dans un communiqué.

La FEBEA souligne que certaines allégations " sans " resteront autorisées dès lors qu’elles apportent un réel bénéfice pour le consommateur : par exemple les mentions vraiment utiles à des populations spécifiques, comme " sans alcool " pour les bains de bouche destinés à toute la famille, " sans ingrédients d’origine animale " dans les produits destinés aux personnes véganes ou " sans huiles essentielles " pour des produits destinés aux femmes enceintes.

Ce nouveau cadre, plus restrictif, concerne tous les nouveaux produits mis sur le marché. Les produits déjà commercialisés n’auront pas à être retirés. Les étiquettes " sans paraben " ou " sans silicones " ne vont donc pas disparaître du jour au lendemain des rayons cosmétique.

Leila Marchand - LesEchos.fr
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07/01/2019 Beauté : Coty se lance dans une vaste restructuration

L’acquisition devait propulser Coty dans la cour des grands de l’industrie cosmétique en doublant sa taille. Mais trois ans après avoir bouclé la reprise pour plus de 12 milliards de dollars d’une quarantaine de marques auprès de Procter & Gamble - les fragances Hugo Boss, Dolce & Gabbana et Gucci, les soins pour cheveux Wella, ou encore les produits de maquillages MaxFactor - l’entreprise est contrainte de réduire la voilure et de passer ses comptes à la paille de fer.

Coty a annoncé lundi une dépréciation de 3 milliards de dollars et un plan de réduction des coûts de 600 millions de dollars sur quatre ans pour doper sa rentabilité et réduire sa dette. Ses opérations seront en outre réorganisées par géographie. Le groupe, qui comptait 20.000 employés l’an dernier, n’a pas précisé combien d’emplois seraient affectés, mais l’état-major sera déplacé de Londres à Amsterdam, plus proche des marchés stratégiques et à la fois " moins coûteuse et plus stable fiscalement ", a souligné Coty. L’annonce faisait chuter le cours de plus 15 % à Wall Street lundi à la mi-journée.

Contrôlée depuis 1992 par le holding luxembourgeois JAB, propriété de la famille allemande Reimann, l’entreprise, en pertes, souffre d’un changement structurel d’habitudes des consommateurs. Ceux-ci se détournent désormais des produits de grande consommation vendus en supermarché pour choisir des marques de niche. Coty a admis lundi que les marques reprises auprès de Procter & Gamble s’étaient en outre révélées en moins bonne santé qu’anticipé. Si les divisions luxe et produits pour les professionnels demeurent solides, la division des produits de grande consommation, qui pèse près de la moitié des revenus, a continué à reculer.

Le cours de l’entreprise, qui a nommé quatre patrons en cinq ans, a chuté de près de 60 % depuis l’annonce de l’opération à l’été 2015, et la famille actionnaire a dû voler à son secours et racheter des actions en fin d’année dernière. JAB Holding a porté sa participation de 40 à 60 %, déboursant 1,75 milliard pour soutenir l’entreprise. Le directeur général Camillo Pane a été remplacé par Pierre Laubies, un Français venu des cafés Jacobs Douwe Egberts. Le président Bart Becht a aussi quitté le navire, et trois nouveaux cadres, dont l’ancien directeur financier de Danone, Pierre-André Terisse, ont été recrutés.

Elsa Conesa - LesEchos.fr
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07/01/2019 Elevating the customer experience with personalized packaging

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In today’s shopping trends, customers, particularly millennials, are looking for not only the product but also the personal connection that products and brands have to offer.

Thuy Ngo, an Advanced Degree Researcher at PreScouter, a Chicago-based research intelligence company, explores how taking advantage of the trend, companies are exploring technologies such as digital printing and 3D printing as well as social media to create packaging tailored to consumers as individuals.

In a recent report published by PreScouter, a number of personalized packaging campaigns and companies were profiled. According to the report, most companies are “focusing on the diversity of products offered and the possibility for customization by clients, but not really on personalization by end users.”

The research group detailed six personalized packaging campaigns run by leading companies such as Coca-Cola, Ferrero, and Kellogg’s and profiled 10 companies offering personalized and custom packaging solutions.

Examples of personalized packaging campaigns

Share a Coke by Coca-Cola

Coca-Cola’s “Share a Coke” campaign was first launched in Australia in 2013, and it is

still going on. The campaign has engaged directly with consumers in more than 100 countries. For the campaign, Coca-Cola replaced its logo on all bottles with 150 of the most popular first names, nicknames, and terms of affection in each country. Consumers then visit cokestore.com to create and personalize virtual cans on the website to send to Facebook and even order the customized bottles.

Coca-Cola partnered with Hewlett-Packard (HP) to create 800 million personalized labels using conventional printing technology with HP Indigo Digital Printing. Thanks to the campaign, the slogan “Share a Coke” had a strong call to action and convinced people to buy and share a coke. Coca-Cola sales grew more than 19% in the first year of the campaign.

OREO Colorfilled by Mondelez

The OREO “Colorfilled” initiative was launched in November 2015. Using a desktop or mobile platform, customers choose a black and white design that can be colored online or custom colored with markers that are home delivered. The price of each custom Colorfilled pack was $15, including $5 nationwide shipping for each order.

Nutella Unica by Ferrero

Nutella launched this campaign in February 2017 and relied on the brand’s highly recognizable lettering, which meant other elements of the packaging design could be altered. Nutella “Unica,” which means “unique,” was exclusive for Italy.

Snackable Notes by Frito-Lay

The Snackable “Notes” campaign ran from July 8 through September 8, 2018. Parents wrote a note of love and encouragement directly on a talk bubble printed on their kids’ favorite Frito-Lay Variety Packs flavor.

Braille Love Note by Kellogg’s × Expand

This heartfelt Kellog’s campaign, launched in August 2018 as a special feature on Rice Krispies Treats wrappers, aims to support blind and low-vision individuals in receiving “love” messages from their families and friends during snack time. Rice Krispies partnered with the National Federation of the Blind to create “Love Notes” in the form of heart-shaped braille stickers that match the spot for writing notes on the Rice Krispies wrapper. Each sheet has eight phrases, from “You’ve Got This” to “Love You Lots.” For those who don’t read braille or respond better to spoken words, Kellogg’s offers a recordable audio box in which to tuck one Rice Krispies Treat.

The campaign generated tremendous sales and heartwarming feedback. Kellogg’s received orders beyond the 7,500 Love Notes planned on the first launch. Kellogg’s and the packaging received an A+ grade from parents

WheresYourFace by Set Wet

This campaign ran from May to June of 2017. Consumers joined the campaign by creating their own unique Set Wet can with their face and name on it via the Set Wet website. Free limited personalized deodorant cans of 150 ml were given to the winners selected by random computerized method.

Smart Cosmetics Packaging by Texen

According to the report, the researchers see Texen’s idea as the most innovative. Texen, a player in cosmetic packaging, partnered with E Ink Holdings, an innovator of electronic ink technology, to digitize personalized packaging for the cosmetics industry. The personalized packaging allows consumers to put their names on their makeup compacts and perfume bottles or write personal messages to gift recipients.

Companies offering commercially available custom packaging solutions:

Some companies are offering stickers and cardboard packaging with full customization for end users, while others offer prescription packaging with barcodes and full information on the drug, quantity, directions for use, manufacturer, person drug is intended for, etc. Others offer a number of solutions for different types of packaging with varying degrees of personalization. Below are a few examples of some of these companies.

Owens-Illinois × Expand

Owens-Illinois (O-I) was founded in 1903 as the Owens Bottle Company by Michael J. Owens, the inventor of the automatic bottle-making machine. O-I produces glass bottles and jars and has 77 plants in 23 countries. In September 2018, O-I launched O-I : EXPRESSIONS, a 3D digital printing innovation developed specifically for glass.

The line would enable brands to create highly personalized and customized glass packaging at flexible volume, industrial speeds, and affordable value, with an unprecedented range of color and design possibilities ideal for seasonal promotions, special events, or special language versions. O-I’s EXPRESSIONS was noted as the best example of how “a transition towards more personalized/custom packaging can be seen in new product portfolios that are starting to emerge.”

O-I : EXPRESSIONS RELIEF, which is named after the sculptural technique, is a premium version of the service. O-I : EXPRESSIONS RELIEF combines all the benefits of O-I : EXPRESSIONS with customized tactile effects, such as embossing and color embossing, with speed and ease. Such effects help brands interact with consumers through the sense of touch.

In April 2019, Lion New Zealand announced the deployment of a personalized bottle created on premises for its Wither Hills brand in collaboration with O-I.

Nosco

Nosco, founded in 1906, specializes in custom-printed packaging boxes and labels that enable brands to connect with their customers through variable graphics and text. The company has served more than 400 customers in the healthcare industry. Nosco was one of the four digital printers selected to deliver personalized labels in the “Share a Coke” campaign by Coca-Cola.

Nosco offers a complete end-to-end solution, from an online customizer to packaging printing. The Nosco printing facility is equipped with HP Indigo technology (HP Indigo WS6600 Digital Press and HP Indigo 30000 Digital Press) and a variety of finishing solutions, including a cutter-creaser from Kama.

Parata ×

Founded in 2001, Parata Systems offers an extensive pharmacy automation portfolio, building and supporting both vial-filling and pouch packaging solutions.

Parata’s pouch packaging technology (PASS) assists independent and close-door pharmacies with pharmacy automation and makes it easy to customize pouches. PASS Packs simplify adherence for patients, giving them the confidence to take control of medication compliance. The easy-to-read packs clearly state the medication, dose, and time of administration. The barcodes offer full information on the drug, quantity, directions for use, manufacturer, person drug is intended for, etc.

Conclusions:

According to the Dr. Marija Jovic, PreScouter Project Architect, “it seems that we are on the verge of the personalized packaging era, with customer demand as the main opportunity for growth.” However, as the cost for such packaging will be higher, packaging professionals seem to be skeptical about whether consumers are really ready to pay the premium for their tailored content.

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06/30/2019 Threat To Palm Trees: Catalyst For Green Investor Crusade

Those palm fronds, waving against a blue sky, are the essence of the buoyant tropics. Palms have another use besides aesthetics that please tourists, however. The oil from palm trees is a big component in a host of consumer products, like soap, cosmetics, perfume and food (everything from piazza dough to ice cream).

The trouble is that the main way most consumer goods corporations get palm oil is through clear-cutting palm forests. Palm oil producers chop down vast virgin forests in Malaysia, Indonesia and other equatorial locales and then wring out their oil and sell it to Procter & Gamble, General Mills, Unilever and the like. The sustainable alternative is to grow the trees on plantations for harvesting.

And the rain forest tree-felling approach ain’t good. Although not as obvious as other environmental threats, the despoiling of woodlands is a big climate threat. Trees are nature’s filter, removing carbon from the air, before it floats up to trap the earth’s heat. Some 70% of this tree-clearing is due to agriculture, according to Chain Reaction Research.

Trying to stop the deforesting of palm trees is a challenge, because demand for palm oil is strong. Compared to other vegetable oils, palm oil costs less, is more versatile and yields more, meaning one palm tree contains a lot of the stuff. “It’s in everything,” says Matt Piotrowski, senior analyst at Climate Advisers, a Washington, D.C., environmental consultancy that is working to reverse razing palm forests.

On the plus side, thanks to the efforts of Climate Advisers and others, the palm problem is finally getting attention. Financial heavyweights are joining the fight to stop forest palm-tree cutting. An advocacy organization called the Investor Working Group on Sustainable Palm Oil has enlisted 56 institutional investors to sign a pledge the requires them to support only environment-friendly palm tree treatment. Part of that is tracing the origin of the palm oil used by the companies in their portfolios.

The pact’s signatories include Aegon Asset Management, a leading asset manager; French international banking company BNP Paribas; and the California Public Employees Retirement System (CapPERS), the U.S.’s largest public pension fund.

Financial strategists have long argued over whether green investing gives decent returns. Well, environmentally minded assets are increasingly in vogue. Some $30.7 trillion in assets under management by funds are in sustainable investments, up 34% from 2016, the Green Sustainable Investment Alliance finds.

And for palm oil, there’s evidence that stock in companies adhering to sustainability standards have done better than the despoilers’ shares. An index that Climate Advisers has created, with the help of S-Network Global Indexes, measures the market performance of stocks belonging to something called the Roundtable of Sustainable Palm Oil (RSPO). This benchmark, called the Climate Advisers Better Palm Oil Index, has over its seven-year existence done better than have non-RSPO members.

To be sure, these investments haven’t blown the roof off the investing world. Commodities are in a long-term slump, at least for now. The Standard & Poor’s GSCI commodities index is down by 34% since 2012, or negative 5.76% annually. But the contrast between RSPO stocks and the rest is telling. The Climate Advisers index is off just 1.54% annually, while non-RSPO shares are down 9.03%. When commodities turn around, odds are that the RSPO stocks will do well, certainly better than their less environmentally conscious competitors.

The palm oil producers that make up the firm’s good-guy list carry hefty market values. The largest is Wilmar International ($15.2 billion, listed in Singapore), followed by Sim Darby Plantation ($8.7 billion, Malaysia) and Kuala Lumpur Kepong ($6.5 billion, also Malaysia). And the non-RSPO bunch is led by Ta Ann Holdings ($4 billion), TH Plantations ($1.6 billion) and Far East Holdings Berhad ($6 billion), all headquartered in Malaysia.

The likely reason for the greener palm oil producers’ out-performance? Reputational. At least since the 2016 Paris Accords on limiting greenhouse gases, environment foulers have been, for the most part, on the defensive. Exxon Mobil, for instance, has promised to reduce emissions at its plants that make chemicals and fuel.

On the palm front, one major objective, Climate Advisers’ Piotrowski says, “is to get regulations changed so that deforesting land is banned.” Meanwhile, companies that continue to chop down palm trees “will run a greater risk in the market.”

Larry Light - Forbes
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