CosmeticOBS - L'Observatoire des cosmétiques

Press review : June 2019

Our press review service automatically collects all current topics related to the cosmetics sector recently published on the Internet, all media combined.


06/30/2019 Threat To Palm Trees: Catalyst For Green Investor Crusade

Those palm fronds, waving against a blue sky, are the essence of the buoyant tropics. Palms have another use besides aesthetics that please tourists, however. The oil from palm trees is a big component in a host of consumer products, like soap, cosmetics, perfume and food (everything from piazza dough to ice cream).

The trouble is that the main way most consumer goods corporations get palm oil is through clear-cutting palm forests. Palm oil producers chop down vast virgin forests in Malaysia, Indonesia and other equatorial locales and then wring out their oil and sell it to Procter & Gamble, General Mills, Unilever and the like. The sustainable alternative is to grow the trees on plantations for harvesting.

And the rain forest tree-felling approach ain’t good. Although not as obvious as other environmental threats, the despoiling of woodlands is a big climate threat. Trees are nature’s filter, removing carbon from the air, before it floats up to trap the earth’s heat. Some 70% of this tree-clearing is due to agriculture, according to Chain Reaction Research.

Trying to stop the deforesting of palm trees is a challenge, because demand for palm oil is strong. Compared to other vegetable oils, palm oil costs less, is more versatile and yields more, meaning one palm tree contains a lot of the stuff. “It’s in everything,” says Matt Piotrowski, senior analyst at Climate Advisers, a Washington, D.C., environmental consultancy that is working to reverse razing palm forests.

On the plus side, thanks to the efforts of Climate Advisers and others, the palm problem is finally getting attention. Financial heavyweights are joining the fight to stop forest palm-tree cutting. An advocacy organization called the Investor Working Group on Sustainable Palm Oil has enlisted 56 institutional investors to sign a pledge the requires them to support only environment-friendly palm tree treatment. Part of that is tracing the origin of the palm oil used by the companies in their portfolios.

The pact’s signatories include Aegon Asset Management, a leading asset manager; French international banking company BNP Paribas; and the California Public Employees Retirement System (CapPERS), the U.S.’s largest public pension fund.

Financial strategists have long argued over whether green investing gives decent returns. Well, environmentally minded assets are increasingly in vogue. Some $30.7 trillion in assets under management by funds are in sustainable investments, up 34% from 2016, the Green Sustainable Investment Alliance finds.

And for palm oil, there’s evidence that stock in companies adhering to sustainability standards have done better than the despoilers’ shares. An index that Climate Advisers has created, with the help of S-Network Global Indexes, measures the market performance of stocks belonging to something called the Roundtable of Sustainable Palm Oil (RSPO). This benchmark, called the Climate Advisers Better Palm Oil Index, has over its seven-year existence done better than have non-RSPO members.

To be sure, these investments haven’t blown the roof off the investing world. Commodities are in a long-term slump, at least for now. The Standard & Poor’s GSCI commodities index is down by 34% since 2012, or negative 5.76% annually. But the contrast between RSPO stocks and the rest is telling. The Climate Advisers index is off just 1.54% annually, while non-RSPO shares are down 9.03%. When commodities turn around, odds are that the RSPO stocks will do well, certainly better than their less environmentally conscious competitors.

The palm oil producers that make up the firm’s good-guy list carry hefty market values. The largest is Wilmar International ($15.2 billion, listed in Singapore), followed by Sim Darby Plantation ($8.7 billion, Malaysia) and Kuala Lumpur Kepong ($6.5 billion, also Malaysia). And the non-RSPO bunch is led by Ta Ann Holdings ($4 billion), TH Plantations ($1.6 billion) and Far East Holdings Berhad ($6 billion), all headquartered in Malaysia.

The likely reason for the greener palm oil producers’ out-performance? Reputational. At least since the 2016 Paris Accords on limiting greenhouse gases, environment foulers have been, for the most part, on the defensive. Exxon Mobil, for instance, has promised to reduce emissions at its plants that make chemicals and fuel.

On the palm front, one major objective, Climate Advisers’ Piotrowski says, “is to get regulations changed so that deforesting land is banned.” Meanwhile, companies that continue to chop down palm trees “will run a greater risk in the market.”

Larry Light - Forbes
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06/28/2019 Briochin : Ses secrets de grand-mère font recette

Cette petite marque bretonne a réussi à se faire une place dans les rayons des supermarchés, à côté des Procter & Gamble, Henkel… Elle fait tout à contre-courant.

Les Procter & Gamble, Henkel et Unilever ne jurent que par les lessives liquides superconcentrées ou en capsules 3 en 1. Chez Briochin, cet été, on relance… la simple lessive en poudre. Un bidon bleu, un dessin de petite fille des années 1960 qui montre sa robe toute propre et, à l’intérieur, le retour du bon vieux cadeau Bonux sous la forme d’un Yo-Yo. “Quand tout le monde se sera rendu compte que c’est la solution la plus efficace et la moins chère pour laver son linge, on y reviendra”, sourit le patron, Philippe Allio, qui n’a pas peur d’être à contre-courant. Il faut dire qu’il n’en est pas à son coup d’essai. Le vinaigre blanc, le savon noir, le bicarbonate, c’est lui qui le premier a remis en rayon ces produits d’entretien d’antan dans des emballages vintage. “Naturalité, efficacité et marketing malin, Briochin coche toutes les cases”, observe Landry Guy, responsable de l’entretien chez Système U, qui, comme ses concurrents, pousse les produits des multinationales pour faire de la place à cette PME bretonne.

Résultats, les ventes ont doublé en cinq ans et ont encore augmenté de 13% en 2018 sur un marché à +2%. Fort de son succès au rayon ménager, la marque s’est même lancée dans les cosmétiques. “Nous aurons bientôt plus de 100 références, et j’ai pourtant l’impression que tout peut s’arrêter du jour au lendemain”, souffle Philippe Allio. Des craintes justifiées, car il doit en partie son succès à un coup de chance. Lorsqu’il est arrivé dans l’entreprise comme directeur commercial en 2003, la marque périclitait. Son produit phare, le savon noir, créé en 1919 par un marchand cirier de Saint-Brieuc (d’où le nom de Briochin), a accompagné pendant des décennies les mécaniciens et autres professionnels aux mains sales, avant d’être supplanté par les produits chimiques dans les années 1970.

Les tentatives pour le relancer auprès du grand public n’ont pas fonctionné. Mais, pour les 90 ans de la marque en 2009, Philippe Allio a fait un pari : un copier-coller du packaging du savon de 1919, qu’il a fabriqué à 5.000 exemplaires. Les distributeurs n’en ont pas voulu. Pourtant, un papier dans “Le Parisien” a attiré l’attention de Claire Chazal, qui a invité Philippe Allio au “13 Heures” du dimanche. “Le lundi, c’était l’émeute, les distributeurs le commandaient à n’importe quel prix, on en a écoulé 100.000 en un an”, se souvient cet ancien de Tipiak, qui a racheté l’entreprise l’année suivante et la développe depuis en bon père de famille.

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Son obsession : proposer des produits naturels (80% sont labellisés Ecocert), avec juste ce qu’il faut de chimie pour ne pas mégoter sur l’efficacité. Un tour dans la seule usine du groupe à Quintin (22), où il vient d’engloutir 4,5 millions d’euros, permet d’en avoir le cœur net. Là, le savon noir, issu d’huile de lin locale, est chauffé pendant six heures selon la recette ancestrale. “Regardez-moi ça, dit-il en ouvrant le hublot d’un des deux chaudrons de 4.000 litres, mon prix de revient est au moins trois fois supérieur à celui de mes concurrents, qui mélangent les produits à froid.” A côté, une ensacheuse met du bicarbonate en doypacks dans un nuage de poussière blanche. Tandis qu’une des innovations de l’année, un nettoyant sol écolo toutes surfaces, défile sur une nouvelle ligne d’emballage.

Pour vendre ces produits basiques avec un prix souvent supérieur de 30% à celui du marché, le marketing se fait ici à l’intuition. Dès 2004, Philippe Allio veut mettre le drapeau tricolore sur ses bidons. “Ça va faire Front national”, lui déconseillent salariés et distributeurs. Mais il tient bon. Après la réédition 1919 du savon noir, les autres emballages se couvrent, eux aussi, d’astuces de grand-mère avec une écriture cursive qui imite celle du droguiste. Et tant pis si la femme au look années 1960 penchée sur sa serpillière a de quoi faire hurler les féministes ! “C’est ce clin d’œil à la tradition qui plaît”, affirme la directrice marketing, Caroline Cantin. Comme il n’y a de toute façon pas d’argent pour les études et panels, le système D s’impose. “Nous proposons les produits à prix coûtant à nos salariés et nous les questionnons sur ce qui leur plaît”, continue-t-elle.

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La communication est à l’avenant. Pour faire des économies, Briochin distille donc ses conseils de nettoyage sur son site de vente en ligne (“déficitaire mais serviciel”, précise le patron), via une appli et une chaîne de tutoriels sur YouTube. Ce qui ne l’empêche pas de faire des coups. Comme lorsqu’en 2012, période de folie autour du “fabriqué en France”, il fait parler sa mascotte de droguiste Jacques Briochin dans une campagne de presse pour dire que lui n’a pas attendu 2012 pour faire du made in France. En fait, l’entreprise utilise l’essentiel de ses ressources pour se placer auprès des distributeurs. Sa dernière trouvaille ? De grandes armoires en bois façon droguiste, sept fois plus chères que les présentoirs en carton. “Un vrai outil anti-évasion des consommateurs vers les circuits spécialisés”, explique Philippe Allio. Agile, Briochin s’exécute aussi en quelques semaines quand Franprix veut, par exemple, tester un espace de lessive en vrac.

Mais les distributeurs apprécient surtout sa croissance très rentable. Selon nos informations, Briochin leur rapporte 5 à 10 points de marge brute supplémentaire par rapport aux marques phares. Philippe Allio se plaint, lui, d’être traité comme un grand groupe. “Ils m’ont encore demandé 1 à 5% de baisse des prix cette année”, maugrée-t-il. Alors, il se tourne vers l’international, qui doit à terme représenter 30% de ses ventes (6% aujourd’hui). En plus de ses gammes habituelles, il crée des produits spécifiques - comme un nettoyant à légumes à base de vinaigre pour la Chine et la Corée. Il mise aussi beaucoup sur ses cosmétiques. En septembre, une ligne baptisée 1919 Bains de mer, à base d’eau de mer, sera lancée en France dans les parapharmacies avec l’objectif de séduire aussi le public asiatique. “De la mer du Mont-Saint-Michel”, explique-t-il dans un clin d’œil. Pas sûr que l’efficacité du produit soit aussi facile à démontrer que pour le savon noir !

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Eh non, Jacques Briochin, le sympathique droguiste qui sourit sur les bidons bleus, n’a jamais existé. Il est tout droit sorti de l’imagination du P-DG actuel, Philippe Allio. Quand celui-ci arrive comme directeur commercial dans l’entreprise en 2003, il faut relancer Le Briochin, les produits d’entretien destinés aux professionnels, en créant un gamme grand public. “Le patron de l’époque, Jacques Defontaine, n’y croyait pas, mais il m’a donné carte blanche à condition que ça ne lui coûte pas un sou. J’ai donc créé ce personnage de droguiste et lui ai donné, en clin d’œil, le même prénom que lui”, explique Philippe Allio. Son objectif est simple : personnifier la marque et son savoir-faire à travers la figure d’un artisan imaginaire. Une idée qui ne date pas d’hier et qui est encore largement utilisée, si bien qu’il n’est pas toujours évident de démêler les vraies marques patronymiques des autres.

Qui se cache derrière ces marques patronymiques, un vrai ou un faux personnage ? Un indice : les noms à particule pour vendre des produits haut de gamme ou qui fleurent bon le terroir n’ont souvent jamais existé sur une vraie carte d’identité.

Sophie Lecluse - Capital.fr
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06/27/2019 Superga Beauty implante 130 emplois de luxe à Arras

15 à 20 lignes de conditionnement de cosmétiques vont être installées dans l’ancienne usine Caterpillar de Monchy-le-Preux près d’Arras.

On y fabriquait des engins de chantier jusqu’en 2017. A partir de septembre prochain, ce seront… des crèmes de soin et des parfums qui seront conditionnés dans l’ancienne usine Caterpillar de Monchy-le-Preux, sur la zone Artoipole, en périphérie d’Arras. Le groupe familial Superga, fondé et dirigé par Alain Bréau, a racheté ce site de 10.000 m au géant américain. D’abord dans l’objectif d’y rapatrier son usine de Miraumont (Somme), à 25 kilomètres de distance, devenue trop petite, et ses 42 salariés, qui vont tous suivre, mais aussi pour se doter de nouvelles capacités. Alain Bréau prévoit l’implantation de 15 à 20 lignes de conditionnement et la création de 80 postes en CDI dans les deux ans. L’investissement atteint 6 millions d’euros. Cette opération fera de l’entité d’Arras, baptisée " Superga Beauty ", le premier site du groupe dont il pèsera à lui seul près du tiers des capacités.

Alain Bréau a développé son groupe dès 1995, avec deux activités principales : la logistique puis le conditionnement cosmétique. Dans ce dernier univers, Superga a débuté en 2001 avec deux lignes dédiées à L’Oréal, à Miraumont, avant d’élargir son portefeuille à de grandes marques telles Dior, Clarins, Estée Lauder ou Chanel, en même temps que son parc industriel : sa filiale Beauty Packaging Service (BPS) s’est ainsi implantée à Saint-Quentin (Aisne) puis, par acquisition à Montataire (Oise) puis il y a deux ans près d’Amiens et à Chaulnes. Tous les sites de production sont tous situés en France. " Pour réussir à l’international, il faut que nos produits portent la griffe française ", souligne Alain Bréau.

Le groupe Superga, qui a obtenu le précieux agrément de la FDA pour le marché américain, représente aujourd’hui un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros avec 1.000 salariés. Le groupe livre ses clients dans l’Hexagone, mais 90 % des produits partent à l’export, estime le dirigeant. Les premiers recrutements viennent de démarrer, Superga Beauty recherchant aussi bien des techniciens, des opérateurs de production, que des responsables qualité.

Olivier Ducuing - LesEchos.fr
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06/25/2019 L'Oréal et Michelin misent sur Carbios, la pépite du biorecyclage des plastiques

Carbios va démarrer la semaine prochaine, à Saint-Fons près de Lyon, son projet de construction d’un démonstrateur industriel du biorecyclage du PET, le plastique le plus utilisé dans les bouteilles d’eau.

La technologie de biorecyclage révolutionnaire de Carbios, qui est adaptable à tous les polymères, pourrait jouer un rôle clef pour atteindre l’objectif du gouvernement : 100 % de plastiques recyclés à l’horizon 2025. Pour arriver à maturité industrielle bien avant cette échéance, la société auvergnate cotée en Bourse a finalisé, ce mardi soir, une augmentation de capital de 14,5 millions d’euros.

Comme prévu au lancement de l’opération lundi, trois nouveaux investisseurs poids lourds, Copernicus Asset Management (9 % du capital), L’Oréal (5,6 % via son fonds de capital-investissement Bold) et Michelin Ventures (4,5 %), ont tenu leurs engagements de souscription aux côtés de Truffle Capital, l’actionnaire historique et principal avec 17,5 %, à hauteur de 10,5 millions d’euros.

Un montant somme toute modeste au regard de l’enjeu environnemental et industriel : " Il va nous suffire pour les quatre ans à venir, jusqu’à la signature de la première licence industrielle “, assure Jean-Claude Lumaret, directeur général de Carbios.” Cette opération va surtout avoir un effet de levier qui me permettra d’aller chercher des outils financiers non dilutifs ".

D’ores et déjà, la société a déposé un dossier de demande d’emprunt auprès de la Banque européenne d’investissement (BEI). Depuis sa création en 2011, elle s’est montrée raisonnablement dépensière et n’a levé au total que 22,1 millions d’euros, dont 13,7 millions lors de son introduction en Bourse en 2013. Sur la même période, elle a cumulé 14,5 millions d’euros d’aides publiques, notamment de Bpifrance et de l’Ademe.

L’entrée de L’Oréal au capital est la suite capitalistique logique de l’accord que le leader mondial des cosmétiques a signé avec Carbios, en octobre 2017, pour cocréer le consortium qui va porter l’industrialisation de son procédé de recyclage enzymatique de produits plastiques en PET (polyéthylène téréphtalate), comme les bouteilles d’eau. La société a identifié l’enzyme qui a la capacité de déconstruire ce polymère usagé en ses constituants d’origine, réutilisés pour produire un PET 100 % biorecyclé aussi performant. Les premières bouteilles ont été fabriquées en février dernier . D’autres grands acteurs, Nestlé Waters, PepsiCo et Suntory, ont rejoint ce consortium en avril 2019 pour mettre à profit cette technologie dans leurs secteurs.

A ce stade, Michelin n’est pas encore un partenaire industriel de Carbios, implanté dans le même fief que le leader du pneu à Clermont-Ferrand. " N otre société est entrée dans le radar du groupe, car il est impliqué depuis quelques années dans une stratégie d’environnement durable. En théorie, notre technologie est applicable au recyclable des pneus, mais le latex vulcanisé sera plus dur à grignoter avec des enzymes ", explique Jean-Claude Lumaret.

En attendant, l’entreprise va pouvoir démarrer dès la semaine prochaine le projet de construction de son démonstrateur industriel de biorecyclage du PET, qui absorbera 75 % de cette augmentation de capital. " Nous allons réhabiliter un ancien site industriel de Kem One à Saint-Fons (Rhône), qui sera opérationnel à la fin 2020 ", précise le directeur général.

Chantal Houzelle - LesEchos.fr
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06/25/2019 Le Centre antipoisons a reçu 59.313 appels en 2018, plus qu'en 2017

Le Centre antipoisons belge a enregistré l’an dernier 59.313 appels, soit 3,3% de plus qu’en 2017 et 162 appels par jour. Il s’agit du deuxième plus grand nombre d’appels de son histoire.

La majorité des appels (87%) sont survenus à la suite d’une exposition à un produit tandis que les 13% restants concernaient des demandes d’information.

Près de la moitié des appels concernaient une exposition à des médicaments (effets secondaires, erreurs thérapeutiques, …), précise encore le Centre. Un quart d’entre eux avaient trait à des produits chimiques comme des produits ménagers. Dans cette catégorie, des expositions à l’hypochlorite ont notamment été constatées, par exemple lorsque l’eau de Javel est mélangée à un produit acide. En 2018, il y a eu 1.043 expositions à l’hypochlorite chez les adultes et 378 chez les enfants. Quelque 1.222 appels faisaient, eux, suite à des brûlures provoquées par les produits caustiques, soit près de 10% d’appels en plus par rapport à 2017.

C’est pourquoi le Centre antipoisons plaide pour davantage d’informations sur les risques liés à ces produits. “Le pictogramme ‘Produits mordants/corrosifs’ est insuffisamment connu du grand public”, estime-t-il.

Les cosmétiques, l’alimentation et le tabac représentaient 15% des appels après exposition à des produits, les plantes et les champignons 6% et les pesticides 5%.

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06/25/2019 Amazon/beauty retailers: cosmetic quest

Amazon muscling in on a new market is bad news for incumbents. The gloss has been knocked off some of the biggest beauty and cosmetics groups in the US after the online retail giant on Monday launched a beauty supply store for professionals. Its impact will be felt by suppliers to salons, such as distributor Sally Beauty. Shares in the Texas retailer are down 16 per cent this week. Hopes that beauty might be Amazon-proof look overblown.

True, beauty sales direct to consumers are harder to disrupt. Shoppers like to touch and see products. Bricks-and-mortar retailers have supplemented their make-up counters with eyebrow threading, facial massage, consultations and make-up lessons – in tune with a growing appetite for “experiences”. While department stores are closing, specialist stores such as Ulta Beauty and Sephora are thriving. The space needs of health and beauty will outpace other sectors over the next five years, says real estate adviser CBRE.

Online penetration of beauty products is still far below many other sectors. In Europe it is about 5 per cent of sales, compared with 15 per cent for fashion. But expect that gap to close. Beauty typically involves a lot of repeat purchases, which can easily be done online. Digital sales of beauty and personal care products have grown at 16 per cent a year over the past five years. Ecommerce is being pushed by the brands, department stores websites, platforms such as Alibaba’s Tmall and online retailers such as Zalando and Asos.

Amazon is better known for mass market goods than luxury. Cosmetic sales of mass-market brands rose by a fifth last year, says market researcher Edge by Ascential. Upmarket brands have been slower to embrace Amazon, thinking its site too downmarket for the most prestigious products. But L’Oreal reports success selling its CeraVe skin care brand on Amazon and does not rule out doing more.

Amazon has ambitions to expand its presence in a market worth more than $300bn. Its ambitions were underlined by its March launch of its own “simple, no-nonsense” brand Belei – positively reviewed by the Financial Times. Earlier this month, Amazon announced a tie-up with L’Oréal’s augmented reality business ModiFace. Shoppers can “try on” lipsticks using mobile phone videos or photos. Such technology might accelerate the shift online. The beauty industry is due a virtual makeover.

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06/24/2019 Beauty shares lose gloss after Amazon deepens push into space

Shares in some of the US’s biggest beauty and cosmetics groups lost their shine on Monday after Amazon unveiled a fresh push into the space.

Ulta Beauty, the speciality beauty retailer, along with Sally Beauty and Revlon, two of the country’s biggest makers of mass-market cosmetics, all took a leg lower, clocking losses of between 3 per cent and over 14 per cent.

The stumble comes as Amazon officially launched its own beauty supply store for professionals.

Previous moves by the online retail giant to expand into categories like groceries and apparels have already wreaked havoc on companies in those sectors.

While Amazon has in recent years signalled its interest in moving into the beauty space, it has focused its efforts on the premium end of the market and partnered with so-called “prestige” brands to sell some of their products online. By contrast, the Amazon Professional Beauty Store launched on Monday is aimed at the mass-market and offers a one-stop shop for professional stylists, barbers, and aestheticians to buy their supplies.

“Many professional stylists work independently and purchase a variety of beauty products specific to their customer needs, often travelling to multiple cosmetology stores,” Amazon said in a blog post. “Stores may be owned by major brands and thus have few competing products, with no price comparison. Amazon Business can address these stylist pain-points with its large number of selling partners and fast, convenient delivery directly to their business.”

Mass-market cosmetics brands, which are often sold in supermarkets and pharmacies, have been slowly losing out to trendier, newer ones marketed on social media and sold in specialist make-up stores like Sephora.

Sally Beauty, which bills itself as the world’s largest retailer of salon-quality hair and nail care products, was 14.5 per cent lower at $12.58 in afternoon trading. Revlon and Ulta were both down more than 3 per cent.

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06/21/2019 Les crèmes solaires bio pour enfants dans le viseur de l'UFC-Que Choisir

Selon l’association de consommateurs, elles ne sont pas assez efficaces et ne protègent pas assez contre les UVA, facteurs de cancer.

C’est un indispensable pour les vacances d’été. Mais au moment d’acheter une crème solaire pour un bébé ou un enfant, mieux vaudrait prendre en compte l’étude publiée par l’UFC-Que Choisir. L’association de consommateurs a établi un classement des meilleures crèmes solaires pour enfants et bébés. Et celui-ci comporte quelques surprises. Tout en bas du classement, on retrouve ainsi des crèmes bio des marques Alphanova, Eco Cosmetic ou Bioregena : elles occupent quatre des cinq dernières places, avec une note inférieure à 8/20.

“Le problème qui ressort des tests menés en laboratoire, c’est que ces crèmes bio ne protègent pas assez des UVA, qui comme les UVB sont des rayons promoteurs du cancer mais ne provoquent pas de coups de soleil, et sont donc plus pervers”, analyse Gaëlle Landry de l’UFC-Que Choisir, dont les propos sont relayés par BFMTV. “Les crèmes bio ne contiennent que des filtres minéraux, pas de filtres chimiques, qui sont les seuls réellement efficaces”, ajoute-t-elle.

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D’autres crèmes solaires de grandes marques (Uriage, Daylong) ont en dessous de la moyenne, ou juste au-dessus de 10 (Nivea). En cause ici : le fait qu’elles contiennent des perturbateurs endocriniens ou des allergènes, qui peuvent être nuisibles à la santé. La première place du classement est occupée par la crème Cien (Sun Spray solaire enfant 50+), vendue dans les magasins Lidl à 30 euros le litre : un prix largement inférieur à celui des crèmes Vichy (80 euros/litre) et La Roche-Posay (132 euros/litre), qui complètent le podium.

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“La protection contre les UVB est largement supérieure à l’indice annoncé, et elle protège bien aussi contre les UVA. Par ailleurs nous n’avons rien à redire sur sa composition”, précise l’UFC-Que Choisir à son sujet. L’association de consommateurs conseille aux parents d’acheter de la crème “spéciale enfants” pour leur progéniture, et même d’utiliser eux-mêmes ce produit, qui résiste mieux au sable et à l’eau et possède un indice UV élevé. Ultime conseil délivré par Gaëlle Landry : “D’habitude, nous incitons à la modération dans le domaine cosmétique mais pour les produits solaires, c’est tout le contraire qu’il faut faire”.

Frédéric Sergeur - Capital.fr
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06/21/2019 Les crèmes solaires bio pour enfants protègent moins bien, selon l'UFC-Que Choisir

Sur vingt crèmes solaires testées par l’association de consommateur UFC-Que Choisir, les quatre qui sont certifiées bio sont parmi les moins bien notées.

À l’approche des premières grosses chaleurs, il est un achat qui s’impose à tous: la crème solaire. Essentielles lorsque l’on s’expose au soleil, les crèmes anti UVA et UVB - du nom des rayons qui pénètrent l’épiderme - protègent la peau, et notamment celle des enfants et des nouveau-nés. En effet, pour le jeune public chaque coup de soleil constitue un risque supplémentaire de développer un cancer de la peau à l’âge adulte. Mais encore faut-il choisir une lotion efficace et sans danger. Dans cette optique, l’association de consommateurs UFC-Que Choisir a établi un classement des crèmes solaires “pour enfants et bébés”.

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À contre-courant de la tendance actuelle mettant en avant les bienfaits du bio, il apparaît que les quatre marques revendiquant une composition biologique - Alphanova, Bioregena, Eco Cosmetic et Acorelle - se retrouvent dans les cinq dernières places du classement. Et ce bien qu’elles soient exemptes de substances potentiellement toxiques. “Le problème qui ressort des tests menés en laboratoire, c’est que ces crèmes bio ne protègent pas assez des UVA, qui comme les UVB sont des rayons promoteurs du cancer mais ne provoquent pas de coups de soleil, et sont donc plus pervers”, explique Gaëlle Landry de l’UFC-Que Choisir. “Les crèmes bio ne contiennent que des filtres minéraux, pas de filtres chimiques, qui sont les seuls réellement efficaces”, ajoute-t-elle. Contrairement aux filtres minéraux, qui dévient seulement la lumière, les filtres chimiques absorbent les rayons du soleil en se substituant à la peau.

En dehors des crèmes bio, certains autres produits - des marques Nivea, Daylong et Uriage- contiennent des perturbateurs endocriniens, du phénoxyéthanol ou encore des allergènes (parfum), potentiellement nuisibles à la santé de l’enfant ou du nourrisson, explique l’association.

Dans le reste du classement, la première place est occupée par la crème solaire la moins chère de l’échantillon testé. Vendue dans les magasins Lidl à moins de trente euros le litre, la crème Cien “Sun spray solaire enfant 50+” remplit l’ensemble des critères, selon l’UFC-Que Choisir. “La protection contre les UVB est largement supérieure à l’indice annoncé, et elle protège bien aussi contre les UVA. Par ailleurs nous n’avons rien à redire sur sa composition”, commente-t-elle. Les crèmes des marques Vichy et La Roche-Posay sont, quant à elles, tout aussi protectrices mais sensiblement plus chères: respectivement 80 et 132 euros le litre.

Pour se protéger des coups de soleils, l’UFC-Que Choisir conseille de ne pas lésiner sur la quantité de crème à utiliser. “D’habitude, nous incitons à la modération dans le domaine cosmétique mais pour les produits solaires, c’est tout le contraire qu’il faut faire”, explique Gaëlle Landry. L’indice de protection d’une crème est calculé par les industriels selon une norme d’application précise de 2mg/cm2 de peau. Or, selon les données de l’association de consommateur, la dose réellement appliqué par les utilisateurs tourne autour de 0,5 mg/cm2 de peau. À titre d’exemple, “si on n’applique que 1 mg/cm2 de peau d’une crème indice 50, au lieu de laisser passer 2% des rayons UV, elle en laisse passer 14%” indique l’UFC-Que Choisir.

Jean-Baptiste Bernardeau - Le Figaro.fr
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06/20/2019 Les crèmes solaires bio pour enfants sont celles qui protègent le moins bien

Le magazine UFC-Que Choisir a testé 20 crèmes solaires destinées aux enfants. Bilan : les crèmes labellisées bio arrivent tout en bas du classement.

Appliquer de la crème solaire aux enfants est essentiel pour protéger leur peau délicate des dommages causés par le soleil, éviter les brûlures et, surtout, le plus dangereux des cancers de la peau, le mélanome, dont le nombre de cas a triplé depuis 1980. Or, l’exposition solaire et le nombre de coups de soleil pendant l’enfance et l’adolescence augmentent le risque de développer un mélanome.

Mais comment choisir la crème solaire de ses enfants ? Le classement établi par l’UFC-Que Choisir dresse un bilan assez surprenant puisque les 4 marques de crèmes solaires bio testées (Alphanova, Bioregena, Eco Cosmetic et Acorelle) se retrouvent tout en bas de classement. Elles sont pourtant exemptes de substances potentiellement toxiques. “Le problème qui ressort des tests menés en laboratoire, c’est que ces crèmes bio ne protègent pas assez des UVA, qui comme les UVB sont des rayons promoteurs du cancer mais ne provoquent pas de coups de soleil, et sont donc plus pervers”, explique Gaëlle Landry de l’UFC-Que Choisir. Selon elle, “les crèmes bio ne contiennent que des filtres minéraux, pas de filtres chimiques, qui sont les seuls réellement efficaces”.

Les crèmes les mieux classées… et les autres

La crème solaire la mieux placée par l’UFC-Que Choisir est vendue par Lidl, la moins chère de la sélection, à moins de 30 euros le litre (Cien, Sun spray solaire enfant 50+). “La protection contre les UVB est largement supérieur à l’indice annoncé, et elle protège bien aussi contre les UVA. Par ailleurs nous n’avons rien à redire sur sa composition”, explique l’UFC. Deux autres crèmes, des marques Vichy et La Roche-Posay, sont tout aussi protectrices, mais beaucoup plus chères (80 et 132 euros le litre).

Si globalement la composition des crèmes solaires pour enfants est satisfaisante, certaines contiennent encore des perturbateurs endocriniens, du phénoxyéthanol ou encore des allergènes (parfum). L’UFC-Que Choisir pointe notamment du doigt trois crèmes pour enfants des marques Nivea, Daylong et Uriage.

Faut-il choisir une crème “spéciale enfants” ?

A cette question, l’UFC-Que Choisir répond par la positive, et conseille même aux parents d’utiliser la crème de leurs enfants. Ce qui fait la différence entre crèmes pour adultes et pour enfants, selon les fabricants interrogés par le magazine, c’est notamment leur caractère hypoallergénique, l’absence de parfum, un indice UV élevé, et une haute résistance à l’eau et au sable. “Sans compter un renforcement des tests pour s’assurer de l’innocuité des crèmes”, précise Gaëlle Landry.

Encore faut-il ne pas lésiner sur les quantités. “D’habitude, nous incitons à la modération dans le domaine cosmétique mais pour les produits solaires, c’est tout le contraire qu’il faut faire”, explique la journaliste. Car la quantité appliquée influe considérablement sur la protection apportée. Pour calculer l’indice de protection d’une crème, les fabricants se basent sur une norme qui prévoit l’application d’une quantité précise de produit: 2mg/cm2 de peau. Pourtant, dans la “vraie vie”, personne ou presque ne met cette dose. Selon les données disponibles, cela tourne plutôt autour de 0,5 mg/cm2 selon l’UFC. Or “si on n’applique que 1 mg/cm2 de peau d’une crème indice 50, au lieu de laisser passer 2% des rayons UV, elle en laisse passer 14%”.

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