mercredi 24 juin 2020Billets d'humeur

La saga Barbara Gould, par Jean-Claude Le Joliff

Jean-Claude Le Joliff

La saga des anciennes marques est un exercice captivant, souvent difficile car peu de choses sont consignées et encore moins accessibles. Quand la chance veut que cela concerne une marque pour laquelle vous avez travaillé, les choses deviennent un peu plus simples si vous y avez passé suffisamment de temps. C’est le cas pour moi de Barbara Gould.

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On me dit souvent : mais pourquoi t’embêtes-tu avec ces vieux trucs ? Tout simplement parce que c’est agréable, et que j’aime ça, mais aussi parce que des affirmations telles que “qui n’a pas de passé n’a pas de futur” ou encore “innover, c’est faire la synthèse créative du meilleur état de l’art” (à condition de connaître l’état de l’art) restent vraies.

Jeune “cosméticien”, j’ai exercé mes modestes talents pour cette marque dans le cadre de l’organisation Bourjois dans laquelle Chanel n’était encore qu’une marque presque uniquement de parfumerie. Le paysage cosmétique français de l’époque était sur tous les plans, technique, commercial et marketing, bien différent de celui d’aujourd’hui. Mais cela n’empêchait pas les marques de faire preuve d’une créativité souvent intense pour alimenter un marché qui n’était pas encore dominé par la publicité, les géants de l’industrie et une réglementation devenue tatillonne. Ainsi, quand James Bennett a publié sa saga sur la partie américaine de Barbara Gould, cela m’a incité à en faire de même pour la partie européenne. En effet, cette marque a connu deux facettes, une de chaque côté de l’Atlantique. Aujourd’hui passé dans le giron d’une organisation différente où elle continue de vivre des jours probablement …

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