mardi 9 juin 2015Actus

Les ingrédients cosmétiques "CITES"

© L'Observatoire des Cosmétiques

La Convention sur le Commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, dite Convention CITES, a pour but de veiller à ce que la commercialisation des spécimens d’animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces auxquelles ils appartiennent. Et cela concerne aussi la cosmétique, qui utilise certains d’entre eux dans ses produits.

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La cosmétique à base d’extraits végétaux a le vent en poupe et certaines matières premières issues du règne animal entrent également couramment dans la formulation de ses produits. Et si l’utilisation massive de certaines substances, issues des espèces les plus courantes et les plus disponibles (comme le tournesol ou la rose, le miel ou le lait), ne pose pas de problèmes, l’exploitation de certaines autres peut contribuer à les mettre en péril, voire à les menacer d’extinction.
C’est pour éviter ce risque que la Convention CITES a été élaborée. Adoptée en mars 1973 et entrée en vigueur en juillet 1975, elle confère aujourd’hui une protection (à des degrés divers) à plus de 35 000 espèces sauvages, qu’elles apparaissent dans le commerce sous forme de plantes ou d’animaux vivants, de manteaux de fourrure ou d’herbes séchées.
À l’occasion des 17e Journées Européennes de la Dermocosmétologie, organisées par le CED à Lyon les 28 et 29 mai 2015, Catherine Bramaud, Conseiller scientifique et règlementaire de la FEBEA, a fait le point sur le texte, et sur ses implications pour l’industrie cosmétique.

Les principes CITES

Le texte de la Convention résulte d’une coopération entre États. À ce jour, 181 y ont adhéré (y …

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