lundi 30 juillet 2012Autorités

Acide 2-hydroxyéthyl picramique : l'ANSM confirme la sécurité d'emploi

©L'Observatoire des Cosmétiques

Colorant capillaire suspecté d'agir en perturbateur endocrinien, l’acide 2-hydroxyéthyl picramique vient de faire l’objet d’une évaluation de l’ANSM. Conclusion : aux doses maximales actuellement prévues par la réglementation, la substance a été jugée sûre d'emploi.

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Dans le cadre de sa saisine en 2009 par le ministre de la Santé sur la part du risque attribuable aux ingrédients cosmétiques reprotoxiques et/ou perturbateurs endocriniens, l’ANSM (ex-Afssaps) continue de publier à intervalles réguliers ses évaluations sur les substances qu’elle a identifiées comme telles.

Cette fois, il s’agit de l’acide 2-hydroxyéthyl picramique, utilisé en tant que colorant d’oxydation ou en tant que colorant non oxydant pour la coloration des cheveux.

Background

L’acide 2-hydroxyéthyl picramique (HEP) est inscrit à l’entrée 222 de l’annexe III (substances autorisées avec restrictions) de la directive cosmétique 76/768/CEE. Il peut être utilisé à une concentration maximale de 2 %, mais, s'il est utilisé en tant que colorant d'oxydation, la teneur maximale appliquée sur la chevelure ne doit pas dépasser 1,5 % après mélange.

La réglementation précise d'autre part qu'il ne doit pas être en contact avec des agents nitrosants, et assortit son emploi de l'obligation d'étiquetage d'avertissements concernant son potentiel allergisant.

Dans le règlement CLP (CE) n°1272/2008 relatif aux substances dangereuses, il est classé :
• en catégorie 1, H228, comme matière solide inflammable,
• en catégorie 4, H302 pour la toxicité aiguë, nocif en cas d’ingestion,
• en catégorie 2, H361f, susceptible de nuire …

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