lundi 27 avril 2020Commission européenne

Réglementation européenne des perturbateurs endocriniens : qu'en pensent les parties prenantes ?

Réglementation européenne des perturbateurs endocriniens : qu'en pensent les parties prenantes ?

Dans le cadre de son “Fitness Check” sur les perturbateurs endocriniens (un examen des réglementations en vigueur, destiné à évaluer si elles sont pertinentes et efficaces pour la gestion de ces substances), la Commission européenne a initié trois consultations, à destination du grand public, des parties prenantes et des petites et moyennes entreprises. Le JRC (Joint Research Centre - Centre commun de recherches) vient d’en publier une synthèse pour en tirer les premiers enseignements.

Temps de lecture
~ 4 minutes

“Ces trois consultations ont permis de sonder les préoccupations concernant les effets potentiels des perturbateurs endocriniens sur la santé et l’environnement, de recueillir des avis sur la manière dont ces substances sont évaluées et réglementées dans l’Union européenne et d’étudier les conséquences sociales et économiques des mesures réglementaires”, indique le JRC.
Les résultats contribueront à l’évaluation par la Commission de la législation européenne sur les produits chimiques dans le cadre d’un Fitness Check.

La consultation publique

Le rapport sur la consultation publique donne un aperçu factuel des 474 réponses reçues sur une période de douze semaines allant du 16/12/2019 au 09/03/2020. Au total, 431 des 474 réponses (91 %) provenaient de citoyens.

Une majorité de citoyens se dit informée sur les perturbateurs endocriniens et considère que leurs effets sur la santé et la faune, bien que mal compris, représentent une préoccupation. De même, une majorité se sent informée sur la réglementation des perturbateurs endocriniens, mais estime que le cadre réglementaire actuel n’est pas suffisamment protecteur.

Une majorité de répondants ont également exprimé l’avis que l’Union européenne devrait avoir la même approche ou une approche plus cohérente pour identifier et gérer les risques d’exposition aux perturbateurs endocriniens.

Les avis sont partagés …

Ce contenu n'est disponible que pour les abonnésTPE, STARTUP, PRO et PREMIUM

Vous êtes déjà abonné(e) ?Identifiez-vous

Découvrir nos abonnements

Commission européenneAutres articles

171résultats