mercredi 9 juin 2010Congrès

Biopiraterie et cosmétique : tendances et éthique

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Suite de nos comptes-rendus des Sessions des Matinales de la Cosmétique™, les petits déjeuners des professionnels du secteur de la beauté et de la parfumerie. C’est une problématique complexe et récente qui fut évoquée mardi 15 juin à Paris, lors de la 7ème édition : il était en effet question de propriété intellectuelle des savoirs ancestraux, autrement dit du risque de la biopiraterie.

Temps de lecture
~ 5 minutes

 9 juin 2010
Compte-rendu de
Sylvain-Romain COTTE , (SRC Consulting).

C’est Daniel Joutard, Président et fondateur de la société Aïny - Savoirs des Peuples, qui est venu nous faire part de son expérience. Ce jeune entrepreneur possède déjà une belle connaissance en la matière pour avoir côtoyé des peuples autochtones en Équateur et au Pérou, et avoir développé avec eux des produits cosmétiques qui réunissent à la fois le meilleur des sciences traditionnelles et occidentales. Les plantes sacrées et la magie des chamanes n’ont plus de secret pour lui !

La biopiraterie : contexte

La biodiversité est un véritable trésor de ressources naturelles. Elle est traditionnellement exploitée par les peuples autochtones, les chamanes et autres guérisseurs locaux, qui ont appris à utiliser les plantes qui les entourent et sont devenus de véritables experts de la nature ! C’est ce savoir qui intéresse fortement les industriels, car il leur permet d’accélérer leurs processus de recherche et développement en ciblant rapidement les plantes d’intérêts. Ces connaissances collectives sont en général transmises oralement par les autochtones mais rarement retranscrites par écrit, ce qui complique la détermination de leur véritable origine en cas de dépôt de brevet par une entreprise. C’est bien ce qui …

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