lundi 18 octobre 2021Experts

Le Responsable Réglementaire : un vrai funambule

Le Responsable Réglementaire : un vrai funambule

Dans un premier article sur le métier de Responsable Réglementaire, Estelle Dehier, de Labosphère, a décrit ce métier clé, à hauts risques. Dans ce deuxième volet, elle évoque les quelques thématiques récurrentes, et non moins stressantes, qui fait le quotidien de tout service réglementaire.

Temps de lecture
~ 6 minutes

Complexe, le métier de Responsable Réglementaire, mais encore ? Il me vient facilement à l’esprit l’image du funambule qui, sur la corde tendue en hauteur, essaie de garder son équilibre tout en avançant, les projecteurs braqués sur lui…

La corde tendue est la (ou les) conformité(s) que doit assurer le service réglementaire. L’équilibre, c’est le fait d’avancer dans l’incertitude des lois qui sont en perpétuelles évolutions et le fait que, même si une conformité peut être assurée à un temps T (et à un temps T uniquement), rien n’est gagné ! Enfin, les projecteurs sont les services de R&D, marketing, financier, les clients qui regardent cet équilibriste comme s’il détenait toutes les vérités et pouvait apporter immédiatement toutes les réponses.

Les ingrédients “sur la sellette”

Il s’agit par exemple des listes CoRAP listant les substances chimiques devant être évaluées (58 substances pour 2021-2023) dans le cadre de REACH, la base de données REACH SCIP qui compte plus de 200 substances préoccupantes ou extrêmement préoccupantes (SVHC).

Ce sont aussi les substances pour lesquelles le Comité Scientifique pour la Sécurité des Consommateurs (SCCS) de la Commission européenne demande à l’industrie cosmétique de fournir des données complémentaires afin de statuer sur leur sécurité …

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